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 Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )

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Hayley Kenobi
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MessageSujet: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Sam 4 Sep - 18:41

[Ce RP se passe 3 ans et 3 mois après l'ordre 66]



Seule. De nouveau, cela faisait peur. Sa première mission en solitaire. Personne pour l'aidé ou la conseiller, elle devrait prendre ses propres choix. Par mission, elle ne voulait pas dire aller récupérer un livre pour son maitre, acte aussi inutile que pénible. Il avait des jambes se foutu maitre, alors qu'il se lève et marche, mais semblait-il qu'il était trop préoccupé pour aller chercher un simple livre et qu'elle devait écouter. Simple test d'obéissance ou juste pour l'agacer, elle ne le savait pas. Oui, elle adorait son maitre, elle buvait chacune de ses paroles comme son jus préféré, mais quelques fois elle avait rêver que se soit elle le maitre et lui l'apprenti, il aurait comprit à quel point cela pouvait être chiant, tout en oubliant volontairement que lui aussi avait été un apprenti avant de devenir un Maitre. Peut-être une vengeance, elle ne le savait pas, mais elle savait que très souvent, son maitre, il recevait son livre de façon désagréable, même très souvent elle le jetait sur la table, tout en s'assurant que celui-ci fasse un maximum de bruit dans son atterrissage. En fait, cela ne la dérangeait pas tant que cela, mais se qu'elle aimait s'était de voir les yeux sévères de son maitre se poser sur elle après avoir lancé le livre. Elle aimait le défier quelques fois, sur des actes et sujets qu'ils n'étaient pas en accord. Comme l'amour, elle n'affectionnait personne en particulier, mais elle est convaincu que cette valeur du code est complètement stupide. L'amour amène la paix, alors comment des défenseur de la paix peuvent ignorer l'amour ? S'était complètement idiot et plein de contraction. Elle ne savait pas personnellement se qu'était l'amour avec un grand A d'une personne, mais elle savait aimé les peuples et civilisation de la galaxie, assez pour les défendre de sa vie. Comment défendre sans avoir quelque chose a protéger ? Il est impossible de défendre un peu de tout les moyens mit à notre disposition si on le déteste. Forcément, à un moment ou un autre, on ne serait pas aussi efficace, manquant de volonté.

Souvent, cette discution finissait mal avec son maitre, l'amour pour son maitre était un sujet très sensible, seulement le fait de le dire le mettait sur la défensive. Innocente, Hayley n'était pas au courant de la raison de cette défensive, mais elle comptait bien le découvrir, chose qui énervait son maitre. C'est pourquoi, il avait farouchement refuser qu'elle parte seule. Il la disait : « non apte a réussir adéquatement cette mission sans conseil avisé d'un Maitre ». Pour ne pas créer une catastrophe à l'intérieur du conseil, elle ne répondit pas à son maitre. Tout au fond de son esprit, elle se demandait si elle était prête, toute fois, si le conseil la disait prête, elle était prête à le faire. Après tout, elle n'avait pas passé trois mois inactif avec son maitre, il l'avait entrainé de façon excessive, à sa demande. Elle avait voulu rattraper le temps perdu à l'enseignement. Passé une journée à ne rien faire ? Non jamais. Si son maitre n'était pas disponible pour des raisons diverses, elle s'entrainait seule de pleins de manière différentes, mais surtout efficaces. Elle pouvait maintenant se défendre contre ses ennemis, mais loin d'affronter seule un Sith, seulement tout se qui était droides ne lui faisait plus la moindre inquiétude. Le conseil la sentait prête et se serait une bonne chose pour sa confiance. De toute façon, cette mission était loin d'être difficile pour Hayley, élève qui avait toujours été surdoué dans tout les domaines et d'ailleurs, survivante de l'ordre 66, elle n'était pas n'importe qui non plus, jugeant son père, elle devait savoir se défendre. Son maitre, sous la pression du conseil, du la laisser partir et aller lui-même en mission ailleurs.

Bien sure, celui-ci la fit répéter tout se qu'elle devait faire et surtout de ne pas prendre de risque inutile. Acquiesçant de la tête, en lui disant que tout irait bien, qu'elle ne trainerait pas le pas, elle avait quitté son maitre pour se rendre à la gare des vaisseaux en lui souriant, malgré que celui-ci était loin d'être souriant. Pour ne pas attirer l'attention sur elle pour rien, elle prit un vaisseau de transport pour se rendre sur Riflor. Elle prit bien soin d'être préparer avant de partir, sachant qu'elle ne pouvait pas faire demi-tour à la moitié du trajet en disant qu'elle avait oublié sa bouteille d'eau. Aussi ironique que cela puisse paraitre, c'est en laissant Anakin partir seul en mission pour protéger Padme qu'il était tombé amoureux, à peu près au même âge qu'il laissait partir son deuxième apprenti. C'est peut-être cela qui lui faisait si peur. Arrivant sur la planète, celle-ci se trouvant très loin de Coruscant, elle sortit du vaisseau transport et marcha quelque temps dans la ville pour se dégourdir du voyage. Ensuite, après quelques minutes, elle prit la direction qu'elle devait prendre. L'homme qu'elle cherchait n'habitait pas dans la ville, mais dans les campagnes. Elle le trouverait rapidement, elle avait son nom et sa localisation presque exacte. Sa seule contrainte était de ne pas verser le sang, à moins d'en être dans l'obligation. Elle devait donc lui volet ou bien le convaincre de lui donner la disquette. Elle réussit, par la force, à convaincre le stupide être de lui donner. Elle avait facilement trouver l'endroit, un hôtel, qui lui servait de cachette. Cela n'avait pas été compliqué, son esprit faible s'était rapidement plié à tout ses exigences. Sa mission maintenant terminé, elle sortit de l'hôtel, en prenant soin de ne pas être trop vu et elle allait reprendre la direction de la ville, pour reprendre le transport en commun pour retourner sur Coruscant. Elle marchait sur un chemin seul, avec des champs autour d'elle. Elle avait environs 5 minutes de marche avant d'atteindre le véhicule louer pour retourner à la ville.

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Zoelie
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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Dim 5 Sep - 20:37

Une mission. Peut-être pas très importante, mais une mission quand même. Juste le fait qu'elle soit sur une autre planète rendait la chose plus intéressante. Officiellement, ce n'était pas vraiment ma première, mais dans un trou aussi perdu, probablement. Chercher une disquette. Et quoi encore! Le pire, c'est qu'il n'avait même pas daigné me dire ce qu'elle comportait. En gros, j'avais jugé que ce n'était pas la tâche la plus importante du siècle, surtout s'il me confiait ça à moi. Non pas que je n'étais pas digne de confiance, seulement...Habituellement, il n'était pas paresseux au point de m'envoyer faire des missions qu'il jugerait d'une importance plus élevée que la moyenne. Cependant, j'allais m'en acquitter en faisant de mon mieux, comme d'habitude quoi. Il l'aurait sa disquette d'informations, qu'elle soit précieuse ou pas. J'avais l'habitude de faire ce qu'il me disait de faire, surtout qu'il ne m'en demandait pas souvent beaucoup, généralement. J'étais donc partit en prenant un petit vaisseau pouvant contenir deux passagers maximum. Je n'avais pas besoin de quelque chose de plus gros. Avant de partir, j'avais lu quelque petites choses sur la planète où je voulais me rendre. Riflor. Une planète à l'environnement instable, où le mouvement des plaques tectoniques...m'enfin, pleins de conneries scientifiques inutiles. Il y avait trois soleils. Saleté, il devait faire chaud, là-bas. Quoi que cela dépendant dans la proximité de ces trois soleils...Bref! Je m'étais apporté des vêtements pour une semaine. J'étais certain que ça allait être plus rapide, mais on ne prévoit jamais les imprévus, alors valait mieux se préparer au moins au cas d'éventuels possibilités de retardement. M'est d'avis que les retardements, je m'en débarrasserais rapidement, notamment si c'est une personne.

En arrivant sur la planète nommée Riflor, je pus remarqué que le climat était, contrairement à mes attentes, plutôt tempéré. Cependant, comme j'étais habitué à quelque chose de chaud, il aurait fallu l'avis de quelqu'un d'étranger pour...Que de conneries quoi. Je me promenai dans les rues pendant un instant, avant d'aller déposer mes maigres bagages dans un motel du coin, avant de donner une pièce à l'aubergiste. Pièce que je comptais bien reprendre en partant. Cet ignare ne méritait rien.
En regardant le feuille contenant les coordonnées de celui qui possédait la disquette, je me dirigeai vers la campagne. Super, il semblait habité dans un endroit désert. Comme ça, je pourrai l'obliger sans provoquer d'hécatombe. Sans prendre la peine de cogner à la porte de la demeure, j'y entrai. Un vieil homme s'acharnait sur ce qui semblait être de la pâte à pain. En sursautant presque exagérément, il se retourna vers moi en me demandant ce que je faisais là. Sans plus de présentation, je lui demandai la disquette s'il voulait survivre ( entre vous et moi...j'allais le tuer de toute manière). D'un air totalement apeuré, il affirmait ne pas l'avoir. Lui plaçant le sabre sous la gorge, il ne changeait toujours pas d'avis. Usant de la force pour être certain qu'il ne mentait pas, je lui sommait de me dire pourquoi il n'avait pas ce foutu truc en sa possession. Dans des bégaiements exaspérant, il lâcha qu'une fille Jedi était déjà venu ici pour la prendre, il y avait moins d'une heure. Je n'avais pas de temps à perdre. Pendant qu'il me décrivait cette fille, j'eu la désagréable confirmation qu'il s'agissait de la seule Padawan que je connaissais. Mais merde! Qu'est-ce qu'elle faisait ici elle aussi? J'allais être obliger de lui enlever la disquette de force. Ce ne risquerait pas d'être trop long, mais la peine m'agaçait néanmoins. En voilà un, un contre-temps! Sentant la rage m'envahir, je tranchai la tête de cet espèce de faible. Sans un bruit, il s'écroula.
En sortant de la maison, je n'étais d'humeur à parler à personne. Qu'il n'y en ait pas un qui ose se mettre devant moi. Rangeant mon sabre, j'avais envie de faire un massacre. D'ailleurs, j'en aurais fait un si le temps ne pressait pas tant que ça. Je devais la rattraper avant qu'elle ne s'en aille. Au moins, le vieux m'avait vers où elle était partie. Restait plus qu'à espérer que cet arriérer avait bien vu.

Marchant d'un pas rapide dans un champ rocailleux, j'aperçus enfin celle que je désirais trouver. Celle qui avait ce que je voulais. Aujourd'hui, ce ne serait pas le temps pour des bavardages inutiles. J'allais lui reprendre, de gré ou de force. Énervé, je bondis devant elle.


-Bon, je sais pas toi, mais cette mission m'emmerde, et perso', je dois reprendre cette foutue disquette et comme je sais que tu ne me la donnera pas, va falloir que je t'oblige...

J'avais pluss l'air ennuyé que d'autre chose. Certes, je parlais plutôt rapidement. Plus vite ce sera fait, plus vite je rentrerai.
Je sortis mon sabre laser rouge. Vraiment, cette entrée avait été...très rapide. Bien sûr, elle sortit elle aussi, son sabre vert. Je chargeai le premier. J'aimais combattre, c'était indéniable. Je m'étais parfois demandé comment aboutirait un combat entre moi et cette fille, et là, j'allais le savoir. Elle était douée, c'était certain, mais j'arrivais à la faire reculer. Le duel durait toujours. J'accélérai le rythme. Je voyais bien qu'elle avait plus de difficulté à suivre. Je m'apprêtais à lui faire perdre l'équilibre quand...une secousse le fit à ma place. L'ennui, c'est que moi-même je manquai trébucher. Que se passait-il? J'allais continué à essayer de l'attaquer, quand une deuxième secousse me fit penser à ma...sécurité d'abord. Enfin, pas vraiment, mais je m'interrogeais à présent davantage sur ce phénomène que sur la suite de ce duel. J'avais déjà vécu des tremblements de terre, mais rien du genre. Plus rien n'était stable. Je rangeai mon sabre. C'était comme des vagues en plein milieu d'un océan. Des roches surgissaient de nulle par, grande comme des arbres géants. Le terrain ondulait démesurément et se mis brusquement en pente. Je m'écroulai lorsqu'un putain de rocher me happa de plein fouet, me projetant contre une autre montagne miniature qui venait de pousser des entrailles de la terre. Mais qu'est-ce qui se passait bon sang? Je dégringolais une espèce de pente. En essayant de m'agripper à des roches passantes, je ressentis une douleur intense au poignet droit, comme si ma chair se fendait. Ayant juste le temps de regarder, je n'y vu que du rouge sanglant. Ah, super. Ce n'était pas important, je devais...
Toc!
Outch, vraiment, ma tête, à ce rythme là ne ferait pas long feu. Sentant à nouveau ce liquide rougeâtre éclabousser ma nuque, je n'arrivais plus à me retrouver. J'avais de la poussière dans les yeux et mélanger aux larmes que celle-ci créait, je n'y voyais décidément rien. Je sentis seulement que je heurtai quelque chose de plus « mou » soudainement. Chose certaine, ça n'arrêtais pas ma chute. Je continuais de rouler, me heurtant des pierres de toute sorte. Je continuais d'essayer de me rattraper à quelque chose, mais à part m'écorcher davantage, je n'arrivais à rien. Je savais que mes bras étaient en sang. Alors que je me disais que je devais arrêter de lutter, il n'y eut plus rien sous moi. Je tombais littéralement dans le vide. Vide ou...?

Je heurtai quelque chose. Un choc rude, assurément. J'en eu le souffle coupé mais... je m'enfonçai dans l'eau. En ayant le mauvais réflex de respirer, je m'étouffai affreusement. Battant des bras et des jambes, je ne savais plus où était la surface. En bas, en haut? Qu'est-ce qu'étais le bas et le haut. J'optai pour une direction qui se révéla...être la bonne, heureusement. Lorsque j'émergeai à la surface, je n'entendais que le bruit cacophonique de la terre en mouvement. J'avais horriblement mal aux côtes, à la jambe, aux bras, à la tête et...putain, j'avais de la difficulté à respirer. Par miracle, le bord n'était pas loin. Je m'extirpai hors de l'eau, presque en rampant, et je m'écrasai sur le dos. En voyant la hauteur de la crevasse, c'était presque étrange que je sois toujours en vie.
Un peur primaire m'envahit lorsque les deux cotés de la falaise se rapprochèrent dans un tonnerre semblable au bruit d'un explosion. Elle se refermait de plus en plus...non, pas être coincé! Par pitié, surtout pas sous terre! La lumière présente présente s'amenuisait de plus en plus, jusqu'à...totalement disparaître. Dans un petit gémissement de douleur et de...peur, je fermai les yeux, le cœur battant. Il y a longtemps, j'avais déjà totalement perdu mes moyens, lorsque, jeune, ma tante m'avait enfermé dans une boîte. Je n'étais pas capable de me sentir enfermé dans un endroit clos. C'était plus fort que moi.
Les bruits se calmèrent peu à peu. Jusqu'à ce qu'il y ait une silence effrayant. Brisé par un mouvement sur ma droite. Je n'y voyais rien dans le noir, mais je savais qu'il y avait quelqu'un...et cette présence...c'était indiscutable, Hayley était aussi prisonnière ici. Je me demandais dans quel état elle était, elle. Personnellement, je ne voulais même pas bouger. Je n'arrivais simplement pas à bouger. Claustrophobie disait-on. Je voulais sortir d'ici mais j'étais trop....effrayé. Comme un petit enfant. C'était ridicule, mais je n'arrivais pas à le prendre ainsi. J'essayai de me redresser, pitoyablement. Une douleur aux côtes m'arrêta immédiatement et je me laissai tomber à nouveau. Je devais reprendre contenance! Au moins un peu, juste un peu.


-...Hayley?

Je crois que ma voix n'aurait pas pu être plus craintive. Cela faisait un éternité que je n'avais pas été dans ce genre d'état là. Si désarmé.

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Hayley Kenobi
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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Dim 5 Sep - 22:18

Elle était proche de son transport quand elle entendit cette voix. Il était vraiment partout ce gars là, toujours là pour faire de ses missions un enfer. Le problème aujourd'hui ? En fait, les problèmes, sa voix et son maitre. Premièrement, sa voix était loin d'être agréable ou bien amusante, il semblait en colère, vraiment, il ne lui avait jamais parlé avec cette agressivité dans la voix. Peut-être était-il frustré qu'elle les devancer, car il était surement là lui aussi pour la disquette. Oui, elle avait fait vite et elle n'avait pas trainer, elle en était très fière et comme il l'avait dit, il ne pourrait pas la reprendre aussi facilement. Deuxièmement, Obi-Wan n'était pas là et cela consistait un problème majeur. Oui, la dernière fois, la présence de son maitre assurait une grande protection. Avant d'affronter Obi-Wan, il avait du y réfléchir longtemps, mais aujourd'hui il n'était pas là et même très loin de là. Peut-être sur Coruscant ou une autre planète. En tout cas, il n'était pas là, point barre. Elle devait se débrouiller seule. Cela ne lui faisait pas peur, mais elle devait trouver un moyen très rapidement, car elle savait qu'elle perdrait en combat loyal. Elle avait pratiqué ses combats au sabre avec son maitre, mais Seth avait surement plus d'expérience qu'elle et elle n'avait pas envi de se faire couper la tête par lui. Son maitre n'avait jamais été chaud à l'idée qu'elle affronte seule un Sith ou un apprenti.

- Va s'y, oblige moi Dark Star.

Depuis qu'elle connaissait son nom de Sith, elle avait arrêter de l'appeler par son prénom, s'était aussi pour arrêter de penser qu'il avait été un novice lui aussi. Elle ne devait pas avoir de pitié pour lui, car il serait le dernier a en avoir. Tout deux avaient changés depuis les derniers mois. Hayley était loin de retomber dans ses bras en pleurant et il était loin de la serrer contre lui pour la rassurer. En découvrant leur appartenance, ils s'étaient, enfin surtout pour Hayley, une haine inconditionnel pour lui. Elle s'était conditionner à ça, s'était plus facile ainsi. Son cerveau marchait ainsi, Sith=Empire=Côté Obscur=Haine. De plus, dire Seth la faisait repenser au garçon qui l'avait prit dans ses bras pour la rassurer et qui lui avait souffler des mots rassurants. Dire Seth, s'était lui donner une appartenance humaine et elle ne voulait pas penser qu'il était un humain, elle ne voulait pas penser à cette chose qu'elle avait pensé cette soirée là, qu'il restait du bien en lui. Elle voulait effacer ses pensées stupides et de convaincre qu'il n'y avait plus rien, s'était plus facile de se conditionner à le tuer après. Allumant son sabre, le combat s'engagea très rapidement. Les coups venaient les un après les autres. Elle se demanda même pendant une petite seconde comment elle faisait pour les voir venir. Il allait beaucoup plus vite que son maitre, vraiment plus vite. Surement que son maitre allait plus lentement pour les entrainements, mais là, s'était la vitesse accélérer. Tellement qu'elle ne pouvait pas prendre la forme de combat qui lui convenait le mieux, elle n'arrivait pas a être sur l'offensive, tout venait trop rapidement, alors elle imitait la technique de son maitre, une technique défensive. Elle bloquait les coups et en plaçait un de temps à autre, mais plus le combat avançait et plus elle se mettait à paniquer. C'était loin de se passer bien pour elle et tellement que les coups de Seth était agressif, elle n'arrivait pas a se sortir de cette pluie d'attaque.

Puis, sans que Seth la touche, elle tomba par derrière. S'écrasant sur les fesses, mais toujours prête a bloquer avec son sabre. Elle entendait un bourdonnement, elle sentait le sol bouger et a voir la mine de Seth, il n'était pas l'auteur de ce phénomène. Elle se releva en agitant les bras pour ne pas perdre l'équilibre et elle ferma son sabre, voyant bien que la situation n'était pas parfaite pour le combat. Des maitres auraient continuer à se battre, mais se n'étaient que deux apprentis ! Soudain, comme si le sol ne tremblait déjà pas assez, non il fallait en rajouter. Tout les petits cailloux du sol se mirent à danser comme si des démons les possédaient. Elle eu à peine le temps de sentir l'adrénaline la parcourir d'un seul coup qu'elle entendit un énorme cris dans sa tête, comme si on hurlait de toute ses forces :


- Court !

Suivant cette indication sans penser, courant, essayant du moins, elle se heurta vite à un rocher sortit du sol, comme ça, à cause du tremblement. Ayant à peine le temps d'arrêter, elle se servit de son épaule pour absorber le choc. Épaule, qui était aussi suivit du bras ou elle tenait son sabre. Sous le choc, elle ne se rendit même pas compte que le sabre avait explosé sous l'impact. Ayant encore le réflexe de continuer sa course dans une autre direction, elle sentit soudain le sol devenir en pente et la gravité étant se qu'elle était, si ça continuait ainsi, et bien, le sol qu'elle connaissait maintenant ne serait plus vraiment un sol stable et droit pour elle. Utiliser la force pour se sortir de là ? Ah oui, comme ça, le plan semblait bon, mais utiliser la force pour quoi au juste ? Sauter dans les airs ? Pour sauter ou au juste ? Avec tout ses rochers qui sortait du sol, se même sol qui se fendait en deux sous ses pieds et ses rochers volants arrivant de partout, elle ne savait plus ou donné de la tête. D'ailleurs, cette même tête semblait être la cible préférer des roches volants ! Elle se prit plusieurs petits cailloux en pleine figure et juste décider d'ouvrir les yeux étaient un sacrilège. Elle recevait du sable dans les yeux, mais elle tentait de les laisser ouverts, histoire devoir ou elle essayait de se diriger, c'est à dire, nul part. Dans un état de panique de survit comme le sien, le but n'était pas de se rendre à quelque part en particulier, la peur prenait le dessus et on essayait juste de fuir. Puis, elle fit par perdre l'équilibre avec tout ça, mais surtout en recevant une énorme roche dans les jambes. Se retrouvant a rouler vers l'arrière, elle essayait de s'accrocher, mais rien n'était solide, tout déboulait comme elle. Alors, elle sentit venir, car elle n'avait pas des yeux derrière la tête, la fin de cette magnifique pente. Ses pieds immédiatement essayèrent de s'accrocher sur la roche , ses mains eux essayaient de trouver une sorte de chose, n'importe quoi en fait, pour s'accrocher et ne pas tomber quand quelques secondes plus tard, elle releva la tête et vu un corps venir la frapper de plein fouet sur le visage.

Lâchant prise, puisque le corps était beaucoup trop lourd pour elle, elle se retrouva a tomber en ligne droite, se qui lui valu plein d'accrochage contre le mur de la crevasse créer par le tremblement. Elle sentit son épaule vouloir exploser, ses hanches et pour finir sa tête. Puis, alors que son corps devait être à son plus chaud, une sensation de liquide lui glaça totalement le sang, l'empêchant presque de bouger sur le coup. De plus, étant tomber comme une crêpe sur le dos, elle avait eu le temps d'entendre le son de l'eau qui frappait sa peau. Réussissant tant bien que mal à nager pour sortir de là, car non, mademoiselle n'ouvrait pas ses yeux sous l'eau, car cela lui faisait trop mal. Lorsqu'elle atteint la surface, elle ne prit même pas le temps de respirer, car elle sentait l'eau qui tremblait, se n'était pas encore finit. Nageant pour se sortir de là, elle sentait ses bras qui lui disait qu'elle allait lâcher, aussi ses jambes et sa tête, ses yeux se fermaient tout seul, mais elle ne pouvait pas juste arrêter là, elle allait se noyer. C'est lorsqu'elle sentit la moitié de son corps émergé de l'eau que toute ses forces abandonnèrent sur le coup. Il n'était même plus question de ne rien faire. La douleur était trop grande, juste respirer était un calvaire. Ses deux bras étendus devant elle et le visage contre le sol, elle voulait juste pleurer et gémir, mais elle n'en était même pas capable tellement cela aurait fait mal.

Juste avant de perdre conscience, elle pensa à son maitre, qu'elle avait quitté de façon assez rude et rapidement. Elle aurait tout donné pour qu'il soit présent, non pour qu'il soit blessé comme elle, mais qu'il soit là pour la prendre et l'amener en sécurité, qu'il la sorte de cette enfer tremblant. Cela semblait s'être dérouler rapidement pour elle, mais elle était au moins passés 5 minutes là haut a recevoir des roches de partout et à glissé contre cette foutue pente. Elle entendu Seth l'appeler, mais la force de répondre n'y était pas et elle ferma les yeux, perdant connaissance. Elle ouvrit seulement les yeux 5 minutes plus tard, quand son corps fut calmer. Enfin, calmer était un grand mot, seulement, il n'était plus sous l'adrénaline du tremblement de terre. Douloureusement, Hayley regarda autour d'elle. Il n'y avait que pierre, sable et désolation. Elle sentit lentement que le bas de son corps était mouillé, surement dans l'eau, mais elle n'avait pas la force de tourner complètement la tête. Elle a déposa avant d'essayer de bouger ses bras, meurtri eux aussi. Cela lui prit plusieurs minutes avant de se souvenir exactement pourquoi elle était là. Se trainant au sol pour se sortir de l'eau, elle n'osait pas se retourner sur le dos, car elle sentait celui-ci en feu. Elle se rappelait vaguement avoir rouler dessus pendant sa descente, mais si elle se mettait a penser à toute les raisons qui expliquaient ses douleurs elle n'aurait pas finit avant demain.

Après une bonne dizaine de minutes, elle se sentit capable de bouger sans devoir pleurer à chaque mouvements. Cela faisait toujours mal, mais elle était devenu comme enquilloser ou bien comme une habitude. Elle sentit que un de ses poings étaient serrés contre quelque chose. Après plusieurs tentatives, elle tourna la tête pour observer son main droite, tenant son sabre laser. Enfin, se qu'il en restait. Dans un énorme soupir, elle le lâcha, vu son état, il ne marcherait plus jamais.


- Il va me tuer.

Il signifiait son maitre, qui lui avait répéter plus de 10 000 fois de ne pas briser ou bien perdre son sabre laser, que la vie d'un Jedi tournait autour de cela. Essayant de regarder son poignet gauche, elle vu que son émetteur qui lui permettait de lancé des hologrammes étaient brisés lui aussi. Aucun moyen de contacter l'extérieur, mais il était peut-être possible de le réparer. D'ailleurs, il faisait bien noir ici ! Regardant vers le haut, elle remarqua qu'aucune lumière émanait du haut, ils étaient plongés dans le noir, seulement que ses yeux s'étaient habitués le plus qu'il le pouvait. N'étant pas vraiment en fonction de réfléchir vraiment, elle ne comprit pas le sens du terme '' coincer '' et elle ne fit que déposer sa tête lourde comme une pastèque. Plus elle attendait et plus elle se rappelait les souvenirs du tremblement jusqu'à la voix de Seth qui l'appelait.

- Hey ... es-tu mort ?

Manière comme une autre de savoir s'il y avait quelqu'un avec elle dans le trou.

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Lun 6 Sep - 20:48

Les minutes passaient et j'avais l'impression que ce n'était qu'un cauchemar. Un cauchemar où la douleur est réelle, et la peur bien présente. Je voulais que ce ne soit qu'un songe. Soudain me réveiller et dire m'esclaffer. Alors j'attendais. Mais rien ne se passait. Alors vint la deuxième étape. Les murs de la falaise allaient redevenir normaux d'un moment à l'autre, c'était évident, ils allaient de nouveau se séparer, voyons. Encore une fois rien. Toujours du noir, que du noir. Puis vint la panique muette, qui n'était pas prête de partir, celle-là. J'étais emmuré vivant, littéralement. Pris au piège dans un endroit que même la force, aussi puissante soit-elle, ne pouvait altérer. Je me demandais si je devais essayer de penser comment sortir d'ici, comment se débrouiller, ou comment allait se terminer ma vie dans cet enfer. La dernière option était celle qui arrivait à créé cette paralysie dans mon être. C'était si fort, cette crainte, que je n'étais plus tout à fait là. Si bien que j'y suis arrivé à me demander si 1: Je n'étais pas mort ou 2: Si tout ceci n'était pas irréel. Alors, pour la deuxième option, je revenais à ma première pensée qui imposait le rêve. J'avais toujours les paupières closes. Faudrait-il que je me lève un moment donné? Que je sorte de cette torpeur? Je crois que je n'y arriverai pas seul. L'ennui, c'est qu'il n'y avait personne pour me dire de reprendre mes esprits, d'arrêter de divaguer. Personne disais-je? Hayley était là, pourtant. Mais Hayley...qu'est-ce qu'elle pourrait bien faire? Elle n'avait même pas répondu lorsque je l'avais interpellé. J'ignorais dans quel état elle était et en plus...il y a moins d'une heure je me battait contre elle, alors elle n'avait rien à faire de moi. Peut-être même qu'elle pourrait se débarrasser de ma nuisance présence avant que je l'attaque à nouveau. Personnellement, dans la situation où nous étions présentement, je me foutais largement de cette satanée disquette qui avait engendré tout cela. Alors non, je n'allais pas sauter sur la Padawan pour reprendre l'objet de ma mission. Encore faudrait-il que j'arrive à me lever. J'avais déjà subis plusieurs blessures, mais jamais autant en même temps je crois. Ok, une ou deux côtes de cassés, ça passait limite. Seulement des bras d'écorcher, aussi, ça guérissait rapidement. Une cheville de foulée, pas de prob, y'a pleins de truc pour guérir ça ( peut-être pas au fond d'un cratère par contre). Une tête un brin fendue, ça se répare relativement bien, avec les soins requis. Mais ça, tout en même temps, c'est la galère totale. Ici surtout. Donc je n'allais sûrement pas attaquer Hayley dans des conditions physiques pathétiques pareils!

