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 Sweet Surrender [PV]

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Obi-Wan Kenobi
Admin ~ Grand Maître du Conseil Jedi de niveau 1


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Date d'inscription : 30/07/2010
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Âge du personnage : 54 ans
MessageSujet: Sweet Surrender [PV]   Dim 21 Aoû - 16:01

[Ce RP se passe 4 ans et 10 mois après l'Ordre 66]

Comment s’était-il débrouillé pour se retrouver là déjà ? Ah oui, c’est vrai, il s’était battu avec d’autres garçons. N’était-ce pas honteux pour un Jedi aussi réputé que lui dans la discipline du corps à corps de se faire ramassé de la sorte lors d’un simple combat de rue ? Oui, vraiment. Mais, d’un autre côté, ce n’est pas vraiment équitable à dix contre un. Alors, il fallait avoir un sérieux problème pour provoquer une bande de la sorte et espérer en sortir vainqueur. Oui, c’était indéniable, Kenobi avait un problème ; mais il n’avait pas pour autant pénétré dans le combat dans le but de remporter la victoire. Etrange, n’est-ce pas ? Et pourtant, c’était ce qui c’était passé. Remettons tout ceci dans le contexte, vous voulez bien… Obi-Wan était simplement sorti avec Hayley la veille au soir simplement dans le but de se balader un petit peu avec elle. Jusqu’ici, rien d’exceptionnel. Seulement voilà, une bande de petits voyous volontairement disgracieux et grossiers au possible s’était mis à siffler sa padawan. Encore ça, disons qu’elle avait l’habitude et qu’il devait simplement se contenter de serrer les dents et de se contenir pour ne pas leur sauter dessus. Disons que ce genre de situation leur arrivait souvent et qu’ils ne pouvaient juste pas envoyer la moitié de Coruscant dans les hôpitaux qui auraient fini par devenir trop surchargés. Et puis, à force de se faire remarquer de la sorte, quelqu’un aurait fini par découvrir ce qu’ils s’évertuaient à cacher depuis des mois, et là… Non, mieux valait ne pas y penser. Revenons plutôt à ce qui c’était passé dans cette ruelle qu’Obi-Wan affectionnait peu désormais. Ainsi, en plus de se faire siffler, les garçons commencèrent à traiter Hayley de noms peu recommandables et vraiment très désobligeants. Qu’on se comprenne bien, il n’y avait qu’Obi-Wan qui avait le droit de penser qu’Hayley était une chienne ; et encore, il avait juste le droit de le penser… Alors, que d’autres viennent le lui crier à la face, non, c’était juste inacceptable.

- Non, là, c’est trop.

Hayley avait toujours eu tendance à vouloir dédramatiser la situation, à vouloir lui expliquer que ce n’était pas si grave et que ces jeunes garçons de cité ne méritaient pas qu’il s’intéresse suffisamment à eux pour leur sacrer une volée. Seulement, cette fois-ci, il l’avait devancé et avait décidé qu’ils avaient dépassé les bornes des limites avant-même qu’elle n’ait eu le temps de parler, si toutefois elle avait eu l’intention de dire quelque chose. Alors, sans réfléchir, le maitre Jedi s’était jeté dans le tas avec pour seul but de leur faire regretter leurs paroles et, au mieux, de leur arracher des excuses pour leur comportement irrévérencieux envers sa petite amie. Pourquoi Obi-Wan avait-il agit de la sorte alors que, dans le fond, il ne tenait même pas à défendre l’honneur de sa blonde puisqu’il ne l’aimait pas vraiment ? Aucune idée. Peut-être était-ce à cause de l’instinct masculin dominant, comme une sorte de marquage de territoire. Ou peut-être qu’il voulait qu’Hayley lui fasse un gros câlin et se plie à ses quatre volontés après cette démonstration de courage (et surtout d’absence de réflexion) accomplie. Peut-être même qu’il avait juste eu envie d’un nouveau défi à relever puisque leur dernière mission commençait à remonter… Oh, il n’en savait rien, de toute façon, cela lui faisait bien trop mal de réfléchir en ce moment. Obi-Wan se souvenait avoir réussi à envoyer deux hommes à terre assez facilement. Ou peut-être trois. Et après, il n’y avait que de la douleur. Oh, pas la légère douleur que l’on ressent parfois lorsque l’on s’entaille le doigt avec une feuille de papier plus agressive que les autres ; ni même la douleur qu’éprouve une petite fille lorsqu’elle manque une marche dans un escalier et se retrouve en vrac sur le palier après avoir tout déboulé comme une furie, les genoux et les coudes en sang. Non, rien de ça. Là, on jouait dans la cour des grands de la douleur. Or, quand on voulait devenir grand et jouer les kamikazes, il fallait se préparer à avoir mal.