Pendant que mes pensées se dirigeaient nul part, j'entendis des bruits qui semblaient plus humain, cette fois. Bon, elle bougeait. C'était sensé être une bonne nouvelle? Je ne crois pas qu'elle s'était levé cependant. Elle marmonna quelque chose pour elle-même que je n'entendis pas vraiment. Bon, elle pouvait parler. D'une voix plus forte, qui s'adressait nécessairement à moi, elle me demanda si j'étais mort. Je ne répondis pas. J'étais trop brouillé pour pouvoir répondre quoi que ce soit. Les secondes passaient, encore et encore. Je n'arrivais pas à m'enlever cette frousse qui m'empêchait de réfléchir correctement. Je sentais que je tremblais. Il faisait froid, ici, surtout mouillé. J'essayai de parler, mais rien ne sorti, et au contraire, je manquai m'étouffer. Non, je m'étouffai et toussai du...sang. J'avais dû me mordre en tombant. Juste l'action de tousser élança brusquement tout ce qui s'appelait « côtes ». Si bien que je me recroquevillai, sous le choc de la douleur, en râlant faiblement.


-À moitié...

J'avais presque envie de lâcher « ah non, laisse tomber, considère-moi comme mort », mais en dire autant aurait été un peu trop long et douloureux à mon goût. Tenons nous en au mots simples pour l'instant. Juste le fait de penser à dire une longue phrase me dupliquait mon mal de tête. Magnifique.

Une heure passa, puis deux, dans le silence complet. La raison essayait de vaincre la folie, pour ma part. J'essayai de me convaincre que je n'allais pas mourir si je faisais un mouvement. Ouai, j'en étais presque venu à croire que les murs allaient continuer de s'approcher pour nous écraser. Et pour quelqu'un de claustrophobe comme moi, cette simple expérience de pensée était assez traumatisante merci. Alors après diverses phases insensées, j'ai décidé qu'il fallait au moins que je me lève. Que j'essaye du moins. Lentement, très lentement, mais sûrement j'entrepris la démarche pour au moins me mettre à genoux. En commençant par me rouler sur le ventre. À chaque infime geste il me fallait m'arrêter par la suite, pour ne pas hurler de douleur, ou pour garder contenance. Je rapprochai misérablement mes jambes, puis me redresser, d'un coup. Rapide, salement douloureuse, mais efficace. Je m'étais en quelque sorte redressé, étant à genou à présent. Serrant les dents le plus fort que je pouvais, je me levai à présent...avant de remarquer que j'étais sur le bord de la parois. Je m'accotai sur cette dernière, sur un pied, évitant de déclencher de nouveaux élancements dans ma cheville blessée.

-Et toi, pas trop de mal?

Je m'arrêtai net. L'art d'être rattraper par les évènements quoi. Ça venait souvent par coup. J'avais le temps de penser à autre chose et puis soudainement hop! La peur revenait en trombe, et je me refermai comme une huitre, sans rien dire, luttant simplement pour tenir debout. Une minute...deux...trois...quatre...tant de concentration pour dire une autre phrase...

-Heu...qu'est-ce qu'on va faire?

Si ma première question, juste avant celle-ci, avait été dites d'un ton plus normal, là, c'était vraiment une voix de...gamin. Comme c'était stupide! Moi, un Sith, totalement effrayé d'être dans un trou. Ce n'était pas normal! Malheureusement, y'a des trucs psychologiques comme ça que même le fait de vouloir tuer tout le monde n'enlève pas. Je voulais tant partir d'ici, j'aurais tout fait pour. En fait, j'avais presque l'envie de foncer dans le mur jusqu'à ce que mort s'en suive.
Je voyais Hayley à présent, mes yeux s'étaient habitués à l'obscurité. Je me demandais si elle allait dire qu'elle n'en avait aucune idée, si elle avait vraiment une solution ou si elle allait simplement me trouver stupide de poser une question semblable. Tout ce que j'espérais, c'était qu'elle n'avait pas pris compte du ton de la question posé. Si en plus elle devait se rendre compte que j'avais une sainte horreur des espaces exiguës, ça ne pouvait qu'empirer. Elle se moquerait de moi, et j'essayerais simplement de l'ignorer, parce que je ne sais même pas si j'arriverais à répondre de manière cinglante dans cette situation.
En pensant à nouveau à tester mes...nouvelles capacités physiques, si on peut dire ça comme ça, je posai un pied devant l'autre, avant de me rattraper de justesse à la paroi. Imbécile que j'étais, elle était foulée cette satanée cheville! Prenant une grande inspiration, je me ré-accotai sur la paroi, en passant une main dans mes cheveux à moitié poisseux de sang. Mouai, en fait, en passant ma main dedans, c'était encore pire. Je refermai à nouveau les yeux, tentant de m'imaginer ailleurs qu'ici.


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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Mar 7 Sep - 21:55

Ferme les yeux. Ouvre les yeux. Ferme les yeux. Ouvre les yeux. La différence était minime, le degré de lumière ici bas était vraiment faible et malheureusement pour elle, elle n'était pas un fauve, alors elle ne voyait rien. Bon rien n'était pas vrai, elle voyait un peu, elle pouvait distinguer le sol de l'eau, elle pouvait aussi voir son corps, mais si elle regardait au loin, s'était tout noir ( ta gueule ). Elle n'avait pas peur du noir, non pas du tout, mais elle ne se mettrait pas a courir vers le noir, juste pour être sure ... D'ailleurs. Se relever ? Mais être-vous malade. Elle avait reçu une roche en plein dans les jambes, c'est à peine si celle-ci émettait signe de vie. Pas une petite roche là ! Une roche plus grosse qu'elle ! Une petite roche n'aurait pas suffit à la faire basculer comme elle l'avait fait. Disons qu'elle n'avait pas vraiment eu le choix lorsque la roche l'avait heurté, hypocritement en plus, elle se dirigeait a coter d'elle quand soudain, la coquine, avait changé de direction pour venir la frapper. Sale roche mal élevé. Donc, elle n'était pas certaine si ses jambes étaient cassés, mais elle se rappelait avoir nagé pour arriver à la rive, donc forcément ceux-ci n'étaient pas cassés, mais elle pouvait mettre la faute sur l'adrénaline. On essaie ? Non pas question espèce de malade ! Laissez mes jambes tranquilles ! Ses petites jambes sensibles n'allaient pas faire un mouvement avant un sale bout, pas question qu'elle bouge d'un poils, elle était bien là ? Oui elle était bien, qu'elle y reste.

-À moitié...

Oh tien, il n'était pas mort. Hayley l'avait entendu lâcher cela dans un râlement, signe que la peste vivait toujours. Il se trouvait à sa gauche, mais il n'était pas si proche que cela. Vu le ton ainsi que ses mouvements réduits, elle devina qu'il se trouvait surement dans le même état qu'elle. Elle se rappelait vaguement l'avoir vu se prendre des roches, lui aussi devenu une cible dans la grande fête des cailloux. Elle ne voulait plus vraiment être inviter à une tel fête. Non. Malgré qu'elle devait rester sur ses gardes, se Sith pouvait très bien se remettre plus vite qu'elle ! Il voulait surement toujours la disquette et elle devait la protéger, s'était sa mission et elle l'exécuterait jusqu'à la fin, coute que coute, pas question de rater sa première mission, pas question d'affronter le regard sévère de son maitre sans la disquette, pas question qu'il est raison bordel! Elle pouvait faire une mission seule, elle en était capable ! Se n'était pas un petit tremblement de terre de rien du tout, qui avait séparé la terre, qui allait la faire rater sa mission. Pour se protéger, elle aurait du ramper pour se rendre plus loin, mais son esprit était tellement brumeux, ses pensées allaient et revenaient sans vraiment avoir de sens. Elle savait ou elle était, elle savait sa mission, elle savait aussi que Seth était un danger et qu'il était proche, mais pour se qui est de réagir à cela, le courant ne se rendait pas. Sans pouvoir faire quelque chose contre se phénomène naturel, sa tête retomba sur le sol et elle perdit connaissance une fois de plus. Le coup qu'elle avait eu à la tête dans sa chute y était pour beaucoup.

Le temps passa et quelques fois elle se réveillait, elle regardait un peu autour d'elle et la tête lui retombait. La force ne venait pas, ni l'énergie, comme si corps avait décidé qu'il s'arrêtait là, vraiment juste là et qu'il reprenait des forces. Se n'était vraiment pas un bon endroit pour faire une pause, mais ne voulant pas se créer encore plus de courbatures, elle suivait les vouloir de son corps. Elle ne savait pas trop combien d'heures avaient passés lorsqu'elle réussit à rester éveillé. En fait, là, elle sentait quelque chose. Son corps avait dégelé si on pouvait le dire comme cela. Bordel que ça faisait mal. Premièrement, son visage. Oh rien de très grave, juste assez pour la faire chier. En allant porter sa main sur sa joue, elle sentit qu'elle avait plein de petite roche entré dans celle ci et cela de son oreiller jusqu'à son menton. Elle ne sentit pas vraiment de sang sur sa main, mais elle savait que si elle se mettait a retirer les roches, le sang commencerait à couler et de plus, il y aurait encore plus de chance qu'elle s'infecte avec l'air ambiante, alors elle les laissa là. Croyant que ses bras étaient dans la possibilité de bouger, elle essaya de lever l'autre bras, celui qui avait tenu le sabre laser. Grossière erreur mes chers lecteurs, se mordant la lèvre inférieur dans un grand coup, elle oublia, pour l'instant et pour toujours, de bouger son autre bras. Qu'il reste mort, mais qu'il arrête de faire mal. Comprit, tu ne bougeras plus. En fait, se n'était pas le bras qui lui faisait mal, s'était l'épaule.


-Et toi, pas trop de mal?

Toujours pas mort lui ? Aucune compassion ou bien de panique a savoir de ne pas vouloir être seule dans la situation. Non, elle n'avait pas peur, dès qu'elle allait pouvoir se mettre debout, elle allait escalader la crevasse et trouver une sortie en haut, s'était sure, elle avait toujours été très habile, alors s'était un défi comme un autre. De plus, il s'attendait à quoi comme réponse ? Qu'elle n'était plus capable de se lever parce qu'elle avait trop mal ? Bien sure, autant dire, j'ai trop mal, tu peux venir me tuer. Elle allait mentir, s'était évident et se serait ironique, mais de cette manière, Seth ne pourrait pas savoir son degré de blessure. Elle n'avait aucune idée si son sabre à lui s'était brisé aussi et elle n'avait pas envi qu'il apprenne que le sien était brisé. Maintenant qu'elle sentait sa mâchoire qui la brulait, elle eu un peu plus de difficulté à parler normalement.

- Je vais parfaitement bien.

Puis, suivit tout de suite de sa question, il demandait se qu'il allait faire. Hayley fut surprise du ton qu'il prenait. Il parlait comme un gamin, mais immédiatement, elle pensa que s'était pour rire d'elle, comme dans l'ironie, de dire qu'elle était une petite fille qui avait peur du noir. C'est en gros se qui lui donna la force, ou plutôt la folie, de se lever debout. Pas question que Seth continue à lui parler comme ça.

- Toi tu vas mourir dans se trou et moi je vais sortir d'ici.

Puis, dans un grand élan, elle se leva. Pour le dos, tout se passa bien, bien étant sans cris et sans larme, mais pas sans douleur. Quand fut le tour des hanches et des jambes de fournir un effort, se fut une autre épreuve. Essayant de retenir la douleur, elle poussa seulement au début des gloussements de douleur et lorsqu'elle donna un deuxième coup, pour vraiment se remonter sur ses jambes, cela sortit dans un énorme cri de douleur. Tout ses muscles, vraiment tous, étaient contre elle et voulait qu'elle reste assise, mais il n'en était plus question, elle allait sortir d'ici, elle n'allait pas mourir dans se trou. D'ailleurs, combien de large faisait cette crevasse, il avait combien de temps avant de manquer d'air ? Non, pas question d'attendre pour le savoir, elle allait monter jusqu'à là haut et se faire une place, elle arriverait a sortir avec la force, elle allait trouvé un moyen. Ses cris de souffrance arrêtèrent lorsqu'elle fut enfin debout. Bon, se tenir debout, ça allait pour le moment, mais cela avait fait tellement mal qu'elle n'était pas certaine de vouloir avancer vers la parois et pourtant, elle du le faire, se n'était pas un choix, mais une obligation. La disquette devait retourner à Coruscant le plus rapidement possible. S'appuyant contre la parois, elle roda sur le côté de celle-ci, cherchant un meilleur endroit pour monter. Elle oubliait la douleur en se concentrant sur autre chose, une chose que son maitre lui avait apprise. Elle fit au moins 5 mètres avant de trouver une parois apte pour elle a commencer son escalade. Très souvent, elle eu l'envi de crier de douleur, mais elle devait le faire, elle devait continuer. Elle monta au moins 4 mètres dans les airs lorsqu'elle entendit le mur craquer. Pas juste craquer un tout petit peu, non vraiment craquer là ! Ayant la frousse de sa vie, elle sauta juste au bon moment, voyant la crevasse fendre et laisser des grosses roches tombés jusqu'à toucher le fond. L'attérissage fut plus compliquer, ayant l'habitude de rouler pour ne pas se faire mal, elle roulait toujours sur son épaule droite, puisqu'elle était droitière, mais cette même épaule, cassé, ne le prit pas très bien.

Se roulant pendant plusieurs minutes de douleur, elle lâcha tout les jurons communs dans sa langue natal de Coruscant, elle les passa vraiment tous et comprit qu'il était beaucoup trop dangereux de monter la crevasse. Elle devrait trouver une autre sortie, mais pas maintenant, pas aujourd'hui. Oh non, elle avait beaucoup trop mal pour aller plus loin. Les jambes se plaçaient lentement, mais elle n'osait pas remonter ses pantalons pour voir les dégâts. C'est sa foutue épaule qui lui causait vraiment le plus gros de ses problèmes. Décidant qu'avant d'aller plus loin, elle devait « soigner » ses blessures, ou du moins le plus qu'elle le pouvait avec les moyens qu'elle avait. Elle enleva donc sa toge et l'utilisa pour se créer une écharpe, pour soutenir son épaule et son bras, limitant les mouvements, mais limitant la douleur aussi. Après elle alla tremper son visage dans l'eau, pour essayer de calmer ses brulures au visage à cause des roches.


- Je hais les roches.

Puis, tout le reste de la journée, elle le passa avec des petits cailloux dans les mains, les utilisant comme pince, a essayer de réparer son hologramme. Si elle arrivait juste a envoyer un petit message à Obi-Wan, ou juste un signal, elle était certaine qu'il comprendrait. Elle espérait que sa balise de repérage marchait toujours, mais vu l'état de la chose, elle n'était sure de rien, elle ne pourrait même pas avoir confirmation qu'elle avait bel et bien envoyer un message, elle ne pourrait qu'espérer que oui. Elle travailla donc, dans la noirceur, à repérer le petit machin auquel elle donnait aussi des noms très affectueux et le menaça plusieurs fois de le jeter à l'eau s'il ne marchait pas. Travaillant donc à la noirceur, elle ne vit pas le temps passé, mais surtout, ses yeux devenurent vraiment fatigué, mais elle résistait, elle ne pouvait pas dormir, Seth était là, elle le voyait, de l'autre côté de la « rive ». Si elle dormait, il allait la tuer. Alors, elle résistait, elle cognait des clous, mais elle faisait tout pour rester éveillé, jusqu'à se qu'elle s'écrase complètement sur le sol, dormant.

Jour 2

Elle s'était replié sur elle pour sa chaleur, dieu qu'il faisait froid sans toge et elle utilisait sa seule main disponible comme oreiller. Vraiment ... pour le confort, on allait passer. Elle avait toujours dormit dans un lit ou au moins avec des couvertures très chaudes, alors, elle avait trembler toute la nuit, avec ses blessures elle s'était au moins réveiller toute les heures et lorsqu'elle n'arriva plus à dormir, elle ne pouvait même pas dire si cela était le matin. Au moins, elle avait la confirmation, Seth était trop blessé pour bouger, il était resté exactement au même endroit. Cela la soulageait vraiment.


- Alors, toujours pas mort de tes blessures Dark Star ?

Elle même allait un peu mieux. Oui sa hanche s'était placé, toujours douloureuse, mais elle allait survivre et marcher sans trop avoir de râlement. Pour ses jambes, s'était assez raide merci, mais elle pourrait bien marcher un heure avant de tomber, pour son épaule et bien ... surtout ne la toucher pas, n'y pensez même pas, ne la regardez pas ! Elle est très susceptible.

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Mar 21 Sep - 20:52

Suite à ma première question, j'eus le droit à une réponse sèche et froide. Je ne demandais pas mieux. Donc, elle disait aller parfaitement bien. J'avais un sérieux doute quant à la véracité de cette affirmation, mais je n'étais pas pour s'obstiner. Peut-être cherchait-elle, emporter par son orgueil, à se croire forte? Ou peut-être était-ce simplement pour se protéger d'une certaine manière. Si c'était le cas, elle ne savait pas à quel point elle se mettait le doigt dans l'œil. Dans ma condition présente, j'aurais beau souhaiter de tout mon être de l'étriper, j'aurais fait un pas vers elle puis me serais écroulé, sans plus de noblesse. Je n'arrivais pas à déterminer si c'était bien ou mal qu'elle me considère à l'instant comme dangereux. Ok, elle ne tenterait surement pas de m'attaquer si elle même était en mauvaise posture, donc de ce côté là, il valait mieux pour moi qu'elle me pense apte à me défendre et pire encore, à l'attaquer. De ce côté là. De l'autre, je ne pouvais rien prévoir. La brève pensée qu'elle pourrait être un brin sympathique m'effleura l'esprit, mais je la chassai d'un air dédaigneux. La seule chose qu'elle ferait, si elle me voyait ainsi, ce serait se moquer, puis me laisser là. Autant qu'elle croit que je suis en position supérieur à la sienne. De toute façon, dans ce noir, à moins qu'elle ne s'approche, elle n'y verrait pas grand chose.
Elle rajouta une phrase des plus gentilles, à mon intention, avant que j'entende le bruit significatif de quelqu'un qui se lève. D'ordinaire, j'aurais lancé une réplique cinglante à cet affront mais maintenant, je me contentai d'un silence des plus exemplaires. Je ne voulais pas mourir ici, c'était définitif. Mais comment m'en sortir? Elle disait qu'elle allait sortir d'ici. Dans un sens, si elle y arrivait, j'allais surement pouvoir le faire à mon tour. Enfin, j'aurais pu le faire, si je n'avais toutes ces blessures qui me rappelait sans cesse que mon corps n'était qu'une plaie amovible. En entendant les petits gémissements de douleur de Hayley, j'eus l'étrange satisfaction de savoir qu'elle n'était pas, comme mentionné précédemment, au mieux de sa forme. Après toute ces vacheries qu'elle m'avait lancé, je ne me sentais même pas une seconde coupable de ce contentement. Suite à ces quelques cris de douleur, elle s'arrêta, puis marcha vers je-ne-sais-quelle-directement.

Je soupira lorsque sa silhouette fut hors de ma vue, puis repensa à mon propre sort. En grimaçant, je me rassis, considérant que ça ne servait à rien de dépenser mes forces à ne rien faire en étant debout à scruter désespérément le noir. Cette opération fut plus douloureuse que je ne l'aurais cru. J'accotais mon dos écorché sur la parois inégale et rocailleuse de cette crevasse. Il m'était impossible de m'assoir autrement qu'en me...glissant sur cette dernière. Serrant les dents, j'y allai rapidement, maudissant cette situation de merde dans laquelle j'étais tombé. Fermant douloureusement les yeux, je respirais profondément pour ne pas hurler, cette fois. Niveau claustrophobie, je m'étais un peu calmé. À vrai dire, mes blessures m'avaient fait découvrir une autre réalité de ce lieu. En gros, il y avait la peur de l'exiguïté, et la douleur. Pour l'instant, la deuxième était prédominante sur la première. Elle m'enivrait littéralement. Je me disais que peut-être que j'allais cesser de la sentir, au moins tomber dans le coma, au moins que cette putain de sensation de brûlure s'amenuise au fil du temps. Sauf qu'ici, le temps semblait ne pas passer. Cette notion semblait avoir disparue. Alors attendre que le temps file? Problème! Rien ne diminuait encore. Mes muscles insistaient pour se consumer sur place. Non, en fait, lorsqu'on brûle, cela finit par s'arrêter rapidement. Là, ce feu brûlait sans détruire. C'était affreux. Soit c'était à l'extérieur, soit c'était à l'intérieur, dépendement du membre toucher. Au niveau des côtes, j'étais plus que certain de m'en être cassé quelques unes. Donc je devais me trouver chanceux de ne pas avoir de poumons perforés. Nous, êtres humains, sommes de constitution faible. Un rien nous casse en deux. Que ce soit une malheureuse chute ou un simple coup à la mauvaise place. Beaucoup d'habitants de d'autres planètes était 5, ou même 10x plus résistant que nous. Excepté les végétaux et animals, il ne devait pas y avoir grande espèce développé qui soit plus fragile que la nôtre.

Il y eut un tremblement qui mis tous mes sens en alerte, en même tant que me terrifier. Non loin de là, un caillou ( que dis-je?! Une roche! Et une grosse en plus.) s'écrasait dans un bruit insupportable, suivit de d'autres rocailles et nombreux, trop nombreux, grains de poussières. J'entendais à peine les jurons de la fille qui avait, sans doute, déclencher cet éboulement. Faisant fit de la douleur, j'avais ramener mes jambes vers moi, les paupières clauses. La première réalité, constituée de peur ardente, me glaçait les neurones. Je me mis à nouveau à respirer rapidement, le cœur battant. Les jambes collées à mon torse, j'étais pétrifié. Qu'arriverait-il si cet endroit se refermait davantage? Si les murs bougeaient à nouveau et que l'espace devenait plus restreint? Si je n'avais plus moyen de respirer librement? Si l'air était souillé de poussières qui entraient dans mes poumons, en me faisant difficilement inspirer? Si j'étais coincé, sans plus pouvoir bouger? Ces pensées me torturaient. L'idée de l'immobilité complète, dans un endroit où nulle lumière ne peut entrer, m'assaillait. Cela m'était intolérable, littéralement. Je voulais me débattre, riposter, faire tout ce qui était en mon possible pour que cette frayeur cesse à présent. Rien. Je restai par terre, la cheville en feu, lançant cet appel à mon cerveau de faire taire cette position intolérable. Toujours rien. Pas un seul mouvement. Je ne savais quoi espérer. Seul un immense brouillard comblait le vide de mes pensées.

Le temps passait. Temps? Y en avait-il seulement la notion ici? Toujours pas, non. Et je faiblissais. Mon corps n'était plus capable de me garder autant tendu. Lentement, très lentement, la tension que je gardais au niveau des membres antérieurs se relâcha. Je ne tenais plus mes jambes, et celles-ci s'allongèrent un peu. Je tombai, à une lenteur phénoménale, tranquillement sur le côté. Mon corps ne me portait plus du tout. Les os, les tendons, les ligaments et tous les muscles lâchaient peu à peu. J'expirai. J'étais par terre à présent. Le sol était froid, comme l'air ambiant. Quelle heure était-il? Heure? C'était futile de se poser la question. Mes paupières étaient lourdes. Je ne les retint pas de se fermer. Qu'elles fassent ce qu'elles souhaitent, je m'en foutais.
Peu à peu, le brouillard mental s'épaissit, donnant un répit à la douleur, à la frayeur et à tout ce qui m'avait envahit quelques...minutes? Heures? Auparavant. Alors que je me déconnectais de la réalité, Morphée m'ouvrit ses bras et j'y plongeai sans remords.

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« Alors, toujours pas mort de tes blessures Dark Star ? »

???Je me réveillai en sursaut. Il faisait toujours noir. Bien sûr, qu'il faisait noir. Ici, il fait continuellement sombre, comme si l'on était en pleine nuit. Étrangement, en me réveillant, je n'avais pas oublier où nous étions, dans quel pétrin j'étais. Tout mon corps se faisait une joie de me le rappeler à chaque mouvement que je faisais. C'était la raison pour laquelle je restai couché sur le flanc. Il faisait une de ces chaleurs ici! Je bouillais. Et mon espèce de mal de tête énervant ne m'avait toujours pas quitté. Quant à ma cheville, je ne voulais même pas savoir de quoi elle avait l'air. Cependant, les écorchures sur mes bras étaient légèrement moins douloureuses. Mais pas assez pour que cela fasse une flagrante différence. Avec cette chaleur, je me demandais si c'était vraiment normal. Étions-nous près d'un volcan ou quoi? Hmmm, surement non. Alors pourquoi est-ce que je transpirais et tremblais? Trembler? Ouai, il y avait comme cet espèce de tremblement que je ne parvenais pas à contenir. Ah, ça y est, j'ai trouvé. J'étais fiévreux c'est ça? J'espérais ne pas avoir raison, mais c'était peut-être, enfin...surement la raison. Bon. Au moins, je n'avais pas froid. Mais cette sensation d'être plongé en permanence dans de l'eau chaude était salement désagréable, quand même. Je me sentais nauséeux, mais pas au point de vouloir dégobiller. Seulement assez pour détester cette position, encore une fois. Et il faut dire que, en restant couché, j'augmentais mes chances de...réhabilitation? Je veux dire, si je voulais me lever, il y aurait encore ces étirements de muscles, ce vertige, ces douleurs insupportables et tout le tralala qui venait avec.

Je ne répondis pas à Hayley. À quoi cela servait-il? Elle n'avait rien faire le premier jour, et m'avait montrer clairement comme elle me considérait. Pourquoi daigné répondre? Et qu'est-ce que j'aurais répondu de toute manière? Non? Non je n'étais pas mort. Si je ne disais rien, elle pourrait peut-être, avec un peu de chance, me considérer officiellement comme mort? Et ce n'est pas comme si je devais me forcer pour ne pas répondre. Je sentais que seul le fait de parler serait, pour la énième fois, douloureux. Et souffrir pour elle? Quoi encore! Je fermai les yeux, respirant faiblement. J'étais fatigué.


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Hayley Kenobi
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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Dim 26 Sep - 23:30

Aucune réponse. Était-il vraiment mort pendant la nuit ? Sur le coup, elle ressentit une énorme joie et aussi une grand satisfaction. S'il était mort, cela voulait dire qu'en plus de réussir sa mission sans trop de dégât, elle pourrait se vanter auprès de son maitre d'avoir tuer un apprenti Sith ! C'était certain qu'il allait être vraiment content et sauter de joie. Bon, peut-être pas sauter de joie, car il n'aimerait surement pas voir l'état de son sabre laser, mais bon, surement content de savoir qu'elle s'était débarrasser d'un Sith ! Bon, encore là se n'était pas la plus grand menace de l'univers. Bon arrête sale rabat-joie ! Elle l'aurait tuer tout de même, non chut tais-toi, ce n'est pas le tremblement de terre qui l'a tué c'est elle. Oui oui oui promis. De toute façon, comment tu pourrais aller commérer toi ? On sait tous que j'ai raison et ... qu'elle se retrouvait seule ... dans une crevasse, dans le noir, avec des insectes qui grouille de partout. Non, elle n'avait pas peur, ou allez-vous chercher des âneries pareil. Hayley n'avait peur de rien ! Rien du tout je vous dis. Rester seule pour survivre, il n'y avait rien là. C'était très simple, il lui suffisait d'attendre les secours et d'essayer de sortir de là sans trop plus se blesser. Elle avait déjà fait bien pire, mais il fallait dire que dans ses bien pires là, elle n'était pas blesser et plongé dans le noir. Bon aller stop. Hayley est une dure à cuire, une vrai Jedi qui ne connait que la sérénité, rien de plus et rien de moins. Étant la représentante des Jedi dans se trou, elle devait agir comme tel !

Elle s'avança donc, lentement, vers le corps du Sith. Oh, elle ne le faisait pas par méfiance, seulement, elle boettait d'une jambe vu ses hanches capricieuses de ce matin. Elle ne devait surtout pas se plaindre, au moins elle était dans la possibilité de bouger pour se défendre ou fuir une autre pluie de roche. Il n'y avait pas grand chose à fuir à part les roches, mais elle préférait être dans la possibilité de le faire, juste au cas ou un truc étrange, puisqu'elle attirait les trucs étranges, venait a se passer. Que si, elle les attirait tous autant qu'il était. Pas qu'elle n'était gaffeuse, seulement, on aurait dit qu'une fée semeuse de trouble était toujours à sa poursuite. Cette comparaison, elle l'a devait à son maitre qui lui avait sortit lorsque le sort s'était acharné sur elle dans une suite d'évènement ou elle n'avait pas pu les déclencher, mais qu'elle avait du les vivent, comme par exemple, lorsqu'un novice lui avait renverser son bol de soupe sur le ventre en trébuchant. Elle espérait seulement ne pas recevoir une roche dans le ventre, s'était peut-être le seul endroit ou elle pouvait dire qu'elle n'avait pas mal. Ah tien, parlant de ventre elle avait faim. Elle chercherait plus tard son sac, en ce moment elle voulait voir si le truc qui lui servait de compagnon était toujours vivant. Contre son gré, elle du approcher vraiment près de lui pour constater qu'il était toujours vivant. Soupir d'exaspération.


- Alors je ne suis toujours pas débarrasser de toi.

Elle aurait bien pu lui sauter à la gorge pour essayer de l'achever, mais elle non plus ne se trouvait pas dans un état ou elle pouvait considérer l'attaque comme quelque chose sans risque. Son épaule ne supporterait pas un choc, déjà qu'elle lui faisait mal, pas question de la forcer à bouger ou encore pire, devenir s'accoter contre elle. Juste a y penser son coeur se serrait de douleur. Elle pouvait maintenant évaluer le degré de dégât qu'elle avait à l'épaule et le résultat n'était vraiment pas bon. Elle était contente d'être un être sensible à la force qui guérit plus facilement, mais là, quand qu'un médecin ne l'aurait pas touché pour replacer son épaule, il n'y avait pas grand chose qui allait guérir là. Alors qu'elle allait se retourner pour partir, chercher son sac à quelque part dans le tas de roche qu'était leur sol, elle entendait un cris qui lui glaça le sang. Pris par surprise, se cris était d'un animal, mâle, colérique, mais lointain puisque s'était seulement l'écho de sa voix qu'il entendait. Il y avait un animal, forcément carnivore vu son degré d'agressivité, dans la crevasse avec eux. Il avait-il une sortie, elle ne le savait pas, mais elle ne voulait pas aller faire joujou de se coter de la crevasse pour aller demander à la bête d'où elle arrivait. Pendant plusieurs minutes elle resta immobile, écoutant les bruits, pour s'assurer que cette bête ne venait pas vers eux. Tout resta en silence. Elle évaluait sa grosseur comme étant grosse. Elle ne pouvait pas définir exactement la race de cet animal, elle n'était pas une experte, mais elle savait que sans son sabre et avec des blessures, elle se ferait bouffer s'ils étaient plusieurs.

- Un Gundark je crois ...

Il y avait toujours la solution d'aller donner Seth comme repas et que l'animal la laissa tranquille, mais s'il était enfermé dans la crevasse, après en avoir finit avec Seth, il viendrait la manger elle, donc cette solution était écarté ... Elle n'avait pas le choix de lui demander une trêve. Cela pouvait sembler totalement stupide, mais à deux, ils avaient beaucoup plus de chance de survie et de toute façon, aucun était en état d'attaquer l'autre et les deux allaient guérir à la même vitesse vu leur apprentissage commun. Bon, une trêve ne voulait pas dire qu'elle allait se mettre à rigoler avec Seth, seulement, cela signifiait qu'ils allaient s'entraidé jusqu'à se qu'il soit sortit d'affaire. S'entraider aussi était un grand mot, ils n'allaient pas vraiment se mettre à soigner l'autre non plus ! Seulement, cela signifiait de partager nourriture s'ils en trouvaient, défendre l'autre contre une créature et essayer de tout faire, dans la mesure du possible, pour que l'autre réussisse à s'échapper si il ou elle y arrivait. Cela ne lui faisait pas plaisir, mais avait-elle vraiment le choix ?

- Je propose une trêve. Lorsque tu auras pris ta décision, fait la moi savoir.

Elle se retourna et se mit à la recherche de son sac, par chance, peut-être n'avait-il pas été enseveli ou complètement écraser sous une roche. Dans se sac, elle avait de la nourriture pour deux jours au moins, nourriture qu'elle partagerait très peu si Seth acceptait cette trêve. Déjà qu'elle était gourmande, comme si elle allait donné la moitié. En rêve. Pendant plusieurs minutes, en boettant le pas, elle le recherchait, tout en essayant aussi de trouver toute chose qui pourrait l'aider à faire un feu. Un peu de chaleur et de lumière ne ferait de mal à personne et ils pourraient se servir de la flamme pour faire reculer certaines créatures, comme les gentils rats. Malheureusement, il n'y avait rien sauf des roches. Bon, avec de la patience, des roches crées le feu, mais sans combustible, cela ne servait absolument à rien de faire des flammèches. Elle ne trouva pas non plus son sac, que de la roche, de la roche et ohh encore de la roche quelle belle surprise ! Elle donnerait bien des coups de pied à ses stupides roches, juste pour se défouler un peu, mais elle savait que les roches n'auraient aucunement mal et que c'est elle après qui allait souffrir de cette stupidité. Elle abandonna les recherches après avoir fait le tour du l'étang. Elle ne voulait pas se rendre plus loin, histoire de ne pas tomber face à face avec une bête féroce qui a faim. Retournant à l'endroit ou elle avait dormit, elle refit son bandage de l'épaule, en le mettant beaucoup plus serré, attacher contre son corps et elle se servit de son sabre laser pour essayer de tenir le haut du bras droit. Elle n'était pas une experte dans les blessures d'épaules. Elle pouvait soigner plein d'autres choses, mais ça, dans la plupart des cas, il faut un médecin.

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Ven 1 Oct - 20:00

Zut, elle s'approchait. Bon, qu'est-ce qu'elle me voulait là? Me donner un coup de pied en rigolant comme une gamine? Se moquer de moi parce que je n'étais toujours pas lever? Non, surement plus m'achever à coup de pierre. En l'entendant prononcer son regret de ma présence vivante ici, j'esquissai un sourire tordu moqueur. Ouai, elle allait devoir me supporter...ou plutôt, j'allais également devoir la supporter. L'idée ne m'enchantait pas du tout. Je n'arrivais même pas à déterminer comment j'allais réussir à survivre ici encore, et si en plus il fallait que cette foutue Padawan me tape sur le système, ce serait d'autant plus barbant. Dans le noir, je n'arrivais pas à voir son visage, ni vraiment de quoi elle avait l'air, niveau blessure. En tout cas, elle se portait déjà mieux que moi. Soupirant, je roulai sur le dos, dans une agréable douleur. Agréable dis-je? C'est qu'elle était moins souffrante que celle de hier, niveau dos. Des écorchures en voie de cicatrisation. Ce à quoi je m'étais jadis habitué. Lorsque je vivais avec ma...tante. Quelque chose de bien simple qu'était ma vie. Entre bagarre de rue et dédain complet du tuteur, pour le gosse de 5 ans que j'étais, tout était parfaitement normal. Je passais mon temps dans les rues, parfois chef d'une petite gang, parfois souffre douleur. Dans les deux cas la violence était présente. Mais quelles étaient les personnes capables de frapper un enfant de 5 ans, me direz vous? Beaucoup plus de personnes que nuls ne pourraient s'imaginer. D'autres enfants, la plus basique des possibilités. Des adolescents arrogants. Des adultes énervés par l'attitude effronté d'un gamin qui leur crache dessus. Et bien d'autres encore. Le sable dans les yeux, les brûlures, les coups de bâton jusqu'au fouet et finalement, les fractures ou blessures dû au combat. Tout y passait. De toutes ces « blessures de guerre » c'étaient celles dû au combat, mes préférés. Plus ou moins douloureuses que les autres, elle m'apportait au moins le sentiment de les avoir chèrement vendues. La rage, le désespoir même, parfois, m'emplissait de jour en jour. Belle psychologie pour un kid, hein? Je me demande pourquoi cet incompétent de Jedi n'a pas remarqué ma nature, avant de m'offrir la vie au Temple de ces dits « justiciers ».

Un hurlement se fit entendre. Ou plutôt un grognement. Pas quelque chose de rassurant, c'était certain. Me redressant à moitié, en sursaut, j'essayais de déterminer d'où provenait cette créature. Elle semblait proche en même temps qu'être loin. L'écho de ces cris résonna partout dans la faille. J'eu la stupide impression qu'un autre rocher allait s'écrouler. D'après Hayley, c'était un Gundark. Oh, super. En fait, je ne suis pas un expert en biologie ( faut dire que lorsqu'on avait des cours traitant de cela, je me faisait un plaisir de les sécher), mais une bête comme ça, je sais c'est quoi. C'est reconnu pour leur agressivité. Youpi, que de soulagement. C'est grand, c'est fort, c'est violent, c'est désagréable, c'est meurtrier, ça tue tout ce qui bouge...bref, j'aurais presque pu bien m'entendre avec s'il n'avait pas l'intention de me bouffer lorsque je me serait approcher de lui. Non, pour vrai, ça m'embêtait, si c'était vraiment un Gundark. S'il était coincé sous les roches, il fallait qu'il le reste, qu'importe ce qui se passerait. Sinon, moi et l'autre finiront dans l'estomac visqueux d'une créature tout à fait sympathique.

-Yeah...

Murmurai-je, ironique suite à la déclaration de la Padawan d'Obi-wan. Soupirant, je m'accotai contre la paroi. La fille, elle, était toujours debout. N'empêche que, bien qu'il n'y ait aucune lumière ici, je pouvais la voir relativement bien, sans savoir précisement ce qu'elle affichait comme air bête. Elle semblait s'être fait un pathétique semblant de bandage autour de l'épaule. Dans un sens, c'était mieux que rien. J'y suis venu à penser à ce que je pourrais faire, moi, pour me guérir le moindrement. Les côtes, à ce que je me rappelle du peu de notions de guérison, il n'y a rien à faire pour ça. Mettre en support ou quelque chose est quasiment impossible, pouvant nuir à la respiration. Dans le fond, je n'avais qu'à supporter la douleur et mon corps se réparerait lui même. Super. Hmm, maintenant, mon espèce de lacération au bras. Ça faisait un mal de chien. Ça, il fallait nettoyer un peu la blessure, non? La passer à l'eau et tout et tout. Plus tard. Et y'a pas vraiment de moyen de la refermer, non plus. À présent, la cheville. La question était : Je me la suis foulée ou cassée? Je ne pouvais pas m'appuyer dessus, alors on s'en fout finalement. Comme pour les autres trucs, j'allais devoir endurer. Finalement...il n'y avait pas de solution à ces maudites douleurs, qui fut de mon ressort.

La troisième phrase de Hayley me laissa....bouche-bée. Si surpris, que sur le coup, je cru à une blague et en ris d'un air condescendant. Nous? Nous entraider? Une trêve? Entre une Padawan et un Apprenti Sith? C'était pour tout dire, absolument ridicule. Franchement, j'aurais été convaincu qu'elle plaisantait si ce n'était pas de l'endroit où nous nous trouvions, du ton qu'elle avait pris ou des blessures que chacun de nous possédait. Si bien que je me la fermai. Elle tourna les talons pour s'en aller faire je-ne-sais-quoi. Comment pouvait-on faire une trêve? Alors que nous étions ici pour la même raison? Ah! Justement...ce n'était pas si bête que ça. Je pourrais accepter et lui voler la disquette à la première occasion? Allons, du calme Seth, c'est impossible dans l'état où tu es, imbécile. Elle tôt fait de te mettre à terre. Soupirant, je ne savais quoi dire. Peut-être qu'elle aussi, en profiterais pour me tuer en douce. Mais tout à l'heure, elle aurait pu le faire. Et elle ne l'avait pas fait. Bah, raison personnelle de grandeur Jedi de ne pas tuer quelqu'un à terre, probablement
Alors, que devais-je faire? Analysons la possibilité d'un refus. Ça ne m'avancerait à rien. Les deux, nous craindrions de nous faire tuer durant notre sommeil. Et par rapport à la disquette, il y aurait de la tension à chaque instant. D'ordinaire, ça ne me dérangerait pas, mais là...je n'avais pas envie de craindre à chaque seconde de me faire étriper. L'acceptation de cette offre était plus logique. Comme dit précédemment, rien ne m'empêchait de la trahir. Après tout, je ne suis pas du tout mal là dedans.

La décision d'accepter son offre était alors prise. Prenant une inspiration, je me donnai un élan pour me lever, appuyant tout mon poids sur mon pied qui n'était pas foutu. Ankylosé de partout, je n'arrivais pas à me redresser, gardant un peu le dos penché, près à m'accoter à quelque part s'il le fallait. J'allais longer la corniche pour l'instant. Ma tête me torturait et j'étais encore brûlant de fièvre. Debout, je posai un bras sur la corniche pour me soutenir. Je n'avais pas la force de bondir à un pied pour aller rejoindre Hayley. Ça allait juste être long. Respirant difficilement à cause des côtes cassées, je me conditionnai pour poser mon second pied sur le sol. Aller, lets go. Je n'y allai pas lentement, ç'aurait été inutile de prolonger cette atroce sensation. Lorsque j'osai m'appuyer dessus, tout débuta. Un douleur fulgurante qui monta dans ma jambe, me noua les entrailles et tendit mes muscles. Ça bouillait de l'intérieur, ça se déchirait. Serrer les dents, toujours serrer les dents. J'étais sensé être habitué à la douleur non? Je m'empressai de remettre mon poids sur mon autre pied. Oh wow, deux pas. Sublime. Je recommençai l'expérience, étouffant un gémissement. Heureusement que je m'appuyais contre la roche, sinon, je serais tombé depuis longtemps.
Voyant la silhouette de Hayley, je poussai un soupir pour la énième fois.

-Ok, j'accepte le trève.

Cela faisait quoi...8 minutes qu'elle me l'avait proposé? Quelque chose comme ça. Malgré mes efforts pour aborder une voix confiante, celle-ci avait chevroté. Cette fois, je me dirigeai vers elle. J'avais pu redressé le dos, mais je boitais et...salement avec ça. Là, je n'avais plus de support et c'était, indescriptible. Mais je ne voulais pas m'écrouler pour me tordre de douleur. C'est fou ce que l'orgueil peut faire. Je me rendis à un mètre devant elle. À cette distance, je pouvais voir les multiples cailloux enfoncés dans son visage, lui donnant une texture étrange que je pouvais sentir sans toucher. Alors, je dis, dans un conseil pratique ( s'il fallait s'entraider, tant qu'à y être):

-Au fait, tu devras les enlever, ces cailloux. De un, t'es plus jolie sans, de deux, ça risque encore plus de s'infecter si tu ne les enlève pas. Rince seulement régulièrement à l'eau.

Qu'est-ce qui m'avait pris de lancer ça comme ça... En tout cas, je reposai mon regard sur le corniche la plus proche. Par pitié, il fallait que je m'accote sur quelque chose. En partant vers celle-ci, j'essayais d'endurer, j'essayai de tout mon âme. Mais le corps lui, n'était pas d'accord. Après deux pas, alors que j'allais à nouveau ressentir ce suplice, mon corps décida que ça en était assez, et la cheville céda sous mon propre poids. M'écroulant, je me remis à genou, dans un juron peu discret.

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Dim 10 Oct - 23:08

Bon, c'était déjà bien, son épaule ne pouvait pas trop bouger grâce à son nouveau bandage. Elle était fière de son idée de venir chercher l'immobilité de son corps pour l'aider, mais reste que la douleur restait bien présente. Non, elle ne devait pas s'arrêter là dessus, la douleur est quelque chose de normal et elle devait l'accepter, sinon, si elle se mettait à se dire que cela faisait mal, elle n'en sortirait pas vivante. Elle devait refuser cette douleur et ce laisser couler dans un état ankylosé. Elle avait déjà eu des blessures, s'était exactement la même chose, elle ne devait surtout pas s'arrêter à cela sinon elle ressemblerait à Seth qui se trainait contre les murs. Oui, ses jambes étaient couvert de bleu et de petites blessures, mais elle ne devait pas en faire constat, sinon se serait pire que tout. Elle ne voulait même pas regarder, c'est toujours pire quand on regarde. De toute façon, elle avait toujours été faite forte ! Oui, elle était une fille forte qui n'avait jamais eu peur du noir ... ni des cris de bêtes, ni des Sith. Prenant trois grands respires pour éviter une crise de panique, elle pu l'éviter facilement. Pourquoi soudainement une crise de panique ? Va savoir, elle retenait toujours tous sentiments, alors quelques fois des choses essayaient de sortir comme ça, avec plus ou moins de succès dépendant de la situation dans laquel elle se trouvait. Si elle ce mettait a paniquer maintenant, elle était foutue. La panique la ferait prendre des décisions stupides, elle devait avoir la tête bien clair pour se sortir de là. Elle devait mettre son masque de la fille autonome qui n'a pas du tout peur sans son maitre.

Respire. Tout allait bien aller, oui, aller, il fallait seulement réparer ton hologramme et le tour était jouer. Respire, juste un petit message. Respire, pas de panique. Respire, MAITRE ! Une autre monté de panique ? Oui, plus forte que la première et pendant quelques secondes elle manqua de souffle. Cela faisait déjà longtemps qu'elle était la dessous, pourquoi son maitre n'était pas là ? Pourquoi il n'y avait aucun secours ? Même un Sith, elle prendrait même l'aide d'un Sith pour trouver la sortie, si quelqu'un venait les retrouver ici, cela voulait dire qu'il y avait une sortie quelques parts ! Oh, même un vers, vous savez rendu là ... entre un vers et un Sith il n'y a pas grande différence en fait. Bref. Respire. Voilà, ça allait mieux. C'était la faim, voilà, elle paniquait parce qu'elle avait faim, c'était juste ça. Ce qu'elle aimait caché ses sentiments et se mettre à se mentir a elle-même a chaque fois qu'elle se retrouvait dans une situation ou elle était seule. En fait, elle était une très mauvaise menteuse avec les autres, mais elle-même finissait toujours par croire ses propres mensonges si elle se les répétaient souvent. Elle paniquait parce qu'elle avait faim, pas parce qu'elle avait besoin de son maitre. Soupir, ah tien, ce soupir là, il ne venait pas d'elle. Tournant la tête, elle pu apercevoir la vers qui lui servait de compagnie, sur la corniche, tentant un déplacement. Vu sa façon de s'approcher au mur comme à la vie, il était blessé à une jambe. Parfait, il ne pourrait pas la poursuivre si elle prenait la fuite. Bon, c'était bien beau, mais ... pourquoi bougeait-il ? Ah d'accord, pour venir lui parler ... il aurait tout simplement pu le crier aussi ... Pas obliger de se voir nécessairement pour avoir un espèce de traité de paix.

Bon, mieux vaut tard que jamais, il venait de prendre la décision la plus intelligente, ce qui l'étonnait, mais bon, comme déjà dit, les miracles arrivent quelques fois, autant le prendre lorsqu'il venait. Lui faire totalement confiance ? Elle n'est pas folle vous savez, un traité de paix temporaire était encore plus dangereux qu'une guerre ouverte, les coups bas sont ceux qui font les plus mals. Seth ? Oui oui, il était bien capable de lui sortir tout les coups bas qu'il trouverait, comme lui voler la disquette, qui se trouvait dans sa poche arrière. Il n'irait surement pas mettre ses mains là, à moins de vouloir se prendre une baffe. Son choix après tout. Oh tien, il semblait vouloir approcher. Elle le voyait, elle apercevait sa misère, sa douleur et pourtant, elle restait assise au sol, sans avoir la moindre compassion sur le visage. Elle n'avait aucune compassion pour les gens qui tuaient sans remord, comme lui, comme son maitre. Alors, qu'il souffre, cela ne la mettait même pas mal à l'aise, même qu'elle rirait de son malheur. Pourtant, elle ne le faisait pas. Pourquoi ? Lui ne se serait jamais empêcher de le faire après tout ! Pourquoi elle ne pouvait pas aller se mettre en face de lui et le pousser au sol en riant de ses blessures ? Tout simplement parce qu'elle avait des principes qu'elle défendait très sauvagement. Si elle se mettait a faire des actes comme le pousser au sol alors qu'il était déjà au sol, elle descendait au niveau des Sith, elle devenait aussi pire que lui qui aurait fait la même chose. Et après vous me direz ? C'est avec des réflexions comme celle là qu'on devient quelqu'un de mauvais. Un principe ne se pose pas de questions, il est tout simplement. Elle ne frappait pas sur les gens à terre, sans arme et affaiblit. Pour qu'elle puisse frapper Seth, elle allait devoir attendre qu'il se relève.


-Au fait, tu devras les enlever, ces cailloux. De un, t'es plus jolie sans, de deux, ça risque encore plus de s'infecter si tu ne les enlève pas. Rince seulement régulièrement à l'eau.

Cailloux, un truc qu'elle détestait depuis ... 1 bonne journée ! Il commençait mal ses phrases s'il voulait la mettre moindrement d'une humeur agréable. Bon passons, ne lui en tenons pas rigueur, de toute façon son langage est très grossier. Jolie ? Ah tien, voilà qu'il se rattrapait légèrement, mais Hayley n'était pas une « fan » des compliments. Bon, il ne fallait pas s'étendre sur ses complexes physiques, mais tout ça pour dire qu'elle ne se trouvait pas laide, mais de là a se dire « Oui il a raison je suis jolie », c'était un peu trop en demander. Bon, passons l'éponge encore une fois, au moins il essayait de faire un effort. De plus, lorsqu'il lui parlait et attirait son attention, elle n'avait plus ses crises de panique à cause de son maitre eh je veux dire à cause qu'elle a faim. Oui, certainement, s'occuper de son visage était une bonne idée, mais quelques chose la coinçait depuis le début. Oui, dans un élan de chance, ils avaient de l'eau. Alors pas questions d'aller l'infecter avec son sang. Alors, à moins d'avoir un moyen de ne pas infecter l'eau qu'il buvait, elle allait garder ses roches sales sur son visage. Bon, maintenant qu'elle avait analysé ses paroles, elle se demandait pourquoi il lui disait cela. Par gentillesse, bah voyons et puis quoi encore, non il avait seulement dit ça parce qu'il se pensait mieux placer pour savoir, alors il se permettait de critiquer un choix qu'elle avait fait, point final. Ne répondant absolument rien, comme à son habitude, elle le regarda tourner le dos pour retourner contre la corniche. Le pauvre petit ne pouvait plus tenir debout. Ah aller, dans 3 pas, il tombait. Les paris sont ouverts.

Deux pas, oh quel faible. Elle tourna le regard plus loin dans une autre direction avec un sourire au visage, mais il finit par disparaitre avec le temps. Venait-elle vraiment de s'amuser avec le malheur d'un autre être vivant ? Soudainement, toute estime d'elle partit en poussière. Elle venait d'être aussi pire qu'un Sith. Sans aucun bruit, elle se leva et se dirigea vers le jeune homme qui était au sol, au plutôt à genou pour être plus précis. Elle resta derrière lui pendant quelques secondes, puis elle se pencha et, prenant soin de choisir le pied blessé, elle lui retira sa botte d'un seul coup. Cela avait surement du lui faire mal, mais s'était le prix à payer pour la suite. Les Sith possédait des bottes de métal, alors que les siennes ne l'étaient pas vraiment. Elle se releva et se dirigea vers l'étang d'eau pour en remplir la botte, puis elle retourna vers le blessé. Elle pouvait paraitre très cruel sur le moment, mais ce qu'elle faisait ne l'enchantait pas vraiment, elle le faisait simplement pour se faire pardonner par elle-même d'avoir rit d'une être faible. Lorsqu'elle fut à nouveau devant lui, elle lui retira de force la chemise qu'il portait. Oh ne vous faites pas de film, comme si Hayley était se genre de femme ! Seulement, pour éponger les blessures, elle avait besoin d'un tissu et se n'était même pas la peine de penser que Hayley allait retirer son chandail pour lui, oh que non. Déjà, à première vue, elle voyait bien que la cheville de Seth était enflée. Il ne devrait pas marcher dessus, ni même garder sa botte, mais une bonne chose de faite, Hayley l'avait retiré.

Puis, toujours sans aucune impression, elle commença a éponger ses blessures mal soignés. Elle n'était pas vraiment mieux pour parler puisqu'elle ne l'avait pas encore faire elle-même, mais c'était l'espèce de prix a payer après avoir descendu aussi bas qu'un Sith en ricanant des malheurs d'un autre être vivant. Au début, Seth ne se montra pas vraiment ... coopératif avec son infirmière improvisé, elle du même utiliser la force pour l'allonger légèrement au sol. S'il faisait trop de misère, elle allait lui lancer en plein visage son torchon de chemise. Au moins, avec la botte, elle pouvait enlever le sang sur la chemise sans contaminer leur eau.


- Laisse toi faire, bon sang.

Bon, en nettoyant ses blessures, pas le choix, il y avait ce contact physique ... Autant de pas y penser, sinon ses faiblesses allaient recommencé. Elle ne comprenait toujours pas ce phénomène. N'importe qui d'autres qui la touchait, même son maitre, causait en elle cette panique, cette volonté de vouloir fuir, de devenir agressive pour les faire reculer, mais avec lui ... rien du tout, c'était comme si elle se touchait elle-même, elle ne se sentait pas coincé à l'intérieur. Elle ne comprenait pas pourquoi, mais s'était comme cela et il ne fallait pas chercher plus loin, elle essayait de ne pas y penser en fait. Lorsqu'elle en eu finit avec ses blessures à lui, elle s'éloigna légèrement et commencer a s'arracher, car il était bien implanté dans sa peau, tout les morceaux de roches sur son visage, qui laissait couler du sang. Certains étaient vraiment bien entré et elle n'arriverait pas a les retirer, il aurait fallu ouvrir sa peau pour aller les chercher comme il faut. Elle fut donc ce qu'elle pouvait avec les roches faciles a enlever et ensuite elle se passa l'eau froide sur les jambes, qui avait une belle couleur mauve.

- Ta cheville ... elle est brisé ou foulé ? Je ne sais pas soigné aucun des deux, enfin, pas avec le matériel que nous avons ici ... mais je crois que se serait une bonne idée de rester assit ...

Voilà, conseil pour conseil ! Elle faisait une très bonne coéquipière de tragédie naturelle ! Elle était fière du contrôle sur elle-même qu'elle avait eu en nettoyant ses blessures, car a plusieurs reprises, elle aurait pu le frapper, l'achever, l'étrangler, lui casser le cou, mais elle n'avait rien fait, juste par ses stupides principes. Donc, comme lui l'avait fait plutôt, elle venait de lui donner un conseil ... qui ne disait pas grand chose, mais au moins elle lui avait parlé !

- Tu as du talent pour réparer les choses ?

Elle détacha le bracelet qui lui servait d'hologramme sur son bras gauche pour le donner à Seth. Il n'était pas idiot au point de le fracasser au sol, c'était le seul moyen de communication ici bas. S'il pouvait le réparer, il serait possible d'envoyer un message à quelqu'un pour qu'il vienne les aider. Sauf, que son bracelet, il était vraiment mal au point. Elle avait essayé de le réparer, mais ce n'était pas vraiment son fort, elle était meilleur pour détruire et demander aux autres de reconstruire après, comme dans ses relations sociales en fait. Elle avait un talent pour se faire des ennemis et très peu de maitrise pour se faire des amis.

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Mer 20 Oct - 22:09

Je restai là, sans rien faire, me traitant intérieurement de faible. Allons! Une cheville foulée ou cassée, ce n'était rien comparé à ce que nombre d'autres personnes subissaient dans le quotidien de leur vie. À croire que je m'étais considérablement affaibli depuis le temps ou je subissais les assauts fréquents des gangs de rue. Au moins les larmes ne me montaient pas aux yeux, ce qui était déjà plus plausible et un brin sensé. Soufflant, j'étais ailleurs, les yeux à demi fermés, et c'est lorsque que je ressentis une autre vive douleur, plus...brutale, que je ne pus m'empêcher de me retourner, finissant par être assis, les yeux grands ouverts de surprise, et la cheville me brûlant intérieurement. Devant moi, une Padawan qui venait de prendre ma botte. Même en me concentrant, je n'arrivais pas à déterminer ce qu'elle essayait de faire? Une nouvelle méthode de torture façon jedi, indirectement? Elle allait me frapper avec la botte? L'envoyer valser sur ma figure? Ah, non, elle fit demi-tour. Bon...heu...j'étais sensé faire quoi moi? Attendre qu'elle revienne? Surement pas! M'appuyant sur mes mains, je tentai de me relever sans succès, même après deux ou trois essais. Je voulais aller voir ce qu'elle allait manigancer. Qu'importe ce qu'elle tenterait, je n'allais pas me laisser faire si facilement. Attends, mais à quoi est-ce que je pensais moi? On n'avait pas fait une trève? Ça y est, j'étais complétement mêler. Je venais d'accepter sa « trève » et elle, elle voudrait m'attaquer? C'était incompréhensible. Cherchant davantage, je n'arrivais toujours pas à déterminer ce qu'elle tentait de faire. Alors j'allais tout bonnement attendre qu'elle revienne, sur le qui-vive, prêt ( ou pas) à parer toutes attaques surnoises.