Un petit bilan pour vérifier que la douleur n’était pas due qu’à l’imagination du grand maitre ? Une arcade sourcilière, explosée. Un œil au beurre noir. Le nez, salement amoché, mais heureusement pas cassé. Les cervicales, totalement bloquées. L’humérus du bras droit, défoncé. Le poignet gauche, disloqué. Trois côtes, cassées. Le coccyx, déplacé. Le fémur de la jambe gauche, fêlé. Le tibia de la jambe droite, fracturé. Et, pour finir, une migraine absolument horrible et insoutenable. Comment avait-il fait pour survivre à autant de blessures ? Oh, disons qu’il avait eu beaucoup de chance sur cette affaire-là. Déjà, il y avait la Force qui l’avait aidé à atténuer considérablement la douleur et à maintenir tous ses membres en état de fonctionnement plus ou moins correct. Ensuite, il avait eu les premiers soins très rapidement. De plus, il était riche et pouvait se payer de tels frais d’hospitalisation. Après quoi, il disposait d’un accès illimité aux soins médicaux grâce à l’infirmerie compétente disposée dans le Temple Jedi. Autrement dit, il pourrait y rester autant de temps qu’il le souhaitait. Heureusement qu’Obi-Wan avait une consistance assez solide, ce qui lui permettrait de guérir plus vite et de recouvrer une santé de cheval beaucoup plus rapidement qu’un humain ordinaire… Cependant, il fallait bien être lucide et admettre que cela ne se résoudrait pas en quelques minutes mais prendrait bien au contraire du temps. C’est Hayley qui n’allait pas être contente car il n’allait plus pouvoir l’entrainer durant plusieurs jours, voire probablement plusieurs semaines. Cette padawan était un fléau épouvantable qui ne pouvait pas s’empêcher de lui pousser dans le dos toujours un peu plus pour s’entrainer, s’entrainer et oh, s’entrainer encore. En fait, c’était une bête de travail et parfois, souvent, Obi-Wan lui en voulait d’être aussi demandeuse du côté des entrainements au sabre laser (ce n’est pas comme si cette attitude le dérangeait dans les autres domaines, pff). Toutefois, elle venait tout de même de lui sauver la vie.