Elle revint, le botte en main. Bon, ok. Je pouvais voir sa démarche dans le noir, et un brin de sa figure qui affichait un air constamment neutre. Elle s'avançait de plus en plus près, jusqu'à être juste devant moi. Sans que j'ai pu effectuer le moindre mouvement, elle m'enleva ma chemise. Sur le coup, ce fut plutôt rude pour les côtes. Mais qu'est-ce qu'elle cherchait à faire bon sang? Dans un autre contexte, j'aurais été amusé de cette réaction qui aurait pu faire lever un sourcil à plus d'une personne qui aurait vu la scène. Sauf que là, j'étais dans un mélange d'anxiété et de surprise. Je n'aime pas beaucoup l'inconnu. Être surpris et destabilisé ne m'est pas habituel. Je connais des perosnnes qui adore tout ce qui peut être une surprise, mais pas moi. Je préfère tout prévoir à l'avance. Pour mon plus grand malheur, tout ce que je prévois fini toujours, ou presque par prendre une route différente. Alors je me crée différentes options. Ce peut devenir un véritable capharnaüm interne à force de penser à tout. Tout ça pour dire que là, je n'arrivais même pas à savoir les choix qui s'offraient à mon être. J'étais tout bonnement déstabilisé. Elle trempa le chiffon improvisé ( constitué de ma chemise) dans la...botte, et je pu entendre le bruit caractéristique de l'eau tombant goutte par goutte sur le sol. Cela commençait peu à peu à s'éclairer dans ma tête, mais je refusais de constater l'évidence. Orgueil masculin. Même orgueil qui fit que je ne voulais pas me laisser toucher par elle. Honnêtement, pour un sith, se faire aider par un jedi était déshonnorant, mais surtout très dur pour l'orgueil. Alors, je ne voulais pas qu'elle me touche, usant des faibles moyens en ma disposition pour l'éviter. Reste que, c'était pitoyable comme effort. Si bien que Hayley me força à m'étendre, ce qui me mis dans un position demi-couché, accoter contre mes coudes. Of course, elle n'avait pas réalisé qu'elle s'appuyait sur mes côtes lorsqu'elle me poussait, et ce n'était pas du tout agréable. Je grimaçai sans rien dire. Le contact de l'eau sur les plaies ouvertes les chauffait, sans que ce soit insupportable. Je savais que c'était pour mon... bien-être (horrible non?) donc je n'émis aucune objection lorsqu'elle me dit de me laisser faire. Je me faisais « aider » par une ennemi. Notion accablante qui constituait mes seules pensées, avant que je ne sente son bras contre le mien, une fraction de seconde, puis encore un autre contact. C'était...étrange. J'en voulais plus, indéniablement. Évidence qui m'étonnait, car j'avais toujours la sensation d'être esclave de mon corps. Car c'était lui, qui réagissait ainsi. Cela affectait aussi mes sentiments, par le même intermédiaire. J'étais plus calme, moins tendu, et je me...laissais faire.

Elle se releva. J'eus ce mouvement que, par pitié, j'espérais qu'elle n'avait pas vu. Un simple mouvement de main retenu une seconde après que je l'ai réalisé. Un mouvement qui, si laissé aller, serait aller rechercher lui-même ce contact en l'empêchant de partir. Une sorte de réflexe automatique. Celui de retenir cette foutue Padawan alors qu'elle s'en allait. Bordel, heureusement que je ne l'avais pas fait. Et elle ne m'avait surement pas vu, car elle était partit, sans rien dire, arranger ses propres blessures. Soupirant silencieusement, je basculai ma tête vers en arrière. Décidement, les endroits clos me faisaient divaguer. Attendez un peu, et nous découvrirons bientôt des champignons hallucinogènes. Manquerait plus que je vois une licorne. Je me sentais différent et je n'étais pas certain d'aimer ce que je ressentais. J'avais la certitude qu'il ne me servirait à rien de me mentir à moi-même , mais j'étais quand même borné. C'était mon ennemie, point final. Sa voix résonna dans la grotte. Brisée, foulée? Je ne le savais même pas moi-même. Je soupçonnais une cassure, mais c'était peut-être dramatiser aussi. Pourquoi est-ce qu'elle me demandait ça alors qu'elle rajoutait juste après que de toute façon, elle n'arriverait pas à arranger ça? Une façon de briser le silence? Non, ce n'était pas son genre. Après qu'un jour soit passé avec comme seules paroles, des phrases rudes, elle n'allait sûrement pas se mettre à ne pas aimer le silence. Bon, un conseil? Elle me rendait la parole. C'était presque drôle comme elle ne semblait pas vouloir donner plus que je lui en donnais, en me rendant la pareil sans plus ni moins. Rester assis. Plus facile à dire qu'à faire. Je bougeais toujours moi, habituellement! Même quand mon maitre me parlait, je ne pouvais m'empêcher de faire les cent pas. Bonne chance pour rester immobile dans ce cas. N'empêche qu'elle avait raison. Vallait mieux ne pas empirer les choses. Dans un soupir, je répondis d'un ton pas particulièrement agréable, pour que ça aille bien avec sa voix neutre:


-Cassées, foulée, quelle importance? Dans les deux cas...je...tu... nous sommes impuissants, donc autant l'ignorer.

Le nous avait pris quelque secondes à sortir. Parler à la quatrième personne, comme ça, je ne l'avais pas fait souvent. Rien que le Je et le Tu étaient réguliers. Cette marque d'hésitation n'était surement pas passé inaperçu. Mais quelle importance? Elle pouvait bien se moquer de moi, me dire que j'avais tord d'employer ce mot, ce qui était fait était fait. Je n'allais pas me reprendre stupidement pour mentionner un « Je » ou un « Tu » inappropriés.
M'asseyant plus confortablement, j'eu la mauvaise idée de prendre une grande respiration et de forcer avec mes abdominaux qui pour une raison quelqu'onc, étaient liés à mes côtes. D'un bras, je me les tins, incapable de faire quoi que ce soit d'autre. Hayley se rapprocha et me demanda si j'avais un talent pour réparer les choses. Je ne répondis pas et pris ce qu'elle me tendait. Un projecteur d'hologramme. Pour communiquer avec son maitre probablement. Est-ce que j'avais du talent pour réparer un truc du genre? Lorsque j'avais travaillé, sur Tatooine, avec les autres, c'était dans un fabrique de vaisseau. Il y avait pleins de trucs à arranger, à réparer, justement, et à assembler. Plusieurs fois, il m'avait fallu user de ma seule tête pour refaire en entier quelque chose dont j'ignorais l'image même, en me servant des mécanismes de la machine, qu'elle soit grosse ou petite. Alors est-ce que j'avais un talent pour ça? Oui, en quelque sorte. Et je n'étais pas pour le dire à Hayley. Plus tard peut-être. Ou peut-être pas. Je regardai la montre-bracelet. Dans le noir, c'était cependant moi évident.


-Hmmmm...

Simple réponse. Ni oui, ni non. Elle n'allait surement pas insister. Je ne savais même pas si je voulais la réparer. Si j'allais avoir la volonté de le faire. La concentration requise.
Je roulai des yeux.

Il y avait quelque chose de bizarre. Comme des murmures. Je levai la tête. Ça venait d'en haut. Des voix. Il y avait des personnes au dessus de nos têtes. Je ne parvenais pas à comprendre ce qu'ils disaient. Ils semblaient crier quelque chose. De l'aide? Des personnes aptent à nous sortir de là? J'aurais voulu hurler et leur dire que j'étais là. Que nous étions là. Mais je ne parvenais pas à dire ou à faire ne serait-ce qu'un mouvement. J'étais planté là, comme un idiot, assis, à regarder en haut. J'avais une désagréable impression. Ou c'était peut-être seulement psychologique. Ou une brève vision d'un avenir proche. Un sentiment de danger. J'entendis un énorme fracas. Une roche qui tombait, puis une deuxième. Je n'attendis même pas la troisième avant de paniquer intérieurement. Non, pas mourir asphyxié! Pas emprisonné sous une tonne de terre, pas prisonnier d'un espace où l'on ne peut pas bouger un membre. Surtout pas, surtout, surtout pas. Mon cœur, comme précédemment, battait à tout rompre et je respirais rapidement, par le nez pour éviter de faire trop de bruit. Je pris ma tête entre mes mains et ne bougeais plus. Les voix des « secours » n'étaient plus audibles. Le silence régnait, et moi, j'avais les yeux grands ouverts, la tête baissé. Surtout pas, surtout pas, surtout. J'avais le vertige et avait perdu un partie du contact avec la réalité. Pour la deuxième fois, je rapprochai mes jambes sur mon ventre, assis, et enfoui mon visage entre mes deux genoux. Un parfait imbécile. J'agissais comme un gamin apeuré, tremblant. Enfin...j'avais peur. Terriblement peur. Des sueurs froides me coulaient le long du dos. Je ne doutais même pas un instant qu'elle allait clairement mon prendre pour un détraqué mental. Tant pis. Je fermai les yeux, incapables de retenir le léger tremblement qui secouait doucement tout mon corps. Murmurant inlassablement des « s'il vous plait, surtout pas » d'une voix que l'on entendait pas, je restai traumatisé par les pierres qui ne tombaient plus à présent, mais qui avaient déjà fait leur effet.


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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Lun 15 Nov - 22:51

C'est mental n'es-ce pas ? La douleur je veux dire. C'est le cerveau qui envoi un message pour signaler une blessure. Bon tu es bien gentil petit cerveau, mais après 1 journée, elle était bien au courant de ses blessures, tu pouvais arrêter maintenant. Non ? Pourquoi ? Ah oui, pour se venger c'est ça ? Mais te venger de quoi, elle t'a toujours bien entretenu avec des informations pertinentes, stimuler avec des jeux de logiques. Ah le repos ? Tu aurais voulu plus de repos ? Bon aller, on va discuter, ça ne sert à rien de s'énerver et de laisser la douleur. Une grève ? Le cerveau à un syndicat ? Quel emmerdeur. D'accord, d'accord, garde là ta stupide douleur, mais oui elle va faire avec. Peut-être juste reprendre celle des jambes quoi ? Non, même pas ? Emmerdeur de première classe en plus. Bon aller, elle n'avait qu'a se concentrer sur autre chose, c'était facile non, il y avait le noir ... l'eau ... et Seth. Tien, prenons Seth. Même s'il n'est pas si amusant que cela, elle pouvait bien s'en contenter pour le moment et oublier le reste. Aller, après tout, il pouvait surement lui donner une bonne conversation ... Il pourrait parler de ... non pas de leur travail ... ni de leur passe temps, à moins qu'il est d'autre passe temps que de tuer. En fait, éviter tout les sujets qui pouvait amener au sujet de leur travail. C'était simple non ? Parler d'autres choses que de Jedi et de Sith ... ça ferait changement !

Bon après, qui partait la conversation ? Surement pas elle, aller, il ne faut pas rêver. Elle savait très bien comment lancer des commentaires neutres et encore plus comment lancer des remarques agressives, mais lancé une conversation ? Surtout avec un apprenti Sith qui avait surement tué des dizaines d'innocents et juste le fait d'y penser lui ôtait le gout de parler avec lui. Et s'il avait tué des enfants ? Il était assez cruel pour avoir fait une chose du genre. Comment des gens pouvaient-ils vivre après avoir fait de pareil horreur, un enfant est si innocent, si inoffensif, il n'y a aucune compétition, aucune gloire a n'en tirer. Elle ne les comprenait pas, elle ne le comprenait pas. Il avait pourtant eu une des plus belles vies sur Coruscant avec les Jedi. Dans le temple, on nous donne une famille, des gens qui s'occupent de nous, un encadrement, une éducation, a mangé, un foyer, des valeurs et un but dans la vie. Sans le temple Jedi, elle serait surement devenue une enfant des rues, peut-être même une pute a en croire le rapport que le Jedi qui l'avait retrouvé avait fait. Peut-être serait-elle morte, ou bien passer du côté Obscur. Pourquoi un jeune homme comme Seth avec autant de potentiel s'était-il tourner vers le mauvais côté ? Bon, il y avait eu l'ordre 66, mais c'était un détail, Seth était aussi fort psychologiquement que Hayley, alors la question d'avoir perdu espoir ne tenait pas la route. Ce qu'elle se souvenait par contre, c'est de l'avoir vu fréquenter des gens avec une mauvaise influence. Il s'était détourné du bon chemin sur Tatooine. Pendant une seconde, elle se demanda qu'il y avait encore du bon en lui.

Venait-il d'oser dire nous ? Nous, à moins de se considérer comme vraiment énorme, désigne deux personnes. Dans ce trou, il n'y avait que lui et elle. Elle pouvait toujours mettre la possibilité d'une double personnalité sur la table, mais sa phrase ne tournait pas en ce sens. En fait, peut-être que si. En quoi le fait qu'il soit impuissant la rendrait impuissante ? Essayait-il de la convaincre que ses blessures à elle était aussi grave que les siennes et qu'elle était faible ? Bon d'accord, pas question de courir ou de faire des roulades sur son épaule, mais elle pouvait marcher au moins. Alors pourquoi associer le nous et le faible. Cela demande une réflexion et Hayley adore les réflexions dures et longues. Bon d'abord, il a dit « Je », donc au départ, il voulait se dire faible. Très étrange pour un Sith de vouloir se dire faible, c'est surement ce qui a amené le « Tu » qui a suivit tout de suite après. Mais comme mentionné plus haut, Hayley était en meilleur position que lui pour se défendre, alors de la dire impuissante alors qu'il l'était encore plus ne servirait à rien. Il savait Hayley trop forte mentalement pour être déstabiliser par une seule de ses petites phrases, alors il avait amené le « nous ». Étrange, voulait-il parler de leur équipe ? Il est vrai que lorsque le membre d'une équipe est blessé, c'est toute l'équipe qui en subit les conséquences. Ensuite, il pouvait avoir une deuxième personnalité, c'était a considérer vu son changement de camps, peut-être est-il bipolaire. Elle optait pour la possibilité qu'il parlait d'équipe.

Bon, un espèce de son comme réponse. C'était assez bestial et animal, les gens civilisé de parle pas ainsi, mais les Sith ne sont pas civilisés je vous l'accord. De plus, un « hummmm » n'arrangeait pas du tout son problème de communication avec Seth et avec son Maitre. Bon, il n'était pas capable de le réparer, s'était clair comme de l'eau roche, sauf qu'il ne voulait pas dire qu'il n'était pas capable, l'espèce d'orgueil mâle quoi. Elle le reprit d'un mouvement rapidement et le remit à son poignet. Espèce de coéquipier qui ne servait a rien. Elle le soignait et le pauvre chien battu ne pouvait même pas lui réparer une montre. Même pas un petit effort. Pathétique. Et dire que ce truc avait déjà été un sérieux espoir pour l'ordre. À croire qu'ils prennent n'importe qui de nos jours. Bon d'accord ... elle ne savait pas le réparer non plus ! Bon aller on oublie toutes les insultes ... Non en fait, on les laisse, de toute façon elle n'avait pas franchit sa bouche, donc elle n'avait heurter personne. C'était tout de même bien ce truc de son Maitre, de se rouler 10 fois la langue dans la bouche avant de dire lorsque chose, notre langue vient vraiment habile après cela ! Ok ... hors sujet je vous l'accorde. Donc le con, ici présent malheureusement, ne pouvait pas lui réparer, elle n'était pas plus avancé qu'avant.

Des bruits, surement des roches. Des bruits, surement le Gundark qui approchait. Des bruits, surement des gens qui parlaient. Quoi des gens ? Elle se leva d'un bond et elle regarda le plafond. Aller encore une seconde à écouter. Oui, il y avait des gens là haut ! La meilleur chose a faire ? Leur faire savoir qu'ils étaient en bas. Elle se moquait un peu du clan des gens. Même si s'était des Sith, elle voulait seulement sortir, sinon ils allaient mourir dans ce trou, juste une ouverture dans le plafond et hop, elle était sauvé. Elle devait crier de toute ses forces pour espérer être entendu et elle verrait bien par la suite ce qui se passerait.


- À l'aide !

Elle le répéta plusieurs fois, en essayant toujours de crier de plus en plus fort, mais il semblait que chacun de ses cris se perdaient dans cette immense grotte. Même si elle savait cela presque inutile, elle ne voulait pas arrêter, elle ne voulait pas perdre espoir de sortir de là, jusqu'à ce que l'espoir s'écroule sur elle. D'énormes roches tombaient du ciel et énorme était le bon adjectif à utilisé, malgré que gigantesque aurait fait le travail aussi. Pour le moment, tout allait bien, aucune ne tombait directement sur eux. Bon, ça brassait pas mal, la poussière se levait, mais rien d'alarmant, peut-être même que le soleil réussirait a entrer avec un peu d'espoir. Qu'est qui avait causé l'écroulement des roches ? Surement pas sa voix, sinon le pire était à craindre si les murs étaient si instable. Elle mettait plus la faute sur les gens qui avaient passés en haut d'eux. Peut-être avaient des machines énorme qui avait causé le tremblement du sol. De plus, elle ne les sentait à la surface, ils avaient passés sans s'arrêter. Elle sentit ses épaules s'écrouler, elle avait fait cela pour rien, l'aide ne viendrait pas, elle était passée en haut d'eux sans les voir. Qui sait si elle repasserait dans le coin un jour. Non, elle ne devait pas être pessimiste, son maitre voudrait qu'elle garde espoir et qu'elle survive le plus longtemps qu'elle le pouvait en essayant de trouver une solution, oui, c'était le meilleur plan !

Soudainement, elle sentit l'énorme panique de Seth qu'elle n'avait pas remarqué avant. Elle tourna son regard vers lui et ce qu'elle vu la désola. Elle avait lu des dizaines de livres de psychologie et celui-ci était claustrophobe. Pauvre garçon, être dépend d'une phobie ce n'était pas la joie. Personnellement, elle avait la frousse des chiens. Elle aurait très bien pu profiter de l'occasion pour se moquer, mais ce n'était pas le moment de mettre le moral de l'équipe à terre non ? Voilà qu'elle se mettait a penser en chef d'équipe ... c'était chouette tout de même ! Bon aller, on dit quoi déjà à un claustrophobe en crise ? « Attention il y a une roche qui tombe directement sur toi ! » Oui, c'était la vérité et en même temps cela le bougerait peut-être ... non il était beaucoup trop figé pour se rendre compte de quoi que se soit. Devait-elle le laisser mourir ? Non, non, on ne tue qu'en cas de nécessité, elle ne devait pas le laisser se faire écraser par cette roche géante, de plus il ne représentait plus un danger pour elle, son devoir de Jedi lui ordonnait de le sauver. C'est donc avec un poussée de force et une puissante qu'elle ne se connaissait pas qu'elle fonça directement sur lui, le poussant par les épaules de plusieurs mètres et l'écrasa au sol plus loin, à l'écart du danger de cette roche. Ouf, danger écarté ! Vive Hayley !

Mais ... il faisait quoi sous elle lui maintenant ? De plus, pourquoi leur position était parfaitement accordé à l'autre ? Comme si leur corps se fondait dans le corps de l'autre. Que se passait-il ? Un regard, une bouffée de chaleur, un coeur qui bat rapidement. Ils étaient tellement proche qu'elle pouvait voir son visage parfaitement. Il avait vieillit depuis trois mois s'était fou ! Ohh et une petite barbe timide qui commençait a pousser sur le menton de se jeune homme en pleine puberté. De plus, il quittait de plus en plus le visage rond des jeunes garçons, il devenait un homme. De plus, son parfum était enivrant, c'était du parfum naturel ou se mettait-il vraiment du parfum. Ahh peut importe, la senteur était trop bonne. Ses yeux, ohh non il ne fallait pas regarder les yeux, les yeux c'est charmeur. Non, s'était interdit. On se relève ... J'ai dit on se relève jeune femme. NON, on ne s'approche pas de lui. Hayley prit de la distance et se releva, il était vraiment trop proche pour sa santé mental et de plus il y avait trop de contact physique. Se relevant debout très rapidement, elle s'éloigna aussi de lui.


- Désolé ... il y avait la roche et ...

Elle se justifiait ... devant un Sith !

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Mar 23 Nov - 23:23

Il y avait encore cet obsession dans ma tête. Cet obsession qui m'empêchait d'effectuer le moindre mouvement. Je n'entendais presque pas Hayley qui hurlait pour qu'on nous aide. Enfin, ce n'était pas ce qui était important. Mes oreilles cillaient et je perdis toute notion incluant les évènements extérieurs. Les yeux fermés, je respirais difficilement, la tête contre les genoux, ceux-ci ramené contre mon torse toujours douloureux. Voilà qui emmenait une autre raison de mon immobilité. Cette position n'était vraiment pas confortable et particulièrement souffrante. J'aurais voulu dire que je ne ressentais rien, mais ce n'était pas le cas. Si mes muscles m'auraient obéis, je me serais encore plus tordu que maintenant, mais j'étais définitivement coincé dans cette position par ma seule pensée. J'étais aveugle, sourd et muet d'une certaine manière. Incapable de prévoir ne serait-ce qu'un simple danger. Un danger qui n'en aurait même pas été un en temps normal, tellement il était aisé à éviter. En temps normal je précise. Ici, je ne l'ai même pas vu arriver. Ni sentit ou entendu. Donc techniquement, je serais mort. Techniquement. Mais il y eut une autre facteur dans cette grotte lugubre, qui fit que je ne terminai pas ma vie sous un affreux rocher pointu. Un facteur qui me percuta de plein fouet, et c'est le cas de le dire. Je sortis de ma torpeur plus vite que je n'y étais entré. Ma tête heurta un rocher, et mes côtes furent lourdement compressées, m'arrachant un gémissement de douleur. Je fermai les yeux sous le choc, incapable de respirer. J'ignorais complètement ce qui m'étais arrivé.

J'ouvris le yeux péniblement, la tête étourdie et me retrouvai face à face...non mais, vous ne comprenez pas là. VRAIMENT face à face avec la Padawan. Du genre que nos visages se touchaient presque. Qu'est-ce qu'elle cherchait à faire exactement? Ma première idée fut qu'elle ait décidé de m'exterminer pour de bon, profitant d'un moment de détresse de ma aprt pour m'asséner un coup bas. Je gardai cette idée pendant quelque seconde, avant de me rendre compte qu'elle n'était pas stupide. Elle était celle qui avait proposé le pacte, alors pourquoi l'aurait-elle briser comme ça, sans rien dire alors que je n'avais pas fait le moindre geste? Voilà qui termina de me convaincre qu'elle n'avait pas sauté sur moi pour m'étriper. Une bonne nouvelle. Alors, la raison, c'était quoi maintenant? J'avais plus ou moins envie d'y penser. Faut dire que je venais de me rendre compte de notre super position. Hayley était littéralement couchée sur moi ( ce qui n'en était pas moins douloureux, cependant j'étais tellement abasourdi que je ne bougeais pas d'un pouce). Bon, faut m'excuser, elle a beau être une Padawan, j'ai beau être un Sith, elle est une fille, je suis un gars, et elle est couchée sur moi. Nécessairement, il y eut mon coeur qui manqua un battement lorsque, pour la première fois, je sentis son souffle sur mes lèvres. Il y avait aussi cette douce odeur qui semblait provenir de ses cheveux. J'avais toujours trouvé que les cheveux des filles sentaient bons, mais ceux là étaient particulièrement agréable humer. Bon, on s'entend que je n'avais pas fait exprès de la sentir, mais elle était tellement proche que c'était inéluctable. J'aurais envie de la garder contre moi pour le reste de la journée. Allons! C'est une fille comme les autres Seth, arrête penser autant que ça. Une fille ordinaire. Ordinaire j'ai dis. Mouai. Sauf que j'avais l'impression qu'elle n'était pas comme les autres? De quoi je me contredis? Je le sais! Mais faut dire que mes pensées n'étaient pas très clairs. La certitude que j'avais, c'était que j'aimais ça. C'était agréable. Pour une des rares fois dans ma vie, j'étais détendu et presque bien. Presque j'ai dis. Après tout, je vous rappelle que mes côtes sont cassés et qu'elle supporte présentement le poids entier d'un autre humain, et bien qu'elle soit de la gente féminine, c'est quand même un poids respectable ( oulà, je n'irai jamais lui dire, les filles prennent ce genre de commentaire plutôt mal...). Je restais là, sans rien dire. D'ailleurs, je me demande pourquoi je ne disais rien. Pour ne pas la faire fuir? Pour ne pas qu'elle parte en réalisant qu'elle était étendue sur un Sith? Ou tout simplement parce que j'étais trop stupéfait? Un mélange des deux me semblait très possible. M'enfin, je ne dis rien, en la regardant dans les yeux. Oh, on dirait qu'elle fuit mon regard.

Pouf! Elle s'était levé d'un bon. Dans le noir, je pouvais voir qu'elle était un brin...heu...troublée? Enfin, elle n'avait pas la même face neutre que d'habitude. Quant à moi, je tournai mon regard vers elle, tout en restant étendu. Mes côtes étaient soulagées, mais moi, j'étais déjà en manque, on aurait dit. WOW! Stop. She's the ennemy. Mouai...Mouai....Mouai...une ennemie qui venait de me sauver la vie. C'est là que je le réalisai. La roche était tombée, je l'avais entendu. Et cette fille m'avait écarté, pour que je ne crève pas comme un sale rat. Bon, là, ce n'était pas normal. Un jedi venait de me sauver la vie. Dans un sens, c'est plutôt dur pour l'orgueil, mais je décidai de ravaler la bouffée de honte qui tenta de me submerger, en me concentrant sur le pourquoi de son geste. L'autre pourquoi. Elle avait eu l'occasion de tuer un de ses opposants et ne l'avait pas fait.
Pourquoi? À cause de cette stupide histoire de trêve? Quand même, je n'aurais jamais fait ça à sa place. Ce devait être à cause de ses stupides valeurs de Jedi. Pathétiques. Même si pour une fois, je les appréciais légèrement, juste parce qu'elles avaient fait en sorte que cette jolie fille se retrouve sur moi. Cette dites fille s'éloigna encore un peu, me prenant décidément pour une bactérie dangereuse, avant de....Hein? S'excuser? Heu, ça va, tu réalises pas que tu viens de me sauver la vie? Je la regardai avec des yeux ronds, avant de me redresser difficilement, sans me lever ( pas question que je m'effondre à nouveau, mon orgueil en a déjà pris un coup, ok?). Si je répondais immédiatement, je balbutierais des paroles incompréhensibles, alors autant prendre un peu de recul, et respirer un bon coup. Je pris une grande inspiration qui me fit grimacer lorsque ma poitrine se serra, puis secouai la tête pour me rendre les idées plus claires ( bad idea, j'ai déjà mal à la tête, inutile de plus la brasser).

-Hmm, t'as pas à t'excuser voyons...j'ai vraiment rien contre le fait que tu sois couché sur moi tu sais?

Fausse innocence, sourire mi-amusé, mi-arrogant. Oula, je vais me faire gifler moi si je continue comme ça...pas grâve, je continue quand même. Je tournai la tête sur le côté pour regarder dans la pénombre.


-Donc tu peux recommencer quand tu veux

Sourire enfantin. Bon, elle n'est pas du genre à blaguer, je sais, mais je m'en fous. Je suis en vie et heureux de l'être. En plus, cette foutue petite crise de claustrophobie était passée pour l'instant. Je soupirai et m'accotai contre le mur, avant de dire, plus doucement cette fois, les yeux fermés.

-Ah...ouai...et merci aussi.

Alors que je respirais tranquillement, quelque chose d'humide frôla ma main. Et la toucha carrément. L'eau? Le petit lac? Un doigt fut englouti sous l'eau, puis deux, puis trois. Mince. Je me retournai vivement, tout sens alertes. Non, il n'y avait rien de vivant. C'était un phénomène normal, mais un brin agoissant. L'eau. Elle montait. Je m'accroupis, et sortis ma main, avant de la placer un peu plus loin de quelques centimètres, et attendre. Les yeux rivés sur le liquide insipide, je le voyais progresser dangereusement. Merde. Concentrant mes forces sur ma jambe intacte pour me lever, je parvins à être debout, puis me tournai vers la padawan, un visage plus sérieux cette fois ( bah, ça c'est ce que je dis, mais je sais pas moi, peut-être que j'avais encore un sourire en coin? Nan, je crois pas). Bon, comment je lui annonçai ça? Je ne voulais pas qu'elle capote non plus. Je fis quelques pas en sa direction ( de quoi? Non, je ne suis pas masochiste, mon pied allait me faire planter d'une seconde à l'autre, mais fallait quand même que j'ai l'air un brin crédible).

-Hayley, l'eau monte.

Plus neutre que ça, tu meures. Voix totalement atone. Encore plus froide que lorsqu'un annonceur de météo déclare pour le troisième jour de suite que c'est une alternance soleil-nuage pour toute la journée. Après tout, qu'est-ce que j'aurais pu dire de plus? Voir si j'avais envie de tourner autour du pot pendant une heure. J'essayai de ne pas « trop » réaliser ce que cela voulait dire. Je ne voulais pas finir noyé non plus. Ce n'est pas vraiment mieux que d'être enterré sous une montagne de pierres. Mais en même temps... Je plissai mes yeux, avant de murmurer pour moi même.

-Alors il doit y avoir une brèche quelque part...