Bon, sauver la vie, sauver la vie, tout est relatif. Disons simplement qu’elle avait été présente au bon moment, au bon endroit, et qu’elle avait su adopter le comportement adéquate à une situation telle que celle-ci. Obi-Wan avait du mal à se souvenir de quelle manière elle avait agi exactement, quels avaient été ses premiers gestes, ses premières paroles etc. En fait, il ne se souvenait même plus vraiment si elle avait ou non parlé. Réfléchir était devenue une activité douloureuse, et c’était un comble. Je m’explique, en voulant réfléchir, il faisait la démarche de combattre la douleur intense qui l’opprimait, et pourtant, cela ne servait qu’à amplifier cette dernière ; exactement comme si, quoiqu’il arrive, la douleur serait victorieuse. Après tout, peut-être était-ce mieux de renoncer quelques temps à ce combat pour mieux recouvrer ses forces que de vouloir à tout prix agir comme si il ne ressentait absolument rien. Alors, que s’était-il passé après le combat ? Est-ce qu’Hayley les avait tous tué ou s’était-elle contenté de les torturer jusqu’à temps qu’ils implorent sa pitié et qu’ils se portent tous volontaires pour s’engager dans l’Armée des Clones, préférant mourir de la main de Vador que de la sienne ? Bonne question. Il lui demanderait plus tard, quand il serait capable de parler sans qu’une alarme stridente se mette à résonner dans tout son corps. C’est dingue, s’il n’avait pas été blessé à certains endroits, il n’aurait jamais pu savoir qu’il avait autant d’os dans son corps ! Au fait, pourquoi n’avait-il pas utilisé son sabre laser pour se défendre ? Premièrement, car le combat aurait été injuste (ok, il l’avait également été, mais dans l’autre sens) et il n’aurait eu aucun mérite à remporter la victoire aux yeux d’Hayley. Deuxièmement, car il ne voulait pas les tuer mais simplement leur faire ravaler leur supériorité mal placée (inutile de préciser qu’il avait échoué). Et, troisièmement, car il n’y avait juste pas pensé. Et si c’était à refaire ? Pff, il passerait son chemin en se persuadant qu’il n’avait pas à défendre l’honneur d’une fille qu’il n’aimait pas.

Allongé dans son lit d’hôpital sous une couverture trop froide, Obi-Wan fixait le bouton qui se tenait sous sa main. Etant tout de même fortement imbu de lui-même, le Jedi avait refusé qu’on lui injecte des somnifères pour l’aider à dormir. Toutefois, le personnel médical semblant être habitué à ce genre de caprices déraisonnables (ils avaient sûrement du essayé de soigner Hayley dans le passé) avait insisté pour placer un petit boitier sur lequel il lui suffirait d’appuyer au cas où il change d’avis. Obi-Wan avait beau eu grogné (ce qui voulait très certainement signifier qu’il était persuadé qu’il ne changerait pas d’avis (encore ce problème d’égo masculin surdimensionné)), il ne pouvait pas vraiment lutter dans son état et le petit boitier avait été disposé juste en dessous de sa main droite vu que c’était elle qui se trouvait actuellement dans un état presque convenable. Afin de ne pas se montrer plus faible qu’il ne l’était déjà en ce moment même, Kenobi essayait de se persuader qu’il y avait pire que la douleur. Comme quoi ? Oh, très simple, rester en position semi-allongé avec pour seule distraction le mur en face de soi, seulement quelques mètres plus loin. Encore, s’il avait s’agit d’un mur décoré et rempli d’énigmes, cela aurait peut-être pu être convenable, mais là. Un mur blanc. Ok, à la limite, on peut gaspiller deux minutes à vérifier qu’il n’y a pas la moindre tâche de couleur sur ce mur, ce qui viendrait rompre la monotonie ambiante et ouvrir la porte à une multitude d’interprétations possibles sur le pourquoi de cette rupture opalescente et de sa signification symbolique. Mais non. Rien. Vraiment rien. Pas une seule petite tâche. Pas un brin de saleté discernable à l’œil nu. Ohhhh ! Si ! Là, il y avait une tâche blanche ! A présent le mur était beau et Obi-Wan venait de se prendre d’affection pour lui. Il lui avait même trouvé un nom : Carré Blanc Sur Fond Blanc, ou, plus affectueusement : CBSFB. Avait-il le droit de tomber amoureux d’un mur ? Très certainement puisque ce dernier était si beau, peut-être même plus que Hayley… WHOH, minute ! Etait-ce Hayley qui avait profité de son immobilité quasi complète pour lui injecter une drogue hallucinogène assez forte ou devenait-il fou au naturel ? Non, c’était sûrement de sa faute. De plus, elle était actuellement en train de… PARLER AU MEDECIN !!! Oh, on voit tout de suite qu’elle est coupable, il n’y a plus aucun doute là-dessus. Tandis qu’il essayait de discerner si cette personne faisant de grands gestes dans la porte vitrée était réellement sa padawan, il subit une attaque vicieuse du plafond qui devait très certainement être jaloux de l’affection nouvelle que l’on portait son voisin le mur et pas à lui alors que lui aussi disposait d’une tâche blanche sur son fond blanc. Seulement, la sienne était en forme de rond et cela faisait toute la différence, Obi-Wan n’avait jamais apprécié les effets de circularité éternelle. Le plafond, ayant très certainement acquis la capacité de lire dans les pensées des patients, avait alors voulu se venger en tombant sur la tête du pauvre infirme. Dans un spasme de panique, Obi-Wan avait alors appuyé sur le bouton qui lui permettrait d’échapper à la fois à la douleur, à la folie causée par un trop grande sollicitation du réseau de dopamines, et également au plafond démoniaque qui – en adversaire respectable – n’oserait pas s’attaquer à une personne en…do…r…m…ie…

Actuellement, Obi-Wan flottait et rebondissait sur un nuage de sucre blanc. Il était juste bien, dans un beau rêve calme et tranquille comme il les aimait. En fait, c’était tellement agréable et reposant que, s’il n’était pas déjà en train de dormir, il se serait très probablement assoupi. Même moi, je ne pouvais pas vous dire combien de temps cette idylle dura ; de toute façon, le temps n’est pas régi par les mêmes règles dans les limbes du subconscient et il ne fonctionne donc pas de la même manière. Ainsi, après ce qui aurait très bien pu être à la fois quelques secondes et une éternité, le rêve changea du tout au tout. L’univers n’était plus agréable comme avant mais il semblait que la tension s’était emparée des lieux ; probablement était-ce dû à cette petite musique qui rappelait un jeu vidéo, au moment où le héros est faible, sur le point de mourir et donc d’infliger un Game Over au pauvre joueur assis devant son écran qui rumine sa rage intérieure. Déjà, rien qu’en partant, ce n’était pas juste puisqu’il ne disposait pas du nombre optimal de cœur mais seulement d’un seul. Le jeu était pipé, il y avait de la triche dans l’air et s’il avait eu une carte du monde, il serait allé se plaindre au constructeur. Alors, en quoi consistait ce nouveau jeu ? Ah, survivre. Obi-Wan n’aimait pas les objectifs comme celui-là car cela signifiait toujours qu’il y avait un danger mortel caché derrière chaque buisson. Quoique, peut-être s’était-il trompé puisque, actuellement, il ne voyait que Satine à l’autre bout de l’écran qui lui tendait les bras comme si elle l’invitait à venir se réfugier en dedans. Sans prendre le temps de réfléchir aux possibles pièges, Obi-Wan s’élança vers elle et fut obligée de s’arrêter à mi-chemin car Anakin lui bloquait le passage avec un sabre rouge qui l’empêchait de distinguer quoique ce soit. Comme s’il était piloté par un joueur novice, Obi-Wan encaissa suffisamment de coups pour perdre la moitié de sa vie avant de continuer son chemin en courant toujours vers Satine. Pourquoi n’avait-il pas passé son chemin avant ? Probablement car le joueur était un sadique qui appréciait faire souffrir ses personnages plus que toute autre chose. Lorsqu’il atteignit les bras de la Duchesse de Mandalore après une éternité, la situation vira au drame. En effet, au lieu de lui donner un câlin, celle-ci le jeta à l’eau, ce qui lui fit perdre un quart de vie, encore. Surgissant de nulle part, Hayley fit fuir tous les méchants juste avec son regard peu commode et se précipita pour aider Obi-Wan à ne pas couler et, si possible, à remonter sur la terre ferme. Alors, contre toute attente, Qui-Gon et Quinlan apparurent en même temps, chacun d’un côté de Hayley, et se mirent à psalmodier ce qui ressemblait fort à des formules moralisantes en fiant Obi-Wan. Leurs forces étant combinées, Kenobi ne tarda pas à perdre son dernier quart de vie et Hayley lâcha la main du nouveau mort sans délicatesse, le regardant sombrer d’un regard neutre, comme cela lui importait peu. La dernière chose qu’il fut en mesure de distinguer était son supposé meilleur ami qui lui faisait en revoir de la main en rigolant. Et lui, il coulait. Toujours plus profond. Toujours dans une eau plus noire. Tout doucement, il manquait d’air et se noyait dans une lente agonie qui semblait méritée à voir le sourire sur tous les visages présents sur la berge. Etait-ce un rêve prémonitoire ?