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Dim 19 Déc - 21:21

Error. Pourquoi son cerveau lui faisait défaut toujours dans les moments ou il devrait être là pour lui administrer une bonne baffe derrière la tête. Son cerveau, en l'absence de son maitre, se devait de prendre son rôle et lui donner de bonne claque lorsqu'il agit comme une innocente jeune fille qui n'a aucune idée de ce qu'elle fait et dans quel danger elle se met ! Combien de fois elle devrait se répéter que Seth n'était pas un espèce de nounours gentil, il est un Sith ! Quelqu'un qui tue des innocents ! Une atrocité ! Un garçon perdu ! Un garçon perdu ... Un garçon qui a besoin d'aide. Même avec tout les reproches qu'elle pouvait lui faire, Seth n'était définitivement pas un homme violent avec elle. Certes, il avait déjà essayer de la tuer avec son sabre, mais jamais il ne lui avait fait de mal. Le combat au sabre ne pouvait pas vraiment être prit en exemple pour démontrer qu'il était mauvais, car elle se battait souvent au sabre avec son maitre, peut-être que même s'il en avait eu l'occasion dans les combats, Seth ne l'aurait jamais touché. Elle ne pouvait pas basé tout là dessus, car peut-être l'aurait-il fait, mais il y avait d'autres facteurs dans la balance, dont celui de l'avoir serrer dans ses bras au lieu de la tuer. Ce petit incident est loin d'être mineur. Loin d'être un enfant, Seth était très conscient du danger que Hayley pouvait devenir plus tard, l'ayant lui même affirmer de vive voix. Pourtant, il n'a rien fait. Voilà ce qui torturait l'esprit de Hayley, cette foutue donné ou Seth l'avait épargné. Oh non, elle ne pouvait pas juste effacer et passer par dessus pour aller lui couper la tête, non, car, il restait du bon en lui.

Peut-être tout petit et vraiment bien caché, mais ce mec avait un bon fond. Oui, il avait fait des erreurs, mais le pardon est aussi honorable que la protection. Il n'avait que 13 ans lorsqu'il s'était détourné de la bonne voix, dans l'adolescence, les gens sont si fragiles, si facile à manipuler et à corrompre. Ce n'était pas de sa faute, s'il avait été mieux encadrer, cela ne serait pas arriver. Hayley allait l'encadrer et pourquoi pas, l'amener devant son maitre. Son maitre accepterait son pardon ! De toute façon, Seth ne semblait que demander cela. d'avoir une famille. Hayley était surement de loin ce qui pouvait ressembler à une famille pour lui. Surement pas les Sith, vu la manière violente dont ils traitent leur apprenti. Si elle n'était pas importante, il l'aurait tué, à toute les fois ou il en avait eu l'occasion. Peut-être avait-il trop d'orgueil pour le reconnaitre, mais peut-être qu'Hayley en avait trop elle aussi. Si on se souvient bien de la situation, elle non plus ne l'a pas tué. La situation était un vice-versa. Lui, importante pour elle ? Vous rêvez, le mot important est trop grand, se serait plus de la curiosité. Seth était un personnage qu'elle n'arrivait pas à cerner comme les autres dans une catégorie. Il n'est pas ennemi, il ne l'attaque pas. Il n'est pas un ami, il est un Sith. Il n'est pas une connaissance, elle a trop longtemps vécu avec lui. Pourquoi c'est si compliqué la catégorie des « crush » ?

Serait-il possible, en cherchant bien dans son cerveau, que Hayley est toujours été amoureuse de ce « bad boy » ? Si on n'y pense bien, il est le seul enfant qu'elle n'est jamais rabaisser avec ses paroles ou bien qu'elle est totalement ignorer. Il était comme dans une classe à part, elle ne l'approchait pas, elle ne le fuyait pas, il faisait juste exister dans son monde. Pour une enfant aussi renfermé que Hayley, cela le plaçait bien haut dans sa hiérarchie. Avec tous les entrainements de son maitre spectrale ainsi que le code Jedi, il serait bien possible que son sentiment d'amour est été mit au plus profond d'elle-même et qu'il n'est jamais osé ressortir avant d'avoir l'occasion de le toucher pour la première fois. Un contact long, chaleureux et rassurant. Oui, voilà la première fois ou son coeur émit son premier vrai battement d'amour. Voulait-elle l'avouer ? Non pas vraiment, une déclaration d'amour à un Sith ? Une affaire pour que celui-ci se moque d'elle. De toute façon, l'amour c'est moche ! Elle pouvait vivre sans son regard, elle pouvait vivre sans son contact sans problème ... Pourtant, elle était obsédé par cela, même de s'être séparé de lui de plusieurs mètres ne lui retiraient pas du nez son parfum. Elle devait vraiment se retirer ça de l'esprit, de toute façon, elle n'était juste pas prête a affronter ses sentiments en face à face.

-Hmm, t'as pas à t'excuser voyons...j'ai vraiment rien contre le fait que tu sois couché sur moi tu sais?

Pourquoi es-ce que la première chose qui lui venait à l'esprit était « réponse typique des gars ». Bon oui, Hayley est jeune, mais elle en connait un paquet sur les hommes. Elle avait déjà eu plusieurs fois l'occasion de calmer certains hormones masculins qui avaient osés tourner autour d'elle. Un coup de pied ici et ensuite un coup de genou là et ils se calmaient rapidement. Elle savait qu'elle avait un corps attirant, mais cela ne voulait pas dire que son corps était libre de toucher. Libre de vue, seulement habiller, d'accord, mais ensuite, le premier qui approche il est mort, clair ? Oh, même si elle est amoureuse, si Seth faisait un mouvement brusque vers elle, ses idéaux ne l'empêcherait pas de lui fendre le crâne sur une roche, sur ce sujet, LE sujet, elle n'était pas le genre de fille qui allait faire « hihihi, oui aller on essaie ! » c'était même plutôt le contraire totalement ...Un blocage ? Non non non, seulement un respect de son corps. De toute façon, coucher avec un Sith ? Un truc pour se faire tuer par son maitre oui, meilleur moyen d'être décapiter sur place en revenant au temple, alors des commentaires comme ça Seth, tu les gardes pour toi.

-Donc tu peux recommencer quand tu veux.

- Faut pas trop rêver non plus.

Il s'amusait à croire que s'était possible ou quoi ? J'ai dit amoureuse plus haut, pas désespérer ! Oui, elle venait de comprendre qu'elle l'aimait, c'était pas une raison pour devenir totalement dingue et lui sauter dessus simplement pour toucher sa peau si soyeuse. De toute façon, pas question de lui dire, elle allait enterrer ses sentiments et ne plus jamais en parler, elle ne devait pas être amoureuse, s'était contre le code, elle n'avait pas le droit de laisser libre recours à ses sentiments. De plus, l'aimer lui faisait peur ... Elle savait ce que certains gens étaient prêts à faire pour leur amour et la pensée de devoir quitter l'ordre Jedi, car son coeur lui dit de suivre Seth, la paralyse sur place. Il n'était pas question qu'elle fasse cela, mais elle avait peur de comment l'amour pouvait lui monté à la tête s'il se rapprochait encore d'elle. Elle n'avait jamais apprit a contrôler des sentiments de la sorte et surtout, jusqu'à qu'elle point cela pouvait la rendre folle.

-Ah...ouai...et merci aussi.

Bon, maintenant il disait merci. Elle avait vraiment plus de pouvoir sur lui qu'elle ne le pensait ... Peut-être serait-il prêt a écouter ses conseils et a concevoir de quitter les Sith pour mener une vie plus normal et respectable ... elle devait au moins essayer, s'était son devoir de voir chaque brin d'espoir et de le sauver. Elle en faisait sa mission personnelle. Oh tien ... il se lève ... mais, il ne se dirige pas vers Hayley, bon point, il ne cherchait pas à la violer ... quoi, il faut s'attendre à toute les éventualités, même les plus tordus ...

-Hayley, l'eau monte.

Hum. Voilà une phrase qui nous sort rapidement de nos petits rêves ou l'ont se voit sauver un innocent. L'eau monte. Pas bon signe du tout, elle n'avait pas l'intention de nourrir noyé et cela voulait aussi dire que l'eau prenait la place de l'air. Heureusement pour elle, elle avait un énorme sang froid ( non sans rire ? ), donc elle pu rester calme et penser à ce qu'il devait faire. L'eau rentrait à quelque parts et remplissait lentement le trou dans lequel il se trouvait. Vu la faible présence de lumière ou de vent, il n'y avait pas de sorti vers le haut, alors attendre tout bêtement que l'eau monte pour sortir était inutile. Alors, pour se sauver, il avait le choix d'aller à droite ou à gauche. La gauche serait la meilleur idée, pour s'éloigner du courant d'eau, mais à gauche il y a le ou les Gundarks, sans sabre laser, cela était de la folie de se diriger à cet endroit. Ils ne pouvaient pas prendre le risque, alors il devait aller à droite, vers l'eau, c'était aussi la solution la plus idiote, il serait encore plus vite noyé à moins que ...

-Alors il doit y avoir une brèche quelque part...

Exactement ! Ils devaient se rendre à cette brèche et espérer que celle-ci soit assez grosse pour les laisser passer, sinon ils seraient dans l'obligation de l'agrandir, même si cela signifiait que l'eau allait entrer plus rapidement, s'était leur seul moyen de sortir de là, à espérer que cela n'était pas une grotte aquatique sans issue de l'autre côté, là, se serait vraiment une mauvaise journée. Lorsque l'eau serait au même niveau que la brèche, il sera plus facile pour les deux de passer de l'autre côté, sinon la force du courant les empêchera de traverser, une fois rendu là, il leur faudra attendre le bon moment. Encore faut-il se rendre, avec le handicap de Seth. Le laisser là et partir toute seule ? Non, elle venait juste de se donner la mission personnelle de le sauver, elle allait pas le laisser se noyer.

- On va trouver cette brèche, la traverser et espérer atteindre la surface de l'autre côté, c'est notre seul porte de sortie vers la droite, vers la gauche, il y a le Gundark, je ne veux même pas essayer ce côté.

Elle alla ramasser ses effets personnels, comme son sac, avant de se retourner vers Seth avec un sourire au visage, l'espoir donne du courage.

- Tu viens ?

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Ven 7 Jan - 23:52

La réplique vint plutôt vite. Pas trop rêver? Est-ce que je l'espérais moi, qu'elle recommence? Je m'arrêtai, songeur quelques instants. Voulais-je qu'elle se rapproche encore et colle son corps contre le mien pour la deuxième fois? La première pensée, très masculine, fut automatiquement oui. Comment ne pas désirer une jeune femme à nouveau, après avoir eu un avant-goût? La seconde, plus diplomatique, restait sans réponse et plutôt floue. Elle faisait partie de ces lâches que je détestais tant. Elle faisait partie de l'ordre Jedi que je faisais mon possible pour éradiquer. Elle faisait partie de ceux contre qui je me battais. Elle faisait partie de mes ennemis, tout simplement. Alors, avec tous ces faits, pouvais-je affirmer sans la moindre hésitation que je voulais qu'elle se recolle contre moi? Non...et oui. Une partie de moi me traiter de stupide( l'autre aussi d'ailleurs) mais la seconde me faisait hausser les épaules en disant que tout était bien correcte. Qu'il n'y avait personne qui pourrait assister à la scène, tant que nous serions coincés dans cet enfer souterrain. Alors...pourquoi ne pas espérer? Allons Seth! Reprends toi, ce que tu as dis n'était qu'une blague de toute manière, une moquerie sans importance, alors cesse de réfléchir et va de l'avant. Oui. Tout d'abord, repenser au fait que l'eau montait. L'eau montait. Oups non, mauvaise idée. Avec le frisson qui me parcouru l'échine et cette peur incontrôlable qui me serra le cœur pendant un instant, valait mieux ne pas penser à l'eau qui montait, parce que nécessairement, cela amenait la pensée que l'espace allait naturellement se restreindre et le plafond s'approcher et...Ça y est, un autre début de mini crise de claustrophobie. Silencieuse cette fois, je ne faisais que rester immobile Je ne pouvais encore pas bouger. Tout était juste...trop. Trop. Je fermai les yeux et me concentrai sur autre chose. L'ouïe tiens. J'entendis Hayley bouger, marcher vers une direction, surement pour faire quelque chose ( non tsé, elle allait dans une direction pour ne rien faire...non mais vraiment!), s'arrêter, puis revenir. Étrange comme juste cela me calme. Je réouvris les yeux, maintenant très habitués au pénombre de l'endroit.

Elle parla. Aller vers la brèche. Traverser...SURFACE! Le mot me fit presque sursauter. C'était une idée folle. Folle mais tout de même probable. N'empêche que je ne voulais pas trop espérer. L'échec serait trop lourd à porter. Alors admettons que vu que c'était Hayley qui avait énoncer l'idée, ce serait elle qui porterait le blâme de l'échec. Une pensée fourbe, je l'avoue. Et alors? Je secouai la tête en faisant un...bond en avant. Ouai, pas question de reposer ma cheville sur le sol. Un peu plus et je pouvais sentir l'os cassé contre les muscles et la peau, menaçant presque de la percer. Donc...je ne suis pas masochiste quoi, alors évitons de reposer ce foutu pied par terre. Je repensai à nouveau aux paroles de la Padawan. L'autre côté...le Gundark. Hmmm, mouai, cette grosse bête complètement meurtrière. Valait mieux ne pas s'en approcher, effectivement. Je vu du coin de l'oeil Hayley se retourner vers moi...avec un sourire. Minute. Pause là! Un sourire? Un. Sou. Rire? Depuis quand est-ce qu'elle avait lâcher son air glacial et son regard furibond? Un problème ici? J'étais...estomaqué. Encore une fois. Non mais, vous avez déjà vu un jedi sourire à un sith avec autant de sincérité? Ce devait être une première dans l'histoire de la galaxie. Sur le coup je ne répondis rien à cette fille, beaucoup trop confu pour dire quoi que ce soit. Je m'attardai sur son sourire. Il était beau, ce sourire. Je ne le voyais pas très bien, mais assez pour dire que les lèvres qui le formaient dessinaient quelque chose de très agréable à regarder. De même pour son regard qui avait changé depuis tout à l'heure. Plus éclairer, presque plus joyeux. Ma réaction me surpris moi-même. Je détournai le regard vers l'endroit où j'avais laisser mes affaires, d'un air embarrassé. Je ne savais pas pourquoi mais sa réaction m'avait troublé. Pour me réveiller un peu, je décidai de répondre.


-Ah...heu, ok.

Simplement et tout bonnement. Je sautai vers mes maigres affaires que j'avais pu sauver, conservés dans un sac, et étira le bras pour l'atteindre. Pas question de m'accroupir avec ces côtes fracassées. Malheureusement, ma portée de bras était restreinte et je me penchai pour l'attraper, retenant mon souffle en encaissant la douleur. Balançant le sac sur mon épaule, chauffant mon dos lacéré au passage, je repartis en direction de Hayley, mes sens et ma conscience en bon état cette fois-ci. Bondissant plus ou moins aisément, je me rendais compte que je n'avais probablement pas l'air très très intelligent. Et puis bon, on s'en fout quoi! Pas question que je pose ce pied par terre. Par contre, là, c'était l'autre mollet qui commençait à me chauffer. Et puis, l'équilibre commençait à me faire défaut également. Dans un petit « splouch » je su que j'avais atteins l'eau. Sans un mot, je commençai à avancer. Suivons le plan de la padawan, et descendons le long de l'eau. Là, ça se corsait. Z'avez déjà essayer de sauter à une jambe dans l'eau, même très peu profonde? Non? Ah bein tant mieux, parce que ne le faites seulement que si vous voulez vous endurcir le mollet et perdre beaucoup de temps. Découragé par ma propre incompétence notoire, je décidai, après mûre ( ou pas) réflexion, de me servir de mon autre pied. Allons souffrir petite cheville. Hayley passa devant moi, dû à ma lenteur exécrable. Je me mis donc à boiter. Ouch. Ouch. Ouch. Au moins, je ne le disais pas, c'était déjà ça.
Je regardais par terre, pour ne pas me planter sur une roche en passant. C'est fou ce qu'on pouvait voir mal! Et aucun de nous deux n'avaient de lumière. C'était idiot de notr-
Stop.
Idée.
Je pris le sac que je trainais sur mon épaule, et fouilla dedans à tâtons, continuant néanmoins d'avancer. Bingo! Ma main sentit le manche si caractéristique du sabre laser, et s'en empara sans tarder. Avec un peu de chance, il n'avait pas trop subit de dommage, comparer à l'autre. L'autre qui, soit dit en passant, avait dû se fendre en deux, puis couler à pic au fond de l'espèce de mare dans laquelle nous avions amerris la veille. Pour ceux qui trouvent étrange que je me ballade avec deux sabres lasers, sachez que je m'entrainais maintenant uniquement avec deux de ces choses. La puissance et l'art associées à ce combat à plusieurs facettes me passionnaient au plus haut point. Oui, vous avec bien lu, « l'art ». J'aimais lorsque les combats étaient agiles et surtout gracieux, dans un certain sens. J'ai peut-être l'air d'un voyou à première vu, et bon, j'en ai peut-être le caractère aussi, mais quand je me bats sérieusement, il n'y a plus rien qui compte. Je me sens, en même temps furieux et serein, excité et serein, bref, c'est vraiment bizarre comme impression. Mais maintenant, en empoignant ce sabre à nouveau, je me sentais déjà plus rassuré. D'un bref mouvement, je l'allumai et le bruit caractéristique du sabre laser s'allumant perça le silence. Je continuai à avancer, boitant, mais observer avec consternation à quel point cela faisait de la lumière. Allumez un briquet dans une chambre noir, et la flamme de 3 centimètres va éclairer, faiblement mais bonnement toute la pièce. Allumez un sabre laser dans cette même pièce, et la lumière, sur le coup, vous éblouira presque. D'ailleurs je dû me fermer les yeux, tant ceux-ci n'étaient pas habitué à la vive claireté.
Avant que Hayley ne pose de questions, je m'exclamai, un brin enjoué:


-Oh, il fonctionne!

La lueur rougeâtre qu'il émettait faisait luire l'eau d'un éclat inquiétant qui me rassurait, pourtant. J'aimais le rouge. Que ce soit le rouge sang, ou le bourgogne. Je respirai à fond. Il me fallait continuer à avancer à présent.

-Bon, maintenant que j'ai ça, t'avise pas de m'embêter Hayley.

Menace? C'était dit d'un ton railleur, arrogant. Mais je n'avais pas l'intention de lui faire du mal. Mais inspirer une légère crainte dans l'esprit de l'autre n'a jamais fait de mal à une mouche non? De toute manière, elle m'avait sauvé la vie. Je n'allais pas la tuer, ni même l'effleurer avec le sabre. La première idée était évidement de faire de la lumière. De toute manière, à quoi peut servir un sabre laser contre des rochers, des rochers, et encore des rochers? ( ah non, j'ai oublié l'eau...) Alors voilà. Boitillant sans relâche, tenant le sabre d'une main, je sentais la sueur perler sur mon front. Pas que j'avais chaud. C'était l'effort de souffrance physique qui devenait de plus en plus intense. Comme j'avais arrêter de sauter, ma cheville me torturait à un tel point que, lorsque j'accrochai un simple petit rocher, je tombai brusquement à genoux, haletant. Mon poing tenant le sabre heurta douloureusement le sol, mais je ne lâchai pas prise. Cependant, je fermai la lame. Autre petit point d'orgueil. Hayley n'avait pas besoin de me voir, qu'elle continue à avancer, je la rattraperais plus tard, mais pour l'instant, c'était solidement insoutenable. C'est moche, j'aurais penser que l'eau froide aurait engourdi ma cheville, mais pas du tout. Me relevant en m'accotant contre le mur, je lâchai pour moi-même:

-Aaah, putain de cheville...

Accrochant le sabre à ma ceinture, je me penchai pour tâter la cheville plus qu'enflée. À peine mon doigt eu-t-il effleurer cette dernière que je grimaçai. Hésitant entre avertir la padawan de mon arrêt ou pas, je le regardai. Je voyais sa silhouette dans le noir. C'est qu'elle avait une belle silhouette vous savez? Sans m'en apercevoir, je ne la lâchai plus des yeux, mon regard complètement attiré par son unique façon de marcher. Je me remémorai son sourire et mon coeur se serra pour une raison que j'ignorai, et un minuscule sourire éclaira mon visage. Je décidai de parler.

-Désolé, je ne peux plus avancer pour l'instant. Tu devrais continuer.

Ces paroles faisaient partis des sincères que je lâchais parfois. Sérieuses et plus douces un peu. J'expirai, levant ma tête. Mes cheveux noirs étaient plaqués sur ma tête, mouillés. Je soupirai en fermant les yeux.

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Sam 8 Jan - 1:09

Elle aimait que les gens lui obéisse, s'était dans sa nature de leader naturel. Elle donnait souvent des ordres, même à son maitre, sans vraiment sans rendre compte et elle détestait les arguments, les non, les mains, les si, les peut-être, elle adorait les O.K. Son idée ne pouvait qu'être la meilleur non ? De l'autre côté de l'eau, il y a surement une surface quelque part ! Il suffisait de retenir son souffle assez longtemps et de nager. Elle savait nager, elle aimait l'eau et elle pouvait retenir son souffle longtemps, elle s'était entrainé dans les piscines, supposément qu'il y en est, dans le temple Jedi. Depuis longtemps elle était prête pour les missions, il n'y a que son maitre qui ne le croyait pas ! Pour sa première mission, elle avait tout surmonter, les épreuves une après les autres, rien ne l'avait arrêter. Elle avait affronté la peur de tout les Padawan de faire une première mission seule, de voler dans l'espace seule, d'attérir sur une planète inconnue, de retrouver son chemin, convaincre un homme de lui donner la disquette, survivre à un combat contre un Sith, survivre à un tremblement de terre, imposé un traité de paix, trouver une solution pour s'en sortir et surtout ne jamais perdre espoir. Elle n'était pas faible et elle voulait le prouver, coute que coute, elle allait ramener cette disquette en état à son maitre, en lui faisant une légère grimace pour excuser son retard. Il la féliciterait et ils iraient boire un verre de jus d'orange ensemble ! Si seulement cela aurait pu se passer ainsi. Oh que non, son maitre allait être fou et furieux. Elle avait brisé son sabre et s'était blessé assez gravement pour avoir besoin de repos pendant quelques semaines, cela allait le mettre hors de lui. Elle le voyait même déjà venir en disant qu'elle n'avait pas donné de nouvelle. En fait, il trouverait toute les excuses possibles et imaginables pour la rabaisser, lui montrer qu'elle n'était pas prête et tout ce que vous voudrez, jamais il ne dirait « Tu avais raison, j'aurais du te faire confiance ». Quel confiance de toute façon ...

Elle attendait Seth avant de partir vers le flot d'eau qui coulait, elle ne voulait pas marcher trop loin devant lui. Pas nécessairement pour avancer trop vite et le perdre, seulement, comme tout les humains, elle n'avait pas d'oeil derrière la tête pour surveiller ses mouvements. Elle ne s'attendait pas vraiment à un sale coup de sa part, mais elle ne pouvait pas prendre de risque. Même si sa vision de lui avait changé, même s'il n'était plus vraiment le même qu'autrefois, même si elle voulait l'aider, elle ne pouvait pas mettre sa vie en danger. Elle n'était pas encore sure qu'il voulait de l'aide, alors avant qu'il ne le comprenne, il restait tout de même un danger. C'est lorsqu'elle le vu sauter sur une jambe qu'elle se relaxa. Seth était peut-être plus fort qu'elle au sabre, mais dans cette position, même avec toute sa bonne volonté du monde, il ne pourrait jamais atteindre Hayley s'il décidait de l'attaquer. Si Seth pouvait compter sur sa force physique, Hayley pouvait compter sur sa vitesse et il suffisait d'un coup bien placé dans les côtes et Seth se roulerait au sol de douleur. Elle avait bien sure prit le temps d'analyser ses points de blessure et les dégâts que ceux-ci pourraient faire en cas d'attaque. Attaquer sa cheville était l'idée que tout le monde aurait eu n'es-ce pas ? Le faire tomber au sol et après il est vaincu. Vous apprendrez bien vite que même la tête couper, un Gundark peut toujours mordre. C'est pareil pour les Sith, même au sol, ils sont encore capable des pires coups. Frapper entre les jambes ? Option efficace sur le terme court, cela fait souvent monter la rage dans les hommes, vaut mieux éviter de donner à un Sith l'occasion d'utiliser sa rage, vous voyez ce que je veux dire ?

Voilà que débutait leur grande marche vers l'eau. Un Sith sautant sur une jambe et une Padawan un peu derrière qui a l'épaule complètement foutu. Sans leur cape et leur habit, on aurait très bien pu les prendre pour des paysans de la planète, mais surement pas de la même famille ! Non, physiquement, il n'avait aucun point en commun ! Nommez les tous, il n'y a rien de pareil. Oh tien, c'est intéressant. Quelque chose venait de capter l'attention de Hayley sur les murs. En marchant, elle se rapprocha du bord de la caverne pour pouvoir observer le mur tout en continuant de marcher, de toute façon Seth était si lent qu'elle pourrait arrêter pendant 5 minutes et le rattraper facilement par la suite. Décidément le trajet allait être long avec lui. Lorsque son analyse de la roche fut complètement, elle regarda Seth et le vu, toujours chambrant sur une jambe et cela l'exaspéra un moment. Elle ne savait pas combien de temps il leur restait exactement avant que la caverne ne soit pleine d'eau, alors le fait que Seth ne puisse pas aller vite la dérangeait, car elle était déchiré entre le choix de l'abandonné et d'avancé à son rympte ou bien de rester derrière avec lui. Les Jedi ne peuvent pas laisser quelqu'un de blessé derrière eux ... mais c'est un Sith inoffensif pour le moment ... elle ne pouvait pas le laisser derrière après le traité de paix. C'était comme de dire à une planète qu'il les aideraient en cas d'attaque et de ne jamais pointer le bout de son nez le moment venu. Elle se permit simplement de marcher plus vite que lui pour prendre de l'avance et d'arrêter lorsqu'il se trouvait trop loin derrière elle pour l'attendre. Cela lui faisait en même temps quelques pauses pour son épaule.

Voilà qu'elle était devant, pas encore très loin de lui, il venait tout juste de la rattraper quand elle entendit un bruit qu'elle connaissait. Un sabre laser. Elle se retourna la plus rapidement que ses jambes pouvaient lui permettre et elle fixa le faisceau rouge, la peur sur son visage. Pourquoi maintenant ? Il aurait bien pu la tuer pendant qu'elle dormait ! Et il n'était pas dans la meilleur position, il savait que Hayley allait l'entendre, elle ne suivait pas son raisonnement. Son cerveau analysait, analysait et analysait, tandis que Seth ne bougeait pas. S'était encore plus stressant, s'il l'attaquait directement, elle n'avait plus a penser au pourquoi et son esprit de stratège aurait tout de suite prit le dessus, mais puisqu'il restait immobile, elle ne savait pas quoi faire, elle ne savait pas quoi penser de lui et de ses agissements. Autrefois doux et maintenant agressif. Autrefois Jedi et maintenant Sith. Pourquoi ?


-Oh, il fonctionne!

Oui, bravo, maintenant éteins cela, ça fait mal au yeux et c'est dangereux. Elle avait bien le gout de lui balancer ça, mais dire qu'elle avait envie qu'il le ferme signifiait qu'elle redoutait ce qu'il pouvait faire avec cela. Elle ne devait pas montrer à un Sith qu'elle avait peur ! C'est de la faiblesse et un signe de victoire pour l'autre. S'était ainsi voilà tout, elle n'avait jamais le droit d'avoir peur, surtout pas d'un Sith, surtout pas de Seth.

-Bon, maintenant que j'ai ça, t'avise pas de m'embêter Hayley.

C'est maintenant qu'il fallait répliquer, l'abattre, lui montrer que rien ne lui faisait peur ! Lui montrer que son sabre n'était pas un outil assez puissant pour la déranger.

- Avec ou sans sabre Seth, je vais t'embêter lorsque bon me semblera.

Voilà, franc et direct, s'était sortit naturellement en se remettant à marcher. Toujours devant lui certes, mais elle était alerte à tout ses mouvements, s'il essayait quoi que ce soit, il se mangerait un point dans les côtes et elle le laisserait se noyer ici. Elle voulait l'aider, mais pas s'il l'attaquait. Vous voyez la nuance ? Fait pas chier et tu vivras. Le pauvre tout de même, il avait de la difficulté à avancer, à faire ne serais-ce que le moindre mouvement avec sa cheville, mais elle ne pouvait rien faire pour l'aider. Le traité de paix, s'était seulement pour pas s'entre-tuer, cela ne disait pas que un devait à tout prix aider l'autre, s'était trop dangereux de rester à proximité. Tien plus de lumière, tout noir. Il s'est enfin rendu compte que cela ne lui faisait point peur ? Elle se retourna pour regarder Seth, au sol, qui avait l'air de vouloir prendre une pause. Se n'était pas vraiment le temps d'une pause, il n'avait presque pas fait de chemin depuis la dernière heure, impossible de s'arrêter maintenant, elle n'entendait même pas l'eau qui coulait contre la roche, il était encore loin. Continuer sans lui ? Oui, s'était une bonne idée. Elle se retourna et continua son chemin. Il l'a rattraperait plus tard, genre pendant qu'elle dormirait. De toute façon, avec toute ses pauses, il ne serait pas fatigué et il était un Sith, les Sith sont habitués à la souffrance non ? Et de toute façon, elle devait faire quoi au juste ? Rester à ses côtés, attendre que l'eau monte ? Non, elle devait sauver sa peau, elle devait ... agir en Jedi. Agir en Jedi et ne laisser aucun innocent derrière. Il avait un sabre, il ne l'avait pas attaqué, s'était une preuve non ? C'était l'acte le plus égoïste que de le laisser derrière alors qu'il lui avait laissé la vie sauve, une fois de plus. Soupirant, elle rebroussa chemin, pour revenir au coter de sa petite âme perdu.

Elle n'avait pas les connaissance disponibles en médecines pour aider à sa cheville, mais elle pouvait aider à marcher. Sans dire un mot, elle passa son bras sous ses aisselles pour le remonter vers ses épaules et Seth en fit de même pour s'accrocher à son épaule et elle le releva. Ainsi, elle lui servait de béquille. Certes, s'était très fatiguant, il avait un beau corps, mais dieu qu'il était lourd ! Du poids sur son épaule en plus, arh, il ne faut pas y penser, il faut avancer, ce n'est pas si pire que cela après tout. Aller avance Seth, aide toi un peu bon sang. Hayley réussit à le trainer une heure de plus ainsi, avant de littéralement le lâcher et s'écrouler au sol. Non seulement son épaule venait de contacter son syndicat, mais en plus ses jambes s'y étaient mis aussi. La pause s'imposait de toute urgence. Elle ne devait pas s'épuiser à un point de non retour, elle devait arrêter avant ce point, pour être capable de regagner ses forces, mais surtout d'avoir encore la force de réagir à n'importe quoi qui pourrait se passer.


- Seth, tu sais quoi ? Je ne t'aime pas, tu es beaucoup trop lourd. Tu ne pourrais pas être une petite peluche ? Du genre qui doit peser environ 2 livres. Je pourrais te ranger dans mon sac, ne plus entendre tes phrases de vipères et te transporter dehors sans perdre un temps fou, mais se serait beaucoup moins amusant, tu ne trouves pas ?

Amusant ? Oui amusant. Amusant d'analyser le Sith, de voir ses réactions. Hayley est un petit esprit scientifique sur patte qui veut tout savoir, tout tester et tout comprendre. Puisque la pause était de mise, Hayley s'assit confortablement au sol, encore tout de même assez proche de son supposé ennemi. Elle prit quelques secondes pour respirer avant de penser ou de faire quoi que se soit. Non, elle ne devait même pas penser, surtout pas à son maitre, cela là faisait déprimer. Tien le sabre. Seth regarde de l'autre côté, saisit ta chance ! Elle s'avança d'un seul coup la main pour attraper le sabre de Seth à sa ceinture. Oh, pendant un bon 1 seconde, le tout marchait très bien, elle réussit à détacher le sabre de sa ceinture, tira dessus, mais Seth s'en mêla en venant lui aussi appliquer une main sur le sabre. En fait, le sabre était signe de pouvoir ici, celui qui le détenait avait l'avantage sur l'autre. De plus, maintenant, le premier qui le lâchait j'avouais moins fort que l'autre et personne ne voulait cela non ? Non jamais. Il ne fallait plus être ce petit chat, plus jamais. Alors, elle tirait et lui aussi. Elle mit son autre main dessus, malgré son épaule souffrante et Seth en fit de même. Cela ne servait à rien, les deux étaient fatigués et faibles, elle devait changer de tactique et l'hypocrisie et le jeu d'actrice était ses principaux atouts. Alors que Seth donna un coup, Hayley fit semblant d'émettre un cris de souffrance, comme quoi il l'avait blessé assez pour qu'elle expose sa douleur, ce qu'elle ne faisait jamais. Le tour marcha très bien, Seth entra dans le jeu et relâcha la pression sur son sabre et Hayley tira un grand coup. Oui, elle avait le sabre contre elle maintenant, alors son but était réussi non ? Pas vraiment ... elle avait amener plus que le sabre contre elle. Encore une fois ... Le Sith et le Jedi se retrouvaient au sol, mais cette fois si en position inverser. Sauf qu'encore une fois, l'initiative non voulu venait de Hayley. La poisse ou seulement l'imbécilité ?

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Mar 11 Jan - 22:58

Ouff, elle continué son chemin. Quel merde cela serait été si elle serait revenue. C'est quoi, elle m'aurait trimbalé ou un truc du genre? Je n'aurais pas donné chère de sa peau. Non pas que je l'aurais attaquer, mais elle a au moins trois pouces de moins que moi, et je suis...comment dire, plutôt lourd. Non mais à quoi est-ce que je pense! C'était évident qu'elle allait continuer après tout. Pourquoi, ou plus comment est-ce qu'un Jedi aurait pu rebrousser chemin pour attendre...un sith? Tout se résonnait là-dedans, uniquement. Je m'en foutais qu'elle soit partie, oui, je m'en foutais. Ou peut-être pas. Il y avait ce silence qui planait, laissant uniquement raisonner les pas lointains de Hayley qui s'éloignait. J'arrivais maintenant à entendre mon souffle. C'est fou, et moi qui croyait qu'être seul ne me dérangeait pas. Et bien non. Faut croire que je me suis fourvoyé. En deux jours, je m'étais habitué à la présence de cette fille, bien qu'elle avait gardé un air froid jusqu'à il-y-a-quelques-minutes à mes nombreuses conneries que je n'avais pas hésité à déblatérer sans arrêt. Sans m'en rendre compte, derrière mon ironie, mon sarcasme, se cachait un brin de sympathie. Oui, cette padawan me plaisait bien. J'aimais être en sa compagnie. Alors oui, j'aurais voulu qu'elle revienne. Mais elle était partie. Elle au moins, elle est sensée et n'a pas de pensées futiles comme les miennes. Elle est moins est digne de continuer à avancer. Quelle faiblesse de ma part! Espérer qu'elle revienne? Et quoi encore! Comment puis-je être aussi stupide. Maintenant qu'elle fait son chemin, il me fallait réfléchir à comment j'allais m'arranger, et non pas souhaiter d'entendre à nouveau ses pas. Les options qui s'offraient à moi étaient simples, mais pas nécessairement amusantes. Premièrement, soit je m'en allait du côté du Gundark, maintenant que j'avais récupérer mon sabre, puis j'essayais de l'abattre, mais avec ma cheville cassée, cela allait être relativement compliqué. Et ces bêtes sont violentes en plus. Et l'autre option, c'était de continuer dans la direction de l'eau, en prenant des pauses à chaque 15 minutes, ou moins. De. La. Merde. Mon stupide être continuait de croire que tout serait beaucoup plus, non pas nécessairement aisé, mais plus entrainant si l'autre idiote revenait. Je me dégoûte, c'est clair. En plus, ce n'était pas juste sentimental. Lorsqu'elle était près, mon syndrome de claustrophobie était largement moins intense que lorsque j'étais tout seul. Elle..m'apaisait? Je n'irais pas jusque là, mais c'était certain que quand elle était là, ma tête était ailleurs que concentré sur l'espace clos dans lequel nous étions enfermés. Tout ça pour dire que peu à peu, la peur reprenait place. Tout doucement, elle tordait mes entrailles et rendait mes jambes quasiment incapables de me soutenir. Je m'accotai encore plus sur la paroi, soufflant, les yeux fermés.

J'entendais toujours les pas de la padawan. Comme si je ne voulais jamais les entendre s'éloigner. À vrai dire, j'avais l'idiote impression qu'ils se rapprochaient. Mais ce devait être mon imagination un peu trop fertile lorsqu'on ne voit rien après avoir passé plusieurs minutes les yeux fermés. J'essayai de me déconcentrer de sur ces pas, mais ils semblaient m’obséder. Ils ne pouvaient pas se rapprocher. Elle était partie en prenant la meilleure solution qu'elle pouvait prendre; me laisser là et sauver sa vie. Elle n'avait juste aucune raison de revenir. Aucune j'ai dit. Nom de dieu, alors pourquoi ces pas devenaient de plus en plus sonores? Je délirais ou quoi? Secouant ma tête, je tentai de me démettre de cet hallucination auditive. Les bruits se rapprochaient toujours. Indéniablement. Puis je sentis avant de voir. Non pas avec mon nez, bande d'imbéciles, mais avec l'ambiance autour. J'étais moi-même plus détendu. À moins qu'un dérèglement cervical puisse causer ce genre de truc, elle était vraiment revenue. Revenue. Je n'en croyais pas mes yeux lorsque je vis sa fine silhouette se rapprocher de moi. Impossible. Totalement impossible. Pour la quinzième fois aujourd'hui, j'étais sous le choc. Mon coeur se mis à battre plus vite. Un abruti je vous dis. J'étais vraiment trop...[i]heureux
qu'elle soit revenu. Comme un enfant qui a tant espérer avoir un cheval de bois à Noël, et dont les yeux s'illuminent lorsqu'il déballe son cadeau et aperçoit l'objet tant attendu. Bien sûr, seul un petit sourire en coin faisait voir ce sentiment qui emplissait tout mon être, mais je savais que mes yeux brillaient de reconnaissance. J'escomptais seulement qu'elle ne s'en aperçoive pas.
Sans un mot, elle passa mon bras sur ses épaules, de manière à ce que je m'accote, puis se mis à marcher. Elle ne disait rien, et moi non plus. Quand même, l'orgueil était de mise ici, et je...ne...pouvais pas la remercier. Pas encore du moins.

Nous marchâmes pendant longtemps, une heure au moins. Je la sentais faiblir. Et moi aussi j'avais beaucoup de misère. Nous n'avancions que très lentement, mais nous avancions à deux. Mieux? Ça dépend du point de vue. En plus, je savais qu'elle avait mal. Je l'avais vu s'arranger l'épaule tout à l'heure. Elle s'était assurément blessée, et moi, même en faisant mon possible, n'arrivais pas à complètement éviter cette blessure, lorsque je m'appuyais. J'avais beau faire attention, c'était inévitable que je l'accroche un peu. Donc elle finit par s'arrêter. Nous étions les deux complètement épuisé. J'entendis ses paroles et souris légèrement. Une peluche hein? J'aimais le ton presque enjoué qu'elle avait pris pour dire ça. Accusateur, mais pas trop. N'empêche qu'elle n'avait surement pas beaucoup réfléchis avant de dire ça. Une peluche, c'est pas un truc que les filles serrent toujours contre elle avec affection pendant qu'elles dorment ou qu'elles ont besoin de réconfort. J'eu une pensée qui me troubla au plus au moins et je tentai de l'enterré profondément sous terre. Une pensée qui, dites par un gars normal aurait été amusante, mais qui par un Sith, démontrait beaucoup plus de faiblesse que d'autre chose. Une pensée douce qui ne me sied pas du tout. Vous voulez la savoir? Tant que personne ne le répète, je suis ok. « C'est drôle mais je voudrais bien être une peluche, tant que je suis la tienne ». Ok, je l'ai dis, maintenant oubliez tout, c'est un ordre. Je me contentai de rigoler doucement à la fin de sa phrase, malgré le fait que je fus encore un peu bouleversé par ma propre crétinerie.


-Oui oui c'est ça...moins amusant...

Murmurais-je, épuisé
Quand elle s'assit, je fis de même, non sans un soupir de soulagement. Je sentais mon cœur battre dans mon cheville, dans mes côtes, et même au bout de mes doigts. Bref, j'avais mal partout quoi. Mais alors, j’eus un mauvais pressentiment. De ces mauvais pressentiments qui t'avertissent d'un « danger » ou de quelque chose de dangereux d'imminent. Je jetai un coup d’œil à Hayley qui elle, avait les yeux rivés sur mon sabre laser. Ma main se posa sur celui ci au moment où elle le détachait de la ceinture. Alors là, non! Ça, tu touches pas, c'est à moi. Elle se mit à tirer, c'est pourquoi je dû également défendre mon point en tirant de mon bord. Dans un sens, c'était franchement pathétique comme scène, car les deux n'avions plus la force de faire quoi que ce soit. Donc se chamailler ainsi était sot. Au moment où je reprenais le dessus je...nom. De. Dieu. Pourquoi est-ce que j'ai relâché la pression? Je peux savoir pourquoi, alors que j,en ai entendu des milliers dans ma vie, j'ai desserrer l'étreinte de ma main à un minuscule gémissement de douleur de sa part? Suis-je complètement arriéré ou quoi? Elle est une e.n.n.e.m.i.e. Et je lui laisse mon sabre tout simplement? Ça non! Usant de réflexe rapide, je remis ma main sur le sabre, et fut...brusquement attirée vers elle. Là encore, ce n'était pas de ma faute, mais nous nous retrouvâmes dans la même situation que tout à l'heure, exception faite que j'étais sur le dessus. Non mais, elle faisait exprès ou quoi? Bref, ce n,était pas moi qui allait m'en plaindre.
Mes yeux se fixèrent dans les siens, beaucoup plus pâle que les miens. J'avais l'impression que ma cage thoracique allait exploser tellement mon cœur battait rapidement. Instinctivement, je m'arrangeai pour ne pas trop l'écraser, même si je sentais sa poitrine sur mon torse. Je ne réfléchissais plus. J'étais complètement obnubilé par elle. Ma main se glissa furtivement en dessous de son haut de padawan. Ôter vous de dans la tête que je voulais la déshabiller, tout ce que je voulais sans le savoir, c'était de sentir sa peau douce sous ma peau. Ce simple geste était si enivrant. C'est fou, je n'avais plus conscience ou presque de ce que je faisais. Ma tête se pencha vers ses lèvres. Encore, comme la dernière fois. Sauf que c'était moi qui avait le dessus, dans un sens. Je me penchais toujours. Est-ce que j'allais l'embrasser? Tout était confu. Mes lèvres frôlèrent les siennes, tout doucement, rien de plus, car c'est là que la culpabilité m'envahit. Sans faire comme elle, tout à l'heure qui s'était relevée brusquement, je roulai sur le côté, tranquillement, je retrouvant couché à côté d'elle. J'étais toujours plus ou moins là. Mon bras touchait au sien. Je ne voulais pas l'enlever de là. Et je n'allais pas l'enlever de là, ça, c'était certain.


-Hmmm...mon sabre.

Wow. Magnifique Seth. La seule chose que tu penses à dire, c'est ça. J'usai très rapidement de la Force pour le récupérer, et il attérit à une vitesse fulgurante dans la main que Hayley ne pouvait pas atteindre. Refermant ma poigne sur l'arme, je continuai de parler.

-C'est correct si je ne m'excuse pas? C'est amusant, car je n'en ressens pas le besoin du tout.


Ton léger et amusé.

-Après tout...c'est encore toi la coupable non?


Mes yeux brillaient de malice, mais je me sentais bien, heureux quoi.

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Hayley Kenobi
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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Sam 15 Jan - 22:29

Elle avait ce don. Non pas le don d'attirer les garçons sur elle ! Quoi que... elle était tout de même jolie et faisait tourner presque tout les regards dans la rue, mais bref, ce n'était pas un don, s'était un acquis, enfin ! Ah bon d'accord, elle est très belle ( moment de narcissique ) ! Pour revenir au don, c'était le don de toujours se mettre les problèmes sur le dos. N'importe qu'elle, qu'il soit tout petit, vraiment minuscule ou bien de créer une catastrophe galactique, elle avait ce don. Même si elle faisait attention à ce qu'elle faisait, même si elle ne faisait pas attention, même si elle suivait les ordres de son maitre, même si elle était parfaite comme un ange gardien, il y avait toujours la poisse sur elle. La poisse ? Mais oui je vous assure, avoir un Sith coucher sur elle, s'était la poisse totalement et purement et deux fois plutôt qu'une dans la même journée en plus. Si elle était maudit ? Probablement jusqu'aux os. Ça s'était si on prenait le côté négatif de la situation, si on pensait comme un Jedi aurait du le faire, mais dans les yeux de Hayley, s'était tout autre. Même complètement l'opposer, elle n'appelait pas ça de la poisse, mais bien une chance énorme. Elle avait l'homme le plus séduisant qu'elle avait vu de sa vie sur elle. Un Sith ? Who care anyway. Elle n'y pensait même plus, cela n'avait plus aucune importance rendu à ce moment là. Tout ce qui importait était sa chaleur, sa peau, ses lèvres, ses yeux. Oui, surtout ses yeux. Beaucoup de gens trouvent que les yeux de couleur bleu, ou bien vert sont les plus beaux, puisque se sont des couleurs vives et pâles. Hayley n'était pas de cet avis. Personnellement, elle ne trouvait pas que ses yeux gris transperçant étaient les plus beaux, elle préférait ceux de couleur sombre. Elle trouvait que cela ajoutait un air mystérieux et séducteur aux hommes.

Non, mais regardez moi ce regard, plein de désir, de folles idées et d'envie. Le regard de Seth ? Mais qui vous a parler de lui, c'est de Hayley dont il s'agit. Il n'était pas le seul ici a trouver la situation plus qu'alléchante. Certes, son esprit n'allait pas aussi loin que vous pensez, mais l'idée de l'embrasser et de le garder contre elle était bien encré dans son esprit. Elle n'avait jamais éprouver ce sentiment de manque alors que cette personne se trouvait juste au dessus d'elle. Es-ce que s'était ça l'amour ? Être en manque ? Et comment on comblait ce manque par la suite ? Comment on vivait avec cela ? Ce n'était pas facile pour elle ! Elle devait assimiler son physique enviant, ses propres envies, ses questions et la situation en moins de 30 secondes, c'est pourquoi elle n'en fit pas tout un plat à ce moment précis. Elle se posa la question suivante : Suis-je heureuse à ce moment ? La réponse immédiate était oui, alors pas question d'aller plus loin et de ce casser la tête pour le moment. Après tout, elle avait 16 ans, en plein crise d'adolescence et d'hormone et elle avait vécu dans quelques choses qui pouvaient très bien ce comparer à un couvent avec la close de l'attachement. S'était tout à fait normal qu'elle tombe amoureuse du premier beau mec qui allait se pointer avec des muscles, un regard séducteur, plus puissant qu'elle, mais surtout, son âme soeur. Comment pouvait-elle savoir que s'était le bon ? Elle ne le savait pas, mais son mentor lui avait toujours dit de vivre le moment présent et dans le moment présent, elle sentait son coeur qui s'emballait, elle sentait ses lèvres devenir chaude comme le soleil et son regard aussi luisant que la lune. S'était clair, elle voulait ce baiser.

Elle le sentit venir déposer une main sur ses hanches, pour venir la remonter, sous sa tunique. Il ne cherchait pas a la remonter trop haut, seulement toucher sa peau et elle en tremblait. Le contact de sa main était froide sur sa peau, normal avec la température sans soleil qu'il faisait ici bas. Pourtant, même si cette main était froide, elle n'aurait voulu pour rien au monde qu'il l'enlève d'où il l'avait posé. Elle ne savait pas pourquoi, mais une petite voix dans sa tête lui disait que s'il avait agit ainsi, rapidement et comme s'il savait ce qu'il faisait en venant remonter sa main, s'était qu'il avait de l'expérience. Pensée qui vous refroidit ? Non pas du tout, après tout, en ce moment il se trouvait sur elle non ? Alors elle le possédait maintenant, toutes les autres filles avant elle passerait pour des mioches a comparé elle, elle en était sure et elle allait s'en assurer. Elle n'était pas n'importe qui et elle ne se laisserait pas dire qu'elle ne valait pas mieux qu'une autre. Elle n'avait aucune expérience dans ce domaine... mais elle les surpasseraient point final ! S'il allait voir ailleurs après ? NON. Il n'irait pas, elle allait s'en assurer je vous dis. Hayley est comme ça, une tête de cochon. De toute façon, elle n'u pas le temps de pousser sa réflexion plus loin qu'elle vu Seth, se rapprocher lentement le visage d'elle. Elle n'avait peut-être pas d'expérience, mais elle savait au moins reconnaitre ce signe là ! Il voulait l'embrasser et elle aussi ! C'est parfait non ? Non, ce n'est pas parfait, les gars sont comme ça, ils gâchent le moment lorsque celui-ci vient intéressant. Alors que leur premier baiser allait s'embrasser, alors que tout allait aller plus loin, on aurait dit qu'il fut le seul de la situation a réaliser ce qui se passait vraiment ... Sith et Jedi.

Alors qu'elle s'apprêtait a venir installer sa main dans ses cheveux pour le forcer a approfondir le baiser, il se retira d'en haut d'elle. Sa première réaction fut la colère. De quel droit osait-il se faire désirer ainsi ? Il s'en permettait beaucoup trop ! Revient ici sale Sith ! ... Sith ... ohh ... Elle comprit maintenant sa manoeuvre, peut-être en avait-il autant envie qu'elle, mais que son cerveau le ramenait à la réalité. Elle avait embrasser un Sith. Un meurtrier. Pourtant, sur le coup, cela ne lui paru pas si dramatique que cela. Elle s'était toujours dit qu'elle se jetterait en bas d'un pont si jamais cela arrivait, mais maintenant que cela arrivait, elle n'était pas du tout dans le négatif. Elle avait la pensé que Seth ne pouvait pas être un mauvais jusqu'au fond de son âme. Ce qu'elle avait senti en lui, ce n'était pas le désir de ce reproduire avec une femme élégante, non, elle avait aussi senti son coeur battre contre sa poitrine, elle avait sentit l'amour dans son regard. Elle en mettrait sa main a coupé, les deux avaient ressentit exactement la même chose et cela changeait tout. Un vrai tueur n'a aucun coeur, alors qu'ici, en ce moment, Seth venait de démontrer le contraire. N'es-ce pas magnifique ? Elle aimait un Sith, mais pas un Sith à part entière, un Sith qu'elle pouvait aider, un Sith qu'elle pouvait ramener sur la bonne voix, elle en était persuadé. Elle, elle était une Jedi qui aime ? Oui et alors, son maitre avait bien aimé lui et a voir où il en est aujourd'hui, c'est très bien réussi quoi.

Alors qu'un silence pesait dans la grotte, Seth le brisa. Ce n'était pas vraiment ce qu'elle aurait voulu entendre, elle aurait préférer bien d'autres choses, mais pas le truc du sabre. Pitié, qu'il n'est pas juste fait ça pour récupérer le sabre ... Non, il ne pouvait pas, sinon il ne resterait pas aussi proche, il n'aurait pas eu ce regard, il n'y aurait pas eu cette sensation électrique ...


- Je ne voulais pas te voler ton sabre Seth ... J'avais juste peur que tu me tranches en deux... mais maintenant je n'ai plus peur.

Elle tourna la tête pour le regarder dans les yeux. Même ainsi, au sol, les cheveux en batailles, rouge à cause de l'effort qu'il avait fait toute la journée et aussi sale, elle le trouvait magnifique, ce qu'elle voyait, elle ne l'avait jamais vu ainsi et pourtant, elle s'en voulait. Elle s'en voulait de ne pas avoir profiter de cela plus tôt, alors qu'il n'était que de simple novice ... La vie aurait surement été différente si elle s'était intéressé à lui alors qu'il n'était que novice ... surement complètement différente, mais ici, la situation était différente, des choix avaient été fait et maintenant, ils en étaient là, étendu sur le sol froid, mais avec un sourire au visage. Oui, Hayley avait un grand sourire et elle lui affirmait qu'elle n'avait plus peur de lui, plus peur du tout. Pourquoi aurait-elle peur de lui ? Il ne lui avait jamais fait de mal physiquement et surtout, lorsqu'il l'avait psychologiquement, s'était pour sauvé sa peau, donc pas nécessairement dirigé contre elle car il l'a détestait.

- Non, ne t'excuse pas de m'avoir donné un baiser si enviant, excuse toi pour l'avoir arrêté si brusquement par contre. Cela ne se fait pas, on ne fait pas sentir le chocolat a quelqu'un sans lui donner par la suite, c'est cruel ...

Puis, Hayley eu un air entre le fâché et le content, enfin, elle s'amusait avec les réponses qu'il lui donnait.

- Comment ça moi la coupable ? C'était toi qui était au dessus de moi et pas le contraire !

Par la suite, Hayley se releva sur les coudes, ce qui brisa le contact de leur bras.

- Je crois qu'on devrait s'installer pour la nuit. Je ne sais pas s'il fait nuit, mais je suis épuisée a t'avoir trainer toute la journée.

Hayley se releva avec une certaine difficulté, puisqu'elle avait mal à son épaule, vu la manière dont Seth était tombé sur elle et vu la manière dont il s'était appuyé dessus toute la journée. Par chance, la douleur était si forte que son cerveau ne pouvait pas envoyer toute cette souffrance à la fois, alors elle était complètement paralysé du bras, elle ne sentait absolument plus rien, pour l'épaule, elle ressentait comme si on la brûlait, ce qui n'était pas nécessairement amusant, mais elle ferait avec. Elle se dirigea vers son sac, tournant le dos à Seth sans même regarder derrière elle, sans même penser qu'il pourrait l'achever à la seconde. Elle prit son sac d'une main, sans le mettre sur ses épaules et elle le rapprocha du bord du mur. Vu que le niveau d'eau montait, elle n'avait pas envie de se réveiller mouillé de la tête au pied. Son sac lui servirait d'oreiller, alors elle le mit contre le mur. Seth venu la rejoindre après avoir regroupé ses choses contre le mur lui aussi. Il y avait un silence, car Hayley s'était mit a pensé. Pourquoi était-elle tombé amoureuse d'un Sith, pourquoi désirait-elle un homme qu'elle serait censé tuer ?

- Pourquoi c'est si compliqué quand le coeur s'en mêle...

Souffla-t-elle entre ses dents. Pour Hayley, cela avait toujours été ainsi. Sa tête lui dictait quelque chose, tandis que son coeur lui disait le contraire. Sa tête lui disait de ne jamais faire confiance à un Sith, que les Sith finissent toujours par trahir, tandis que son coeur lui disait d'aimé, à fond, sans retenu, que l'amour pouvait changé les gens, que l'amour était plus fort que tout et méritait d'être vécu.

- L'amour est un sentiment étrange et amusant, il me force a me dire que tu n'es pas mauvais. Oh, je sais que tu vas me dire que tu peux être très mauvais et je te crois sur parole, mais je veux dire... tu me remontes le moral, tu me serres contre toi, tu me caresses et tu m'embrasses... Le pire dans tout ça est que je suis d'accord avec ça... à 100 %. Pourtant, nos deux codes l'interdisent... À notre manière, nous sommes tout les deux condamnables ...C'est complètement stupide... Si je peux aimer, cela veut dire que je suis mauvaise. Si tu peux aimer, cela veut dire que tu es gentil. Pourtant on sait tout les deux que ce n'est pas comme ça, pourtant c'est ce que le code dit... Le code à tord, on peut être à la fois gentil et mauvais... il y a seulement des limites à respecter ... Enfin, c'est comme ça que je vois les choses.

Hayley sortit de son sac de la nourriture. Oui, il fallait bien mangé à un moment, sinon il serait impossible pour eux de continuer, sans force et avec leur blessure, il ne se rendrait jamais au bout du tunnel.

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Dim 30 Jan - 0:33

[Tiens, juste pour le fun, la toun que j'écoutais en écrivant ça :3 Ça met dans le mood:
https://www.youtube.com/watch?v=FDw3CyOmj20&feature=BF&list=MLGxdCwVVULXerNA6bh8zZVdFIfYMrx1Ud&index=13


Le silence continuait de s'étendre dans la grotte. S'il n'y avait aucun son entre les parois de ces murs clos, dans ma tête, je ne m'entendais plus penser. Une contestation par-ci, une autre par là, un désir au dessus, une réprimande en dessous, mais surtout, une multitude d'envie, teintée d'espoir. Ma main frôlait toujours son bras, au niveau du poignet. Un brin de raison déraisonné m'empêchait de lui prendre complètement la main, ou de lui caresser tranquillement le bras. Je laissai ces pensées m'envahir. Non pas celles concernant l'empêchement auquel je faisais face, mais plus les images de mes bras autour d'elle, et de la chaleur de son corps contre le mien. Des souvenirs, mais des souvenirs récents. Certes, tout ceci s'était révéler imprévu, et accidentel, mais non pas moins enivrant. J'essayai de faire des liens. Tout à l'heure, alors qu'elle était revenue me chercher, j'étais complètement exténué. Comment avais-je pu marcher des heures durant? Cette fois, je ne refusai pas la réponse qui me vint à l'esprit et la laissai m'envahir. C'était uniquement parce que Hayley m'avait soutenu, parce que j'avais été accoté contre elle, et que je sentais sa volonté agir sur la mienne. Elle souffrait de son épaule et de ses coupures, moi c'était mes côtes, ma cheville et mes ecchymoses. Mais qu'importe la gravité de ces blessures, nous avions continuer à avancer. Elle, probablement par devoir et par envie de sortir de ce trou, et moi uniquement pour la suivre. C'est idiot que je m'en rende compte uniquement maintenant non? Mais c'était un fait. Si elle ne serait pas revenu, où aurais-je trouver la force de me relever, de poursuivre de l'avant, d'aller jusqu'au bout? Qu'est-ce qui m'aurais empêcher de m'écraser, de céder sous la pression, sous la peur, sous la faiblesse, sous la souffrance, sous la colère du désespoir? Un « rien » notoire sonna dans ma tête. Si je marchais, si j'étais plus près du but, c'était grâce à cette foutue padawan. Le vide ressenti lorsqu'elle était partie, me laissant derrière, ce sentiment que quelque chose manquait à présent, je ne voulais plus le ressentir. Quitte à lui demander de rester. Quitte à la serrer contre moi pour l'empêcher de partir. Dans ce trou, sous terre où nulle lumière ne parvenait à nos pupilles, où la noirceur dominait tout espace, ne laissant place à aucun rayon d'espoir, Hayley était ma lumière. La flamme d'une bougie que j'espérais éternelle. Une flamme que je protégerai du vent, du froid, une flamme que mes yeux ne pouvait quitter à présent. Une lueur qui animait mon coeur, qui le forçait à battre, à faire mouvoir mes muscles. Elle m'était indispensable. Je l'avais devant moi. Je ne l'abandonnerai pas, qu'importe le prix. Ma raison, celle qui tentait désespérément de me ramener à mes idéologies siths perdait peu à peu le combat. Qu'elle me laisse tranquille. Juste pour l'instant. Laisse moi être moi, juste un instant, un seul moment, laisse moi me reposer, entrer dans un monde qui n'est pas le mien. Une minute, ou une heure, peu m'importe. Juste...un peu. J'en avais besoin. Sortir de ces tueries, arrêter de broyer du noir, me débarrasser du sang que j'avais sur les mains, m'enlever ces idées ignobles de la tête. Oh, bien sûr, j'allais les retrouver bien vite, ces idées, car c'était aussi une partie de moi, mais pour ces minutes qui suivront, je laisserai cette autre part de mon être, cette part que je n'avais jamais fait sortir jusqu'à l'instant, prendre le dessus. Je la laisser venir, dans un frisson de bien-être. Dans cette place où personne ne pouvait me juger pour ce soudain changement intérieur, je pouvais agir à ma guise et m'épanouir, ne serait-ce qu'une seule heure.