- AHHHHHHHHHH ! OUCH ! Aye… Ça me fait maaaaaal….

Obi-Wan avait toujours aimé se faire plaindre ; ainsi, il se sentait au centre de l’attention et s’assurait que l’on s’occupe convenablement de lui. Mais, cette fois-ci, c’était différent. Il n’avait pas fait exprès de faire ce cauchemar. Il n’avait pas fait exprès de se réveiller en hurlant. Il n’avait pas fait exprès de faire un bond en se réveillant. Il n’avait pas fait exprès de réveiller toutes les zones endolories de son corps et donc la douleur qui allait avec. Il n’avait pas fait exprès d’avoir mal dans sa tête et dans son corps. Tiens, en parlant de tête, il semblait que la migraine soit disparue. Après tout, peut-être avait-il dormi plus longtemps qu’il ne le pensait. Quoique, à en juger par l’absence de lumière ambiante, ils étaient en pleine nuit, ce qui signifiait qu’il n’avait sommeillé que quelques heures. Ou bien plusieurs jours entiers et quelques heures. Lui, il ne pouvait pas savoir quel jour il était actuellement et il faudrait qu’il pense à demander actuellement, juste pour se tenir au courant de l’actualité… Il aurait bien l’air bête s’il souhaitait l’anniversaire d’Hayley avec un jour d’avance, ou pire, avec un jour de retard. Non, là, ce serait vraiment l’apocalypse et mieux valait éviter cela même si il fallait bien avouer que ce serait un moyen efficace pour mettre un terme définitif à la guerre… Non, car si par miracle il survivait à cette fin du monde, il se sentirait bien seul. Comme en ce moment en fait… D’ailleurs, pourquoi était-il seul dans sa chambre de soins ?!

- Hayley ? Est-ce que t’es là, Hayley ? Est-ce que t’es resté avec moi ou est-ce que tu as préféré me laisser tout seul ? Hayley… ?

N’allez pas penser que la question était stupide. Si elle était là, elle lui répondrait certainement (sauf si elle décidait de casser sa théorie). Et si elle n’était pas là, elle ne lui répondrait pas ; alors, son ami le mur serait le seul témoin de son désespoir. Car désespoir il y aurait. Après tout, si elle n’était pas là, ce serait de la faute d’Obi-Wan qui avait trop joué avec elle et qui avait toujours tenu à faire passer les côtés physiques et tactiles avant tout. Or, comment peut-on avoir un contact physique avec un infirme qui peut à peine bouger les métacarpes ? Non, elle ne serait très certainement pas là et même si elle était là, elle ne tenait sûrement pas assez à lui pour se réveiller avant l’aurore. Hayley était certes une fille qui se levait tôt, mais il y avait des limites à tout. Supporter un homme agaçant est une chose. S’engager à supporter ce même homme agaçant lorsqu’il est susceptible d’être encore plus agaçant et dépendant qu’auparavant en est une autre. Non, elle ne serait pas là et il avait posé la question pour rien.

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