Le silence fut brisé. Elle me regardait. Dieu que j'aimais ses yeux, gris et calmes à présent. Je me demandais si elle se sentait comme moi. Je portai attention à ses paroles. Elle n'avait plus peur. Il y a quelques minutes, je me serais posé avec embarras la question de si c'était une bonne nouvelle ou pas, mais maintenant le dilemme ne semblait même pas en être un. Elle ne me craignait plus. Tant mieux. Pour elle, je ne voulais pas être un sith sanguinaire. Pour elle, je ne voulais pas être un ennemi. Je souhaitais simplement être quelqu'un sur qui elle pourrait compter, quelqu'un qui ne la trahirait jamais, quelqu'un à qui elle pourrait sourire lorsque le monde autour d'elle semblerait fade et sans vie, ou simplement quelqu'un qui la prendrait dans ses bras si un jour elle en avait besoin. Donc elle n'avait plus peur? Je souris légèrement. Une bonne nouvelle. Oui, une très bonne nouvelle. Je me demandai si elle réalisait que c'était certain que dans ma vie, je ne lèverai plus jamais mon sabre dans l'intention de lui faire du mal? Savait-elle que non seulement mon bras m'en empêcherait, mais qu'également je préférerais cent fois plus me planté la lame dans le corps que de simplement l'effleurer? Peut-être aurais-je l'occasion de lui dire un jour. Ou peut-être pas. Qui sait si elle sentait les mêmes choses que moi? Étonnement, je ne m'en faisais pas trop avec cela. J'avais vu le désir dans ses yeux, et sincèrement, même si elle ne ressentait pas la même chose que moi, je savais que cela n'allait rien changer à mes sentiments. Je continuerais à la regarder comme je le regardais à présent. D'une tendresse dont personne, même pas moi, ne m'aurait cru capable d'exprimer. Qu'elle me la rende ou pas, qu'importe. Certes, je ne peux nier le fait que je préférerais qu'elle ne me déteste pas, mais ça, j'avais l'impression que c'était déjà accompli. Elle ne s'était pas dérobée. Et ne semblait pas non plus effarouché par ce presque-baiser. J'entendis à nouveau sa voix. Ne pas m'excuser pour ce baiser, mais pour l'avoir arrêter? Sa répartie me fit rigoler doucement, de même que sa métaphore. Qu'elle ne s'inquiète pas, ç'avait été la même chose pour moi. Même qu'à présent, dans mon super état d'esprit, je savais que si le geste était à recommencer, jamais je ne pourrais m'arrêter. Ce chocolat, elle le mangerait pour sûr.

Elle eut un air mi-frustré mi-heureuse à mes paroles concernant sa culpabilité et répliqua rapidement. Moi au dessus? Certes mais c'était elle qui m'y avait emmené, et confortablement en plus! J'allais lui dire quand elle se releva sur ses coudes. Dès lors que je ne senti plus son contact, je me réveillai...un peu. Juste un peu. En fait, juste assez pour dire que je pouvais réfléchir sans être complètement obliger de l'observer ou de la toucher. La nuit? Voilà qui était une idée logique. Je me crevais de fatigue moi aussi. Bâillant aux corneilles, je me levai, plus difficilement que je l'aurais cru. Alors qu'Hayley avait déjà rejoins ses affaires, je boitai maladroitement vers les miennes, n'ayant plus la force de sauter sur une jambe. Foutu douleur de merde, je vais t'endurer, un point c'est tout. J'ai juste envie de retourner vers Hay', alors petite cheville, laisse-toi faire pendant quelques instants.
Je parvins miraculeusement à mon sac, une bonne minute plus tard, puis me penchai pour le prendre, et retournai dans un effort ultime à l'endroit où la Padawan avait déposé ses affaires. J'y posai les miennes et m'assis à ses côtés, laissant non-intentionnellement un demi-mètre entre nous deux. Peut-être que j'aurais dû me rapprocher. Plus tard peut-être. Le silence était revenu. Je le laissai s'installer sans rien dire. Pouvait-on lui reprocher que nous deux étions perdu dans nos pensés? Il ne dura cependant pas bien longtemps. C'est Hayley qui la première, dit quelque chose qui me fit sourire mais plus...amèrement. À qui le dis-tu. Que se serait-il passé si nous avions continué à nous jeter des regards assassins, arrogants? Si cela aurait été différent, ça aurait aussi été beaucoup plus simple j'en ai l'impression. Je ne serais pas sorti de me monde, je ne l'aurais pas épargné lorsque j'aurais trouvé mon sabre, puis je serais parti, un sourire aux lèvres, vers la sortie. Ou pas. Comme mentionné tout à l'heure, peut-être serais-je aussi simplement tombé et aurais perdu toute conscience du monde qui m'entourait? Hypothèse plutôt maladroite, mais qui, d'une certaine manière, faisait un rendu des choses beaucoup plus simple qu'à l'instant même. J'appuyai ma tête contre le mur et ferma les yeux pour écouter ce que Hayley avait à dire.

Je souris tristement. Les codes étaient si idiots. Ceux qui les avait créé avaient-ils seulement déjà aimé? Mais c'était vrai qu'il y avait et du bon, et du mauvais dans l'amour. Les Jedis prenaient le côté mauvais en exemple, et les Siths le côté bon. Que de paradoxe ridicule. Alors suivant ce code, Hayley était mauvaise, et moi bon. Voilà qui était ridicule. Je savais être un être entièrement voué au côté obscur, peu importe les sentiments que je ressentais à l'instant. Et je n'avais aucun doute sur le fait que la jeune femme à côté de moi ne jurait que par le bon de la Force. Mais alors...


-À vrai dire, qu'importe de quel côté j'étais; de celui Jedi, ou de celui Sith, je n'ai jamais porté attention aux codes. Soit je les suivais sans même m'en rendre compte, soit je les transgressais de la même manière. Mais c'est juste aujourd'hui que je me rend vraiment compte qu'à ce niveau, celui de l'amour je veux dire, c'est là qu'on voit qu'ils font vraiment faussent route sur quelque chose. Je suis d'accord avec toi. Que tu sois dis « bon » ou « mauvais », dans les deux cas l'amour te change et seul toi sera capable de décréter si c'est quelque chose de positif ou négatif, car ces seuls principes sont entièrement relatifs à la personne qui ose les dire.

J'adressai un petit sourire à Hayley.

-Entre nous deux, je ne crois pas que chacun d'entre nous oserait dire que ce qu'il ressent est négatif. (pause) Tu sais, pour ma part, je ne me suis jamais senti comme cela auparavant. C'est comme si tout ce à quoi je pense habituellement est balayé par un seul sentiment, où les pensées convergent tous vers un seul endroit. Et même si dit comme cela, ça pourrait sembler agaçant, j'ai bien l'impression que c'est la chose la plus agréable qu'il m'est jamais arrivé. Avant, tout n'était que noirceur. Peu importe où est-ce que je regardais, je n'y voyais que des tons de gris, foncés ou pâles, mais maintenant c'est comme si...si une douce lumière rajoute des couleurs, aux endroits où je m'y attends le moins. Des couleurs qui me réchauffent le coeur, qui font taire ces envies de tuerie, ne serait-ce que pendant une seconde. .

Je m'arrêtai. En avais-je trop dis? Je n'avais pas l'impression que je pourrais un jour en dire « trop » à cette fille. Je fermai les yeux, fatigués, puis lâchait, d'un ton simple, mais doux, très doux.

-Et le plus drôle, c'est que ces lumières, celles que je m'obstine à suivre, émanent de toi Hayley.


Je souris tranquillement, puis pris une bouché dans un truc plus ou moins comestible que j'avais rapidement mis dans mon sac avant de partir. Non pas que j'ai particulièrement envie de manger, mais mon ventre m'en sommait le contraire, alors autant le faire taire un peu avant de dormir. La fatigue me gagnait, d'ailleurs, c'est peut-être pour ça que je m'étais senti si enclin à dévoiler tout ce que je pensais. Mais ce qui était dit était dit, et étrangement, je ne regrettais pas du tout ce que je venais d'avouer à cette padawan. Parce que je l'aimais. Tout simplement. Et je savais qu'elle m'aimait. Alors pourquoi s'empêcher de dire ce qui nous tiens à cœur?
Les minutes passèrent. Elle cessa de manger, et je cessai de manger. Il nous fallait économiser. Silence. Je me levai, me dirigeai vers l'eau, en pris dans mes mains puis me rinça le visage avant d'en boire également. Je revins vers Hayley et pris bien soin, cette fois, de m'assoir à côté d'elle. Je veux dire, vraiment plus à côté. Nos épaules se touchaient. Je ne m'étais pas mis du bord de son épaule blessée, j'y avais pensé. Appuyant à nouveau ma tête sur la paroi de la falaise, le regard vers le haut, l'eau de la rivière glissant le long de mon visage, je pris la main d'Hayley, sans gêne aucune. Je savais qu'elle n'allait pas la retirer. Allez savoir pourquoi. Doucement, je caressai le dessus de sa main avec mon pouce. Sa paume dans la mienne. J'adorais ce contact, mais il y en avait un autre que j'aimais encore plus. Je penchai ma tête vers la sienne, tournant un peu mon corps de la même manière. Réflexe humain que fut le sien, elle tourna également sa tête un peu vers la mienne. En plein ce qu'il me fallait. Je déposai, sans presse, mes lèvres sur les siennes. Complètement. À bas les codes, à bas les règlements, à bas les limitations, à bas l'adversité Sith-Jedi, à bas ceux qui pensent que ceci est mal. Je l'embrassai. Pour de vrai, cette fois, sans même hésiter.
Électrisant. Complètement électrisant. Rien de ce que j'avais connu avant, et j'en avais déjà connu avant. Beaucoup. Mais rien de tel. Rien d'aussi plaisant, rien d'aussi enivrant, rien qui semblait aussi naturel. Elle m'attirait complètement. Alors je rompis le baiser. Tranquillement, sans vraiment m'éloigner d'elle. Je l'embrassai à nouveau, doucement, juste sur les lèvres, avant de lui sourire, une lueur amusé dans le regard
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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Mer 2 Fév - 23:47

Une sensation chaude qui vous envahi la poitrine lorsque son regard croise le votre. Il ne suffit que de ses yeux pour vous faire fondre et de ses paroles pour le suivre jusqu'au bout du monde. Je parle ici de l'âme-soeur. Cet âme, quelque part sur terre, qui ne vit que pour trouver la moitié à laquelle on l'a arraché. C'est âme qui vive dans leur monde parallèle en harmonie et en dépendance de l'autre, d'après les légendes, ces âmes ont été créer en un tout lorsque Dieu créa l'homme et il les sépara en deux lorsqu'il créa la femme. Certes, un peu vivre sans l'autre, mais il vivra une vie de couleur terne. Ces âmes font quelques fois le choix de ne pas vivre ensemble pour certaine raison, alors que d'autres unissent leur vie pour toujours, jusqu'à la mort. Hayley n'avait jamais cru que de tels âmes existaient à quelque part dans l'univers, elle n'avait cru au coup de foudre qui frappait d'un seul coup, d'un seul regard. Elle n'avait jamais cru qu'elle pouvait aimer quelqu'un et être dépendante de quelqu'un a qui elle n'avait jamais parlé et que d'un seul regard, elle donnerait sa vie, juste pour lui prendre la main. Tout les gens en amour était qualifiable d'idiot pour elle, de gens qui ne comprenaient pas que l'amour n'était qu'un paquet d'ânerie, que l'amour véritable se basait sur les années, les idéaux et les activités partagés. Hors, il fallait croire qu'Hayley était loin d'avoir raison.

Le véritable amour existait, il était là, planant dans les airs, comme un fantôme au dessus de la tête des gens, qui observent autour de lui avec intérêt, le moment ou il croisera sa douce moitié. La légende dit qu'on rencontre tous une fois dans sa vie l'âme soeur, qu'il suffit d'avoir les yeux éveillés et le coeur en alerte. Cet espèce de sensation, comme lorsqu'elle voyait Seth, de son coeur qui lui disait de rester avec lui. Son coeur ne lui disait pas de le suivre dans le côté Obscur, son coeur lui disait qu'elle devait rester à ses côtés, tout simplement, sans condition. Les premières fois, elle était beaucoup trop jeune pour comprendre ce que son coeur désirait ardemment et en grandissant, elle avait prit cela pour de la haine, de la jalousie, une sentation qui lui disait de se tenir sur ses gardes. Son âme s'était tenu au dessus de sa tête, essayant de lui crier la vérité, mais malheureusement, les âmes ne parlent pas le langage des humains. Il y a longtemps que les humains ont cessés de croire en cet entité, à l'intérieur de chaque être, qui lui soufflerait les voix de son destin, alors, avec les générations, cet langage est devenu incompréhensible. Il n'a aucune manière de se faire comprendre, alors il observe sa moitié, loin, qui essaie aussi de la rejoindre. Les âmes sont un peu comme des Juliette et des Roméo. Il y a alors ce moment, où le Roméo arrive en haut du balcon de Juliette et où les âmes sont réunis, à ce moment, le langage redevient compréhensif, on le sent dans la poitrine, on sens que quelque chose nous parle, nous guide, on se sens à sa place et on comprend, on se souvient des vieilles histoires, celle qu'on raconte dans les anciens livres qu'on qualifie d'idiot aujourd'hui.

Hayley commençait a comprendre cette langue complexe et plus le temps avançait et plus elle se sentait flotter dans les airs. Son âme, ayant retrouvé sa moitié, essaie de s'envoler avec elle pour retrouver le Paradis, d'où Dieu les a éjecté jusqu'à ce que leur enveloppe charnel ne soit plus, à condition qu'il soit avec leur moitié. Si cela n'est pas, ils prendront une autre enveloppe et essayeront de se retrouvés à nouveau. Depuis combien de temps l'âme d'Hayley essayait de trouver celle de Seth ? Surement depuis très longtemps, à en voir comment cette âme la rendait folle d'amour. Plus le temps avançait, c'est à dire seulement quelques secondes de silence et puis elle sentait qu'elle ne s'était pas trompé, qu'il était le bon et qu'il n'y avait que cela qui comptait. Plus son monde se retroussait et n'avait que d'importance autour de la bulle que formait Hayley et Seth. Après tout, lorsque les hommes vivront d'amour, le Paradis descendra sur terre. Il y avait du bon dans cet homme, sinon il ne pourrait pas aimer. Pour aimer, on devait à quelque part, avoir une partie de son coeur qui était pure ou qui cherchait à le devenir. Lorsqu'un coeur est complètement noire, il ne peut devenir blanc et vice-versa. Si Seth pouvait affirmer qu'il ressentait des choses positives envers elle, il ne pouvait pas avoir le coeur complètement noire et même si plusieurs personnes ne le croirait pas, elle, elle le croyait jusqu'à ce qu'il lui prouve le contraire.

Lorsqu'il lui avoua qu'il l'aimait, puisque son discours était une façon romantique d'en arriver à cette conclusion, Hayley ne paru pas surprise, elle se contenta seulement de sourire. Au fond de son coeur, cela était claire depuis quelques minutes et son discours venait seulement tout confirmer. Pour ce coup au moins, elle avait eu raison. Si Hayley avait été quelqu'un qui exprimait à fond ses sentiments, elle aurait surement sauter de joie un peu partout dans la grotte en criant, mais Hayley est quelqu'un de réservé qui montre très rarement ses sentiments, n'importe quel qu'il soit. C'est pourquoi son sourire était plein de sens, pour ceux qui la connaisse. Pour ceux qui ne la connaissent pas personnellement, penseront qu'elle se fou presque de ce que Seth vient de lui avouer, mais son sourire était la plus belle expression que Seth pouvait obtenir avec son discours. Bien sure, elle devrait lui donner une réponse, mais pour l'instant elle se contentait de le regarder et de sourire. N'y avait-il pas rien de plus beau que se moment ? Elle n'avait encore jamais dit les mots « Je t'aime » et elle avait l'impression que se soit serait le soir où ces mots sortiraient de sa bouche, de manière sincère. Elle ne les avaient même jamais prononcé dans le but seulement de dire à un amie qu'elle tenait à elle, elle n'avait tout simplement jamais utilisé ses deux mots et elle n'aurait jamais cru devoir les utilisés aussi tôt dans sa vie et avec un Sith.

Ensuite, le silence s'installa et mangeant son soupé, elle n'avait pas une appétit énorme, mais assez pour vouloir avaler quelques choses. Elle ne lâchait plus Seth du regard, le fixant tout au long du moment ou il se rinsait le visage avec de l'eau, ressemblant à une vision paradisiaque. Lui et elle, coupé du monde. Cela l'effrayait beaucoup moins en sachant qu'elle se retrouvait avec son âme-soeur. Lorsqu'il revenu à ses côtés, elle trouva attendrissant que celui-ci prenne soin de s'asseoir du côté d'épaule qui ne la ferait pas souffrir. Ce n'était plus le même Seth, il avait changé. Ce n'était plus le même Seth qui penchait sa tête vers la sienne, dans l'espoir qu'elle accepte et qu'elle décide de l'embrasser. Elle savait que si elle tournait la tête, refusant le baiser, celui-ci n'essayerait pas d'aller chercher plus, mais elle manquerait surement la seule chance qu'il lui donnerait. De toute façon, avait-elle envi de tourner la tête ? Non pas du tout, elle le voulait se baiser, elle voulait sentir ses lèvres chaudes contre les siennes, c'était un désir humain et indescriptible. En fait, ce n'était même pas un désir humain, tout être vivant avaient ce désir au plus profond d'eux. Se serait son premier véritable baiser. Un baiser qui ne serait pas parce que un certain homme se retrouvait en haut d'elle et qu'il était poussé par ses hormones, non, il l'embrassait car il en avait envi tout simplement.

Répondant positivement, elle pencha la tête et attendit son moment, le moment qu'elle n'oublierait jamais, le premier baiser, qui serait gravé dans sa mémoire, soit par un souvenir heureux ou malheureux, mais pour le moment, se souvenir était heureux et elle espérait qu'il le serait pour toujours, que rien ne changerait jamais, que tout serait aussi simple qu'en ce moment. Si elle avait moindrement pensé, elle se serait rendu compte que rien ne serait simple s'il réussissait à sortir d'ici, mais pour le moment, cette pensée était la dernière qui lui traversa l'esprit lorsque Seth la fit frémisse de plaisir. Un contact qui était paralysant dans les premiers moments, ont ne comprend pas vraiment quoi faire de sa bouche, elle resta quelques moments immobiles, puis, suivant le mouvement, on essaie un mouvement, puis les autres coulent, les mains se placent toute seule dans les cheveux et la passion monte aussi rapidement qu'une fusée qui décolle vers l'espace. Si seulement ce moment avait pu durer pour toujours, mais il y avait une fin à toute chose, qu'elle soit heureuse ou pas. Elle le laissa se retirer avec regret, ouvrant les yeux lentement pour s'apercevoir qu'il était toujours près proche d'elle et qu'il venait lui donner un autre baiser, plus court et seulement un petit baiser. C'est alors que les mots lui apparurent dans son esprit, aussi clair que l'eau qui coulait dans les rivières de Naboo.


- Je te sauverai Seth, fait moi confiance.

Parlait-elle de la grotte ou d'un projet encore plus énorme ? Qui pouvait l'affirmer avec certitude ? Seulement Hayley et cette partie resterait secrète, elle n'en dirait pas plus que ce qu'elle venait de dire et cela se lisait dans ses yeux. Pas besoin de l'interroger, rien ne sortirait de sa bouche. Souriant par la suite, elle alla appuyer sa tête contre son épaule et laissa place à un long moment de silence, qui était loin d'être lourd, mais rose et doux. Il se faisait tard et les deux n'étaient pas vraiment préparer pour dormir, ainsi contre le mur, cela ne serait pas bon pour leur dos et puisqu'elle devrait le supporter demain encore, il fallait qu'elle est le dos en forme, c'est donc, dans le plus grand des regrets, qu'elle quitta la position qu'il avait maintenant, pour se lever et tendre ensuite sa main à Seth pour l'aider à se relever avec sa cheville.

- Il faut dormir, mais pas contre ce mur.

Elle se dirigea par la suite vers son sac, qu'elle tapa au sol histoire d'en faire un oreiller un peu plus mou, chose un peu impossible. Elle jeta ensuite un regard à ce que faisait Seth, pourvu qu'il vienne se coucher près d'elle par pitié, elle voulait dormir contre lui se soir ! Oh attendez ... pourquoi devrait-il toujours être celui qui allait décider quand il y aurait câlin ou pas ? De sa propre initiative, elle rapprocha ses affaires de ceux de Seth et elle s'étendit directement à ses côtés avant que celui-ci est l'idée de venir la rejoindre. Voilà, elle prenait les initiatives maintenant ! Elle était vraiment fière d'elle, car elle allait avoir ce qu'elle voulait et en plus elle en serait l'auteur. Elle se mit dos à lui, mais le dos collé contre son torse, pour sentir sa chaleur, les nuits ici sont froides. Lentement, elle se mit à rire, car elle venait de pensé aux longues conversations qu'elle pouvait se mettre a avoir avec Eryll, lorsque les deux s'allongeaient et feignaient de dormir, puis les conversations arrivaient d'un seul coup et elles pouvaient se mettre a parler comme des pies pendant des heures.

- As-tu déjà dormit avec une fille ?

Cette question était seulement pour annoncer que les filles parlent énormément avant de dormir, qu'elle lance des sujets, mais soudain, elle arrête de rire.

- Non, laisse faire, je ne veux même pas savoir.

Jalouse. Si elle le savait, s'était une information de trop qui la ferait levé et aller dormir plus loin. Elle savait qu'il avait dormit avec d'autres filles, elle n'était pas idiote, seulement, le fait de l'entendre le dire n'était pas la même chose, se serait une confirmation qu'elle n'avait pas besoin de savoir.

- Oui je suis jalouse, n'en parlons plus.

Comme dit plus haut, Seth lui appartenait désormais et la prochaine autre fille qui pensait pouvoir mettre une patte sur lui découvrirait que le fait d'être Padawan ne disait pas d'être obligatoirement sage et obéissante.

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Jeu 31 Mar - 17:17


Ses premiers mots résonnèrent à mes oreilles, et je ne su quoi en penser. Me sauver. Il me semble que j'étais déjà beaucoup trop loin pour revenir sur un chemin quelque peu raisonnable. Parce que moi, c'était ainsi que je l'avais compris. Je n'avais pas l'impression qu'elle parlait de me sortir d'ici. On aurait dit que son ambition était beaucoup plus grande. Je ne savais même pas moi-même si je voulais qu'elle réussisse. Je ne voulais pas penser à ça. Ma voie menait bien loin de la sienne. Souhaitait-elle que je l'y rejoigne? Je ne voulais pas trop m'aventurer sur cette pensée. Je préférais penser à ce que je faisais à l'instant, à ce que vivait, au lieu de ce qui allait arriver plus tard. Et bon! En plus, elle voulait sans doute parler de cette grotte. Qu'est-ce que j'étais en train de penser moi!? Allons, un peu de retenu. Je n'ai jamais hésité, ni regretté de m'être aventuré sur le chemin que je suivais présentement, et cela n'allait pas commencer maintenant. Je fus heureusement sorti de mes pensées par la jeune padawan qui se relevait à côté de moi. Elle abordait un sourire mystérieux. Je fus tenté de la questionner sur ses paroles, sur leur vrai sens, mais j'avais la certitude, au plus profond de moi, qu'elle n'allait rien dire de plus à ce sujet. Ni maintenant, ni jamais, probablement.
Elle se tourna vers moi, toujours souriante. C'est étrange comme depuis quelques minutes, elle avait changé de visage. Son air s'était adoucit, son regard également, et je parvenais à tirer encore plus de beauté de ce visage déjà resplendissant. Ma main se leva d'elle même, sans effort, sans même y penser, lorsque Hayley m'offrit la sienne. Évidement, je me levai quasiment uniquement par moi-même, mais juste la possibilité de pouvoir tenir sa paume dans la mienne me ravissait. Cependant, elle me lâcha et je la suivis du regard lorsqu'elle alla prendre son sac. Ah...oui...dormir. Bah, le mur m'aurait presque convenu, si elle serait resté à côté de moi. À regret, je me dirigeai moi aussi vers mes affaires, à quelques mètres des siennes. Dormir...ce n'était pas une mauvaise idée. Chose certaine, ce ne serait pas la même nuit que la veille. Cette fois, je ne craindrais pas que Hayley m'achève dans mon sommeil, et je suppose que ce serait la même chose de son côté. Je m'étendis sur le sol, à un endroit que je trouvais légèrement moins rocailleux. J'étais tout de même certain de me réveiller avec des ecchymoses un peu partout, mais j'en avais déjà tellement que ça ne changerait pas tellement grand chose. Au moment où j'allais fermer les yeux, pour tenter de m'assoupir, je vis Hayley, de loin, revenir vers moi. Lentement, elle s'approcha, puis déposa son sac juste à côté du mien. Je dois avouer qu'à cet instant, mes yeux se sont écarquillés de surprise. Avant que j'ai pu dire quoi que ce soit, elle s'étendit à côté de moi, en plaçant son dos sur mon torse. J'avoue que...j'étais étonné. Étonné, mais content. Je m'apprêtais à passer mon bras par dessus elle, lorsqu'elle fut pris d'un étrange sourire. Je l'observai, amusé. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien avoir penser? Puis elle cessa brusquement, et je perçu immédiatement un changement d'atmosphère au ton de sa voix. N'empêche que...elle avait beau avoir changer d'humeur, cette fois, c'est moi qui parti d'un rire léger. Si j'avais déjà dormis avec d'autres filles? Est-ce que j'étais vraiment sensé lui répondre? Parce que...techniquement, je m'étais plutôt amuser pendant ma jeunesse, et souvent avec des personnes du sexe opposé. Alors que j'hésitais toujours en me demandant si je devais lui répondre oui ou non, elle répliqua vivement qu'elle préférait ne pas le savoir, ce qui ne fit qu'attiser davantage mon rire, qui gardait tout de même un air doux. Je sentais qu'elle était beaucoup plus bougonne que tout à l'heure. Lorsqu'elle rajouta que oui, elle était jalouse, je ne pu m'empêcher de la serrer contre moi en mettant mon visage dans son cou, un sourire aux lèvres. Je lui dis à l'oreille :


-Tu es mignonne quand tu es jalouse Hayley, je devrais peut-être faire en sorte que ça t'arrive plus souvent....

Après avoir lâché ça, je savais que sa réaction ne serait pas très bonne, alors je rigolai légèrement avant de rajouter :

-Ou pas...

Et la serrai davantage, pour empêcher qu'elle ne parte, si tel avait été son intention. Elle était venue d'elle même? Elle n'allait pas repartir de si tôt. Oui, j'avais déjà eu des filles couchées contre moi. J'avais déjà embrassé plusieurs fois. Mais rien qui n'est fait battre mon cœur de la sorte, rien qui ne m'est procuré une telle chaleur. Je respirai l'odeur de fleur que dégageait ses cheveux. Ça, c'était une question que je m'étais toujours posé. Comment est-ce que les filles arrivaient à rester belles et à sentir bon dans les situations les plus incongrus? Je veux dire, ça faisait un bout de temps qu'on était coincé sous terre, que la seule manière de nous laver c'était de nous débarbouiller avec peu d'eau, et elle, elle sentait encore bon? Certes, c'était loin d'être désagréable. J'effleurais sa nuque de mes lèvres, avant de poser ma tête. À l'instant, je n'avais pas du tout envie de dormir. Comment aurais-je pu? J'avais un joyau en ma possession, une délicate petite merveille, une fleur qui s'épanouissait doucement, et moi, j'aurais pu dormir? Arrêter de l'observer? Détacher mes yeux sombres de ce corps fin, de ces cheveux dorés, et m'assoupir? Jamais! Je n'avais pas sommeil en plus. Alors j'allais attendre. Au bout de quelques minutes, elle parvint à s'endormir. J'aurais cru cela plus long. Mais j'attendis, pour être sûr de mon coup. Lorsque sa respiration se fit lente et profonde, je me détachai doucement d'elle, puis m'assied. Je savais ce que j'allais faire. Jetant un regard au sac sous la tête de la padawan, je l'ouvris, sans enlever Hayley. Ma main tâta légèrement l'intérieur, puis agrippa quelque chose de petit et carré. La disquette. Je ressentis un profond malaise. Non, ce n'était pas pour trouver ça que j'avais fouillé dans ce sac. Mais, quant à l'avoir...peut-être qu'elle ne le remarquerait pas si je le prenais? Non, elle ne le remarquerait pas. Mais moi, je ne me sentirais pas bien. Je n'ai jamais crains de voler, je n'ai jamais hésité. Mais voler Hayley? C'était différent....Mais en même temps, ignorer carrément le fait que j'avais l'objet de ma mission dans ma paume droite était aussi complètement insensé. Et pourtant...Je remis la plaquette d'information là où elle était, puis recherchai encore une fois ce que je voulais vraiment obtenir. Après quelques secondes, ma main se referma sur la montre-bracelet. Lorsqu'elle me l'avait tendu, la première fois, j'avais fait assemblant de ne pas être capable de la réparer. Mais j'avais travailler dans la mécanique tout au long de notre périple sur Tatooine. Je savais comment cela fonctionnait. Retirant la petite montre du sac, je l'observai, puis me mis à la tâche. Je n'avais malheureusement pas d'instruments pouvant me faciliter la tâche à proximité, alors ça risquerait de me prendre un petit bout de temps. M'assurant que Hayley était toujours profondément endormi, je me mis à travailler. L'eau avait endommagé les circuits électriques et avait fait rouillé une partie des fils facilitant la connexion entre l'énergie et le récepteur. Fils qu'il me faudrait remplacer. Bien....qu'est-ce qui pourrait faire office de fils conducteur? Je regardai autour de moi. De la roche, de la roche, et encore de la roche. Bonne chance Seth. À moins que...Ok. Mon maître allait me tuer. Mais il fallait bien que l'on sorte d'ici! Je m'emparai de mon sabre. Au moins, il ne serait pas carrément inutilisable, mais perderait une partie de sa puissance, jusqu'à ce que je remplace les fils que je prendrais. Je devrai donc faire attention, car il pourrait carrément m’exploser dans les mains alors...Bref. Je m'emparai de la poignée du sabre, et utilisai la force pour enlever les petites vis qui empêchaient que ce dernier ne se fende en deux. Très lentement, j'enlevai trois fils. L'un qui permettait de régler la taille de mon sabre, l'autre la densité, et le troisième qui connectait ces deux mêmes fils l'un à l'autre. Watch out, ça allait être dangereux lorsque j'allai rouvrir mon sabre.
Je pris la montre-bracelet à moitié démanteler dans ma mains, puis entrepris d'installer les fils. J'usai de la force à plusieurs reprises, à défaut d'avoir des outils pertinents. C'est quand ces moments là que je suis content d'avoir pratiquer ma précision au niveau du ciblage. Je ratai mon coup à plusieurs reprises, si bien que ce ne fut qu'au bout de quatres longues heures que je réussi enfin. J'appuyai sur un des boutons, qui fit apparaître un lueur bleue. Bon, parfait, il marchait. Je n'avais pas l'intention d'appeller Obi-wan par contre... Si Hayley voulait le faire, qu'elle le fasse le lendemain. Moi, j'étais complètement crevé là. Je ne savais pas cela faisait combien de temps que j'étais réveillé, mais chose certaine, ça en faisait trop. Si bien que je tombai littéralement, la tête du mon sac, la montre-bracelet dans ma main, mon sabre encore démantelé dans mon dos, avant de m'endormir profondément. Certes, demain, il nous faudra marcher, mais au moins, quelqu'un pourrait nous sortir de là...

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Hayley Kenobi
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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Mar 24 Mai - 15:58

[ Si ce n'était que de moi, je ne posterais jamais ça ... mais bon, faut que le sujet avance et tu attends depuis trop longtemps ... désolé de la qualité merdiquement nulle ]

Les hommes aiment jouer avec le feu. Il croit que les femmes ont un sens de l'humour. NON. Une femme n'a jamais le sens de l'humour lorsqu'on parle d'une autre femme, qui en l'occurrence, aurait peut-être eu une relation avec son homme. Jamais. Elle ne rira pas, arrêtez ses blagues stupides, vous allez finir par créer une guerre comme cela. Hayley était jalouse. De un, parce qu'elle possédait maintenant toute propriété sur Seth. Oui, elle venait de signer le contrat féminin. Toutes femmes l'approchant sentiraient une espèce de bulbe autour de lui, un pressentiment que cet homme n'est pas libre. Elles étaient averties. Si Hayley en attrapait une à jouer autour de lui, elle ne savait pas ce qu'elle serait capable de faire, s'était la première fois qu'elle était en amour, donc elle ne commençait pas ses limites et ses réactions, mais elle ne connaissait assez pour prévoir un désastre. Maintenant que les femmes sont averties, il fallait que Seth comprenne qu'il ne pouvait pas faire de blague idiote comme celle-là ou il allait devoir vivre avec une adolescente enragée qui boude. S'était officiel là, ils étaient en couple ou du moins, Hayley s'en arrangerait pour dans quelques instants, alors qu'il n'est pas joué dans les plates-bandes des voisins ou Hayley allait plus que se mettre en colère contre lui. Et elle aurait toutes les raisons du monde de le frapper vu leur rang respectif.

Mais puisqu'il blaguait, ce n'était pas encore le moment de lancer les couteaux et de le traiter de tous les noms ... Elle devait avoir confiance, confiance en son amour et dans le sien ... Bon d'accord, valait mieux ne pas penser à ce genre de choses ... Si cela se trouvait, dès qu'ils sortiraient, Seth se tournerait vers des femmes plus vieilles et avec plus d'expérience. Pourquoi pas de toute façon ... elle était Jedi et lui Sith ... Elle, elle voulait, mais peut-être que la détermination de Seth avait une fin. Sinon, pourquoi serait-il intéressé seulement maintenant ? Oh, mais la question se retournait aussi ... pourquoi avait-elle attendu dans un gros trou pour tomber amoureuse ... Alors, peut-être que le sentiment était pareil pour Seth et que le monde n'importait plus, que même un défilé de sex-symbols ne l'aurait pas fait tourner les yeux d'elle. Pourquoi ne pas s'endormir sur de belle pensée, puisqu'elle avait besoin de repos et qu'une mauvaise nuit ne l'aiderait pas demain à se rétablir et à marcher. Peut-être que par chance, au bout, il pourrait sortir à l'extérieur comme dans une petite balade ... Aller, c'est bien de s'endormir sur des rêves impossibles. Comme qu'elle pourrait toute sa vie avec l'homme de sa vie sans avoir aucun problème ... que le monde les laisse tranquille et faire leurs choix sans venir s'en mêler.

Leurs maitres ne seraient jamais d'accord ...


Jour 3-4-5-6

Ce matin et ainsi que tous les autres qui suivirent dans cette grotte, elle se sentait mourir de plus en plus. Elle ne prenait pas de repos pendant la nuit, elle faisait seulement passer le temps. Son épaule ne guérirait pas comme un miracle, elle avait besoin de soin et plus le moment était retardé et plus son état empirait. Sans parler de la nourriture. Hayley se serait jeté dans un buffet comme une bête, mais elle ne pouvait pas le faire avec les seules provisions qu'ils avaient à deux, ou bien elle mourait de faim demain. L'eau ne manquait pas, d'ailleurs elle montait de manière très inquiétante, ce qui faisait toujours avancer encore plus les adolescents. Hayley ne laissait plus un seul moment de silence s'installer entre eux, car lorsque le silence s'installait, les adolescents se mettaient à penser à lui situation, qui était de plus en plus paniquante et la pire chose a faire était de paniquer. C'est pourquoi, en très peu de temps, les deux adolescents devenurent très proches, ils se racontaient leurs vies, leurs goûts, leurs peurs ( avec certaines retenus ), mais surtout, leur amour. Hayley se surprit à avoir une facilité à communiquer à Seth ses preuves d'amour et ses volontés du futur. Ils évitaient le sujet Jedi/Sith comme la peste et quelques fois, surement sous la panique, ils imaginaient, en utopie, de s'acheter une maison sur une planète perdue dans l'anneau extérieur pour vivre tranquillement. Pourtant, ils étaient bien conscients de l'impossibilité de cette option, chacun vivant pour son clan respectif.

Le bracelet ? Seth l'avait rapidement caché. Pourquoi ? Hayley se jetterait dessus pour appeler son maitre à l'aide. Qui dit Obi-Wan dit maitre Jedi en colère. Obi-Wan éloignerait Hayley de Seth en un clin d'oeil. Il ne lui permettrait jamais de la revoir et Hayley buvait ses paroles. S'il les voyait ensemble, il serait bien capable de faire un lavage de cerveau à Hayley pour qu'elle oublie ses sentiments. C'est pourquoi, Hayley ne savait pas que ce collier était réparé, si elle l'avait su ... Sa blessure n'aurait jamais empiré de cette façon. Au bout de 5 jours, elle ne pouvait plus bouger le bras, penser qu'elle avait un bras, ni mettre du poids et cette possibilité commençait à faire réfléchir les apprentis. L'eau montait, il fallait nager légèrement. Pour Seth, le poids sur sa jambe disparaissait, mais il devait l'agiter pour rester hors de l'eau, donc il avançait lentement. Hayley ne pouvait pas agiter son bras, donc elle trainait autour de pas que son amoureux. De plus, rendu à cette étape du cinquième jour, dormir n'était même plus une possibilité envisageable, l'un d'eux finirait noyer car l'autre ne pourrait pas le garder à la surface. Ils étaient entrés dans un mode survie, un mode sauvage ou l'être humain dépasse ses limites.

Jour 7

Ils étaient arrivés au bout du tunnel. Oui, c'est magnifique ... seulement, il n'y a PAS de sortie. L'eau entrait par là et impossible de passer par ce trou, le courant était trop fort et eux trop faible pour utiliser la force pour le bloquer. Il n'était que des apprentis, il leur fallait un Jedi, mais il était absent, pas là, partit manger, en pause. C'est à ce moment que Hayley se découvrait une belle peur. La claustrophobie. L'eau montait et elle allait se retrouver sous l'eau, sans air et nourrir noyer. Ses poumons lui brûleraient dans le ventre avant de s'enfoncer dans un sommeil éternel. Elle avait peur, plus que peur et elle n'arrêtait pas de le répéter à Seth, qui semblait avoir aussi peur qu'elle, mais sans vouloir le montrer bien sûr, il était l'homme de la situation, il devait donc rester fort ... La situation était plus que désespérée. C'est à ce moment que Seth prit la parole pour lui avouer qu'il avait réparé le bracelet et qu'il marchait. Hayley ne comprit pas pourquoi il ne l'avait pas dit avant et après lui avoir arraché sauvagement, elle appela son maitre de manière instinctive, seulement, tenir le bracelet hors de l'eau et nager avec son bras meurtri n'était pas une mince affaire, alors sa voix semblait être noyée dans l'eau. Elle envoya plusieurs messages et ne reçut aucune réponse n'y même confirmation que le message s'était bien rendue avant que son collier l'électrocute, car il avait pris l'humidité dans ses conduits.

Elle avait envie de hurler à Seth qu'il n'était qu'un idiot, mais elle n'avait même pas la force de crier et elle luttait pour ne pas sombrer dans l'eau glacée qui gelait ses membres. Elle perdait le contrôle sur soi-même et elle n'arrivait pas à calmer sa panique, mais c'est cela qui la tenait hors de l'eau, enfin, surtout sa tête. Elle voulait parler à son compagnon, mais parler lui enlevait du souffle et l'oxygène était de plus en plus manquante, elle arrivait seulement à lui dire qu'elle l'aimait, c'est tout ce qu'elle trouvait de vital à lui dire, pendant les heures ou ils passèrent à se tirer hors de l'eau. La force abandonnait Hayley et elle commençait se résigner à ça mort. Son corps deviendrait totalement bleu puisqu'elle manquerait d'oxygène, mais ce qui serait bon là dedans, c'est que personne ne la verrait dans un tel état, personne ne retrouvait leurs corps et ils seraient des êtres complètement oubliés par toute la galaxie puisqu'ils ne sont que poussière. Le corps d'Hayley commença lentement à couler dans l'eau et c'est lorsqu'elle ferma ses yeux épuisés qu'une explosion se fit entendre, explosion qui perturbua le mouvement de l'eau pendant quelques secondes. Mais qu'elle importance, elle avait déjà abandonné. Elle ne vivrait jamais de relation amoureuse avec Seth. Elle ne deviendrait jamais un maitre Jedi du conseil. Elle allait retourner à l'endroit où sa mère l'avait abandonner, c'est-à-dire, à la mort.

1553

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MessageSujet: Re: Mission N.1 « Catrastrophe naturel » ( PV )   Lun 6 Juin - 10:38


The fear of loosing you



Kenobi n’avait jamais donné son accord ; et, si quelqu’un avait daigné l’écouter ce jour-là au conseil, Hayley ne serait pas portée disparue en ce moment-même. Mais non, tout devait toujours tourner au dramatique alors maitre Yoda avait insisté pour que la jeune fille puisse partir seule en mission. Une première mission en autonomie ! Whouh ! Quel honneur ! Enfin, seulement quand on la remplit bien. En toute honnêteté, on ne pouvait pas rejeter entièrement la faute sur Hayley. Le problème, c’était simplement qu’elle manquait incroyablement de chance. Ou que Kenobi était maudit. Le rapport avec Obi-Wan ? Toucher à sa nouvelle padawan, cela revenait à lui porter un coup mortel : Obi-Wan ne pourrait pas supporter une nouvelle perte de ce genre. Surtout pas Hayley. Hayley était spéciale, différente des autres, et pas forcément dans le bon sens du terme ; elle était juste à part. Kenobi se devait de la protéger, c’était son devoir de maitre ; or, comment pouvait-il le faire si elle partait en mission à l’autre bout de la galaxie ? Evidemment, il aurait toujours pu la suivre très discrètement et l’aider si jamais un quelconque besoin se faisait ressentir ; mais imaginez la crise de colère si elle l’avait aperçu là-bas ! Ou même, cela aurait pu s’échapper dans une conversation sans aucun rapport et là… Là Obi-Wan se serait fait crié dessus pour son manque de confiance. Pire encore : qu’est-ce qu’il aurait pu lui répliquer ? Mentir et affirmer coûte que coûte qu’il avait une totale confiance dans ses maigres capacités ? Ah non. Hayley était une peste parfaitement formée et elle lui aurait demandé une preuve de ce qu’il affirmait, comme par exemple une nouvelle mission en autonomie. Pour éviter ceci, il aurait du lui cracher à la face que oui, en effet, il ne la pensait pas capable d’agir en jeune padawan responsable, avisé et compétent. Après quoi, son père serait rentré en jeu afin de passer une soufflante à son ancien apprenti. Ainsi, dans tous les cas possibles, Obi-Wan serait la victime.

C’est pourquoi il devait se contenter d’attendre le retour de la jeune fille sur le sofa, incapable de faire autre chose. Elle avait déjà trois heures de retard. Nous savons tous qu’Hayley avait des grandes difficultés avec le pilotage, mais Obi-Wan avait programmé le pilotage automatique en cas de soucis, et puis, elle avait un navigateur et des tonnes de moyen de contrôle, alors, quelqu’un aurait déjà du le prévenir qu’elle était sur le chemin du retour. Si elle comptait lui faire une surprise, elle serait bien mal accueillie, elle avait reçu des ordres stricts, comme communiquer sa position en tout temps. C’est en ne respectant pas les ordres qu’on finit par sombrer vers le côté obscur, sans retour possible, un peu comme Anakin. Une fois. Pas deux. Pourquoi Hayley ne donnait-elle pas de nouvelles ? Kenobi allait l’étriper, l’égorger, découper sa carcasse en cubes, les faire griller et s’en faire des brochettes. Ok, c’était peut-être un peu excessif, mais autant dire qu’elle allait en entendre parler de cette fichue mission qu’elle était incapable de remplir correctement. Skywalker aurait réussi. LUI. Quand un jeune novice pénétra dans ses quartiers, Obi-Wan se précipita tellement rapidement sur lui que le gosse resta muet pendant quelques secondes, surpris de voir le grand général aussi stressé avant même de prendre connaissance du message qu’il venait apporter. Le pauvre gosse se trouvait là au mauvais moment, on lui avait simplement demandé de servir d’intermédiaire, ce qui était amplement préférable à un message écrit sur du papier. L’écriture pouvait toujours laisser place à une certaine ambigüité tandis que la parole laissait passer toutes les émotions. Pauvre gosse annonciateur d’un horrible message. Quelquefois, Obi-Wan plaignait ces novices à qui l’on refilait toutes les tâches les plus ingrates. Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui, il avait juste envie de l’étriper car il ne parlait pas assez vite à son goût. Et oui, Kenobi aimait bien étriper les gens…


- Il y a eu un tremblement de terre sur la planète Riflor. Un accident fatal. Il n’y a plus aucune trace de votre pad’… … Je suis désolé, maitre.

Tremblement de terre. Riflor. Fatal. Plus de trace. Padawan. Désolé. En gros, elle était morte. Autant le dire clairement alors ! MORTE. Alors, tout serait fini ainsi. Une si bête mission et un accident si anodin. Ce n’était PAS normal. La force ne pouvait pas permettre ça. L’ordre des choses ne pouvait pas vouloir ceci. Hayley était une fille formidable et, malgré ses innombrables défauts, Kenobi avait besoin d’elle pour aller mieux. Oh, il ne lui aurait jamais dit, mais il en était conscient. C’était déjà ça. Zartan lui permettait de penser à autre chose qu’à Anakin. Grâce à elle, Obi-Wan devait se focaliser sur d’autres choses : des conversations, des combats, des débats, sa fichtre de garde qu’elle ne tenait jamais. D’ailleurs, il était probable qu’elle ne la tienne jamais, pourtant, ce n’était pas faute de lui répéter. Toutefois, tout ceci n’avait plus aucune importance puisqu’elle était morte. Et si c’était vrai ? Devrait-il vraiment repartir de zéro, faire son deuil, prendre un nouveau padawan et subir un nouvel échec cuisant ? Oui mais, et si c’était faux ? Peut-être était-ce plus raisonnable de commencer par être pessimiste, au moins, il n’y aurait pas de mauvaises surprises à l’arrivée ; cependant, en n’y croyant pas, il y avait de fortes chances qu’il passe à côté d’un élément essentiel. De fait, si elle était vraiment encore en vie (et autant dire qu’elle avait plutôt intérêt à l’être, sinon, il allait la tuer… ou se tuer puisqu’elle serait déjà morte, hors de question qu’elle puisse lui pourrir la vie comme son père), ses jours étaient comptés. Des jours vous dites ? C’est être bien optimiste. Misons plutons sur des heures avec le manque d’oxygène d’une part, et, d’autre part, toutes les autres merdes qu’elle pouvait s’attirer entre temps. Autant imaginer le pire dès le début, on n’est jamais trop prudent avec Hayley.

Dans le quart d’heure qui suivit l’annonce du jeune apprenti, Obi-Wan était dans son vaisseau. Pas son chasseur Jedi, mais un vrai vaisseau, spacieux et surtout, équipé d’une cellule de soin d’urgence. Hayley aurait besoin d’aide s’il la retrouvait à temps, il aurait donc été débile de partir en vaisseau monoplace. Pas vraiment débile en fait, juste pessimiste à tendance fataliste ; ce qu’il fallait justement éviter ici. Sauf que la recherche ne donna absolument rien. Il n’y avait aucune trace d’Hayley hormis un ou deux débris de son propre vaisseau à la surface. Je ne vous dirait pas combien de kilomètres Obi-Wan parcourus à pied ce jour-là, en long en large et en travers. Je ne vous dirai pas combien de fois il fit le tour de la planète à bord de son moyen de transport. Je ne vous dirai pas combien de fois il hurla le nom d’Hayley dans l’espoir qu’une voix à moitié étouffée lui réponde positivement. Et je ne vous dirai pas non plus le nombre de trous creusés par ses soins à même la terre dans le but de tomber sur le mètre carré béni, et que Zartan se trouverait juste en dessous. La journée fut longue, pénible et douloureuse, que ça soit physiquement ou psychologiquement mais Kenobi ne se plaignait pas. Obi-Wan ne se plaignait jamais devant qui que ce soit de toute manière, il préférait tout enfermer dans son journal et prier pour que rien n’explose jamais. Pourquoi ? Car, ce jour-là, sa réserve d’alcool ne serait pas suffisante pour soulager sa douleur, cette plaie mise à vif à cause des électrochocs.

Chaque jour, Obi-Wan multipliait les recherches, tant et si bien que la fameuse planète ressemblait à présent à un lieu de fouilles archéologiques. Tout était vain, mais le maitre Jedi devait continuer. Hayley aurait continué à sa place, elle aurait creusé jusqu’à ce que ses doigts soient rouges de sang. Et puis, quand ses doigts seraient devenus inutilisables, elle aurait trouvé un subterfuge, elle était plus ou moins intelligente après tout. Alors, si elle était vraiment capable de s’adapter, elle pourrait survivre une heure de plus, le temps qu’il la retrouve. Optimiste ? Non. Il faisait juste semblant. Un soir, Obi-Wan n’était même pas rentré au temple Jedi, il avait voulu continuer à remuer la terre, peut-être qu’elle était juste en dessous, peut-être qu’elle sentait sa présence quelque part sur cette planète, peut-être même qu’il était son seul espoir. En fait, c’était même sûr puisque personne d’autre ne croyait à sa survie. Pff, de toute façon, personne de normal ne pourrait survivre à un tel choc, à moins d’avoir une chance monstrueuse. Hayley n’avait pas de chance alors cette solution avait été écartée, tout simplement. Devait-on s’en remettre à quelque chose d’aussi aléatoire que la chance pour décider de la survie d’une personne ? Kenobi n’était pas d’accord avec cette théorie. De plus, Hayley n’avait rien d’une fille normale, elle était la fille de Qui Gon, elle ne pouvait pas mourir si facilement, d’autant plus qu’elle avait hérité de son entêtement. Non, il fallait continuer à y croire. Continuer à creuser, quitte à tomber de fatigue, à s’écrouler, rester endormir par terre. Puis être ramassé, et ramené dans ses quartiers par des Jedis dépêchés par le Conseil, afin de le récupérer et de lui faire entendre raison. Hayley était morte. A présent, il devait passer à autre chose et arrêter de perdre son temps sur cette planète. D’autres personnes avaient besoin de son aide. Des personnes vivantes quant à elle. Comme si Obi-Wan allait accepter ceci… C’est probablement pour ça que les Jedis avaient attendu qu’il soit endormi. Lui parler n’aurait servi à rien car, oui, Kenobi aussi avait hérité de l’entêtement de Qui Gon !


- Hayley n’est PAS morte.

C’est toujours agréable de se faire réveiller par Qui Gon, il a toujours les bonnes paroles, il est à la fois aimable, charmant et compréhensif. Tout ce qu’Obi-Wan avait besoin ce jour-là. Combien de temps avait-il dormi ? Plus d’une journée entière ! Tout ce temps gaspillé à se prélasser dans son lit alors que sa padawan devait vivre un enfer. Entendons-nous bien, en d’autres circonstances, il en aurait ri, mais pas cette fois. Car là, l’enfer qu’elle vivait se rapprochait vraiment trop dangereusement de la mort. Obi-Wan prit deux minutes pour comprendre comment il avait rejoint son lit puis dévisagea le fantôme de Qui Gon. Ce n’était pas le moment de lui crier au visage, lui aussi était mort d’inquiétude, même si cela ne se voyait pas autant que sur le visage du père de la gamine. « JE SAIS. » Pour que Kenobi soit capable de cracher comme cela à la face de la personne qu’il respectait le plus dans toute la galaxie, c’est qu’il y avait un réel problème. Le problème, c’était bien entendu Hayley. Hayley était toujours un problème, qu’elle soit là ou pas. Un jour, il lui dirait pour s’amuser de sa réaction. Un jour où il aurait fait le plein de bouteilles de vodka et surtout, un jour où Hayley serait là, en pleine forme, remise de sa mésaventure. Si toutefois elle s’en sortait. Mais, à présent, cela ne dépendait plus que de lui. Elle ne serait pas déçue ; après tout, on n’appelait pas Kenobi un « héros » pour rien… Obi-Wan ne prit même pas le temps de prendre sa douche, il la prendrait plus tard, quand Hayley serait avec lui, et il épuiserait toute l’eau chaude pour le plaisir de l’entendre crier. Ou de l’entendre plus simplement. Sa seule présence lui faisait un bien fou, et ce n’est que maintenant qu’elle avait disparue qu’il s’en rendait réellement compte. Pourtant, ce n’était pas la première fois puisque Hayley avait passé un an sur Tatooine ; mais, à l’époque, Kenobi n’était pas en état de penser, il ne savait que déprimer et ressasser le passé. A présent, cela allait un peu mieux, il ne pensait pas au futur, mais la notion de présent était jouable. Néanmoins, il était certain d’une seule chose, s’il ne retrouvait pas Hayley vivante, il n’y aurait pas de futur pour lui.

- Maitre, la rivière… AHHH !

Non, il ne rêvait pas ! C’était difficile à croire après presqu’une semaine passée sans nouvelle, mais il recevait ENFIN une communication d’Hayley. Déjà, cela prouvait qu’elle était en vie (apparemment, plus pour très longtemps) ; et, surtout, cela lui indiquait sa position exacte. Kenobi ne serait pas long, il était déjà en direction de la planète. Aussitôt, le Jedi envoya de multiples messages au Conseil afin de réclamer des renforts, la position médicale de la station médicale la plus proche et tout un tas d’autres détails. Ce fut probablement le voyage le plus long de sa vie, quelques minutes qui lui parurent durer une éternité. Kenobi trépignait dans son appareil, alors il vérifiait les coordonnées et recherchait des images satellites : que de la terre, elle se trouvait donc encore en-dessous des décombres. Or, il n’avait plus le temps de creuser à entendre la voix de sa padawan, il devait y avoir eu quelques perturbations dans le sous-sol. Alors, Obi-Wan devrait attendre l’arrivée des renforts pour les explosifs. Tout fut bien trop long à son goût mais en vérité, l’armada arriva en un temps record. Tout ce remue-ménage pour une simple padawan ? Non, tout ça pour éviter que le général Kenobi ne tombe dans la folie. Peut importait qu’Hayley soit vivante ou non dans le fond, il fallait seulement satisfaire les délires du maitre Jedi pour l’aider à passer au-dessus de cette épreuve. Ce qu’ils ignoraient, c’était qu’il n’aurait pas besoin de se remettre de quoique ce soit puisque sa padawan était en vie !

Sitôt le trou percé, Obi-Wan sauta, tête baissée, se moquant bien de ce qu’il pouvait se trouver juste en-dessous. En fait, même la pire des rumeurs sur la malchance de la jeune n’aurait pas pu le préparer correctement au spectacle qui l’attendait dans les profondeurs de la planète. Le corps d’Hayley flottant. Un autre corps à moitié inconscient. Un Rancor qui flottait plus loin. Et de l’eau. Beaucoup trop d’eau. Cette réalité vint interrompre la course de Kenobi vers sa padawan. Il était dans l’eau. IL, ETAIT, DANS, L’EAU. Ce n’était pas normal. Obi-Wan avait une peur panique de l’eau depuis qu’il avait faillit mourir étouffé lors de sa chute dans ce fameux bassin, sur Utapau. D’accord, l’étendue d’eau lui avait sauvé sa vie, mais elle avait également failli causer sa perte. Depuis, plus question d’avoir le moindre contact avec ce liquide pernicieux. Evidemment, on ne parle pas ici de boire de l’eau, de la pluie, ou même de prendre une douche, quoique la pluie pouvait rester problématique. Toute autre relation n’était tout simplement pas envisageable. Et là, il se trouvait légèrement dans un tunnel rempli d’eau au point que se maintenir à portée de l’air devenait compliqué. Mais que foutait-il là-dedans au juste ? Pourquoi avait-il sauté ? Pourquoi n’avait-il pas envoyé quelqu’un d’autre à sa place ? Parce que Hayley avait besoin de lui et qu’il paniquerait plus tard. Kenobi repartit donc en direction de sa jeune padawan, plus lentement et plus prudemment cette fois-ci ; mais il y allait, c’était le principal. La prendre dans ses bras, remonter et la faire examiner par des médecins fut la partie la plus simple. D’autres Jedis s’occupèrent d’aller faire le nettoyage dans ce tunnel et également d’aller aider le garçon, s’il n’était pas déjà trop tard pour lui. Qui était-il et que faisait-il là ? Obi-Wan s’en moquait éperdument. Les questions viendraient plus tard. Bien plus tard. Hayley était vivante et c’était tout ce qui importait. Obi-Wan allait pouvoir reprendre son processus de guérison et cela suffisait pour que tout le reste lui sorte de la tête. Kenobi souriait.


2640

